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le 19 juin 2010
Première apparition du commissaire Adamsberg ,mise en place des personnages de l'équipe qui progressivement fera bloc autour de lui ,loufoques,maltraités par la vie pour certains...C'est le début d'une série qui va nous "envouter" progressivement au fur et à mesure des opus.
A priori rien ne prouve que ces cercles bleus soient synonymes d'actes de violence mais le 6 ème sens (à moins que ce ne soit le 7ème ) pousse notre commissaire à s'y intéresser de très près...Et à juste titre...
Parallèlement une océanographe de renom le contacte ,à priori pour lui parler de cet homme aux cercles à moins qu'elle n'aie un autre motif...
Bref,tout s'imbrique au fur et à mesure et j'avoue que ce côté "bizarroide" des personnages apporte une touche d'humour qui sans elle donnerait à ces romans un aspect trop sombre.Le seul "petit" hic c'est la fin peut être un peu trop tirée par les cheveux,irréaliste.Mais on lui pardonne....à la limite ça va avec le côté tordu de l'histoire.....Ce ne serait pas du Vargas quoi!!!!
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le 25 décembre 2014
Ayant vu le film "Pars vite et reviens tard", qui avait quelques qualités, je me suis décidé à découvrir l'oeuvre de Fred Vargas, espérant y retrouver l'atmosphère qui m'avait plu. J'ai commencé par le commencement. Si le tome est peu épais, il m'a tout de même fallu 2 mois pour atteindre péniblement la page 143 (sur 220). Dans le même temps, j'ai englouti une demi-douzaine d'autres livres mais il m'est devenu impossible de poursuivre "L'homme aux cercles bleus".

Tout d'abord, je ne sais pas où cette femme a appris à écrire : c'est illisible. Fred Vargas a une syntaxe atroce, faite d'approximations stylistiques, de lourdeurs et de répétitions (travail de relecture médiocre). Elle a le niveau d'écriture d'un jeune étudiant. Ses dialogues m'ont fait saigner les yeux. Quand, dans un lieu clos, 2 personnes se parlent, il y a le nom de l'intervenant à chaque ligne ou presque : "Mais pourquoi ? dit Adamsberg - Je ne sais pas, dit Danglard - Qui pourrait le savoir ? répondit Adamsberg - Si je le savais, enchaîna Danglard à l'attention d'Adamsberg - C'est vrai, lui répondit Adamsberg" (j'exagère à peine dans mon échange fictif, c'est une évocation de sa pesanteur).

Et ses personnages... Certes, il paraît que l'auteure est connue pour pimenter ses récits avec des personnalités hors du commun. Mais là c'est too much. Elle arrive à faire perdre toute crédibilité à son récit à force d'affubler absolument tous les êtres humains de troubles de la personnalité ou carrément de pathologies mentales : tout le monde est givré, toutes les réactions sont idiotes, tous les mobiles sont branques.Et le commissaire Adamsberg est un être dont la place est en thérapie, pas à la police (en plus d'être un chef détestable mais c'est un choix artistique qui ma paraît peu critiquable dans le contexte, des sales cons il y en a plein les bureaux dans la vraie vie).

Quant à l'intrigue, en 143 pages affrontées avec ténacité, j'ai découvert un mode opératoire mystérieux et les questions qui en découlent. Bon, voilà. Je me disais qu'on avancerait un peu et qu'on aurait droit à une petite surprise de temps en temps. Mais non, on s'ennuie à lire de la psychologie de café du commerce (oui, Fred Vargas est comme de nombreux auteurs actuels, dénuée de psychologie ou alors celle d'un dossier estival de magazine) qui ne sert à rien qu'à remplir des pages entières de considérations vaseuses ou de dialogues invraisemblables.

Bon, en gros, au final je n'ai plus eu envie de savoir le pourquoi du comment, j'ai juste voulu jeter le livre à la poubelle.

Ne vous fiez pas à la notoriété de l'auteure ni aux premières lignes de l'ouvrage.
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le 6 octobre 2002
Le style est correct sans être transcendant. Non, c'est une vilaine plaisanterie pour essayer de trouver une faille dans ce roman !! L'univers créé par Vargas est absolument fabuleux. Une brochette riche de personnages décalés : un commissaire doté d'une intelligence intuitive et sa petite douleur affective qui ne le quitte pas (ca fait pourtant des années qu'elle est partie...), un inspecteur doté d'une intelligence cartésienne (sa femme aussi est partie mais tant qu'il y a de l'alcool, ca va), une scientifique aux passions déroutantes (elle n'a pas d'homme-s- elle et ca n'a pas l'air de l'intéresser), un aveugle doté d'une grande sagesse mais franchement désagréable (il est beau, il pourrait avoir une femme mais comme il est désagréable...) et, pour finir, un meurtrier ou une meurtière...Une énigme où Vargas excelle. Parce qu'on pourrait deviner rapidement l'auteur des meurtres si Vargas ne parsemait pas son ouvrage de quelques fausses pistes. Faut l'avouer, dur de résister à la tentation : honteux, on va parfois jeter un coup d'oeil ultra-rapide aux dernières pages et on revient vite en arrière conscient d'avoir péché et heureux de ne pas être tombé sur les bonnes lignes. Remarque, j'ai de la chance au fond, c'est seulement mon premier Vargas ! !
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le 12 octobre 2015
Comme à chaque fois avec un ouvrage de Fred Vargas, il faut entrer dans l’univers des personnages. Et là, c’est un peu plus difficile, car c’est la première enquête à Paris du nouveau tandem Adamsberg-Danglard. Il faut avoir l’esprit bien ouvert pour comprendre qui sont ces deux personnages aux antipodes l’un de l’autre, mais avec tellement des problèmes avec leur passé que cela forge leur présent. Danglard se retrouve à élever seul ses enfants, car sa femme l’a quitté en lui laissant aussi s’occuper d’un enfant né hors mariage ; il se noie dans l’alcool pour oublier ses soucis personnels, mais n’en demeure pas moins un inspecteur hors pair. Adamsberg est poursuivi par ses fantômes, notamment celui de la seule femme qu’il a jamais aimée et réciproquement, mais qui est partie aussi pour pouvoir vivre une vie normale sans lui. Il arrive à la Capitale précédée d’une réputation de super flic, mais aussi d’une personnalité ambigüe, de rêveur, désordonné (pour les autres, mais pas pour lui) dans ses pensées et l’organisation de son travail.
Il trouve donc évidemment bizarres tous ces cercles bleus dessinés sur les trottoirs de Paris, relatés par plusieurs médias. Alors que certains pensent que ce ne sont que d’inoffensifs dessins d’un artiste ou d’une personne un peu déséquilibrée, lui subodore quelque chose de plus glauque et prédit que des morts vont venir émailler les cercles. Et il n’a pas tort, car rapidement, une femme est retrouvée égorgée dans un des cercles. Et ce ne sera pas la seule victime. La question que tout le monde se pose est de savoir si c’est l’homme aux cercles bleus qui a basculé et se serait mis à tuer ou si quelqu’un se sert de ses cercles pour déposer des cadavres.
On rencontre beaucoup d’autres personnages dans cette histoire, tous aussi abimés par la vie que les deux personnages principaux, dont une personne qui a un lien particulier avec Adamsberg.
Je suis entrée facilement dans l’histoire, car je connaissais déjà les deux protagonistes pour avoir lu d’autres livres avec eux. J’ai adoré les voir se découvrir, faire connaissance, apprendre ce qui fait la force et la faiblesse de l’autre pour l’aider et faire avancer l’enquête.
Bien entendu, j’ai été baladée du début à la fin et j’ai été surprise par qui était l’assassin et la raison de ses crimes. Et c’est cela que j’adore dans les romans policiers et chez Fred Vargas en particulier.
Je ne regrette qu’une chose : qu’elle se fasse si rare dans ses écrits.
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le 12 décembre 2008
... on ne compte pas ! J'aime Fred Vargas et quasiment tous ses romans jusqu'à aujourd'hui. Celui-ci ne m'a pas déçu non plus. Le style reconnaissable me ravit, l'intrigue est toujours originale dans un environnement chaque fois très dépaysant. A lire si vous appréciez cette jeune auteure femme pleine de ressources, passionnée par l'archéologie et le moyen-âge.
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le 30 mars 2015
Sentiments tres mitiges pour moi avec ce livre. C’etait la premiere fois que je lisais une histoire avec Adamsberg comme hero. J’ai ete interessee par l’intrigue qui m’a tenue en haleine, mais le reste n’a pas suivi. J’ai saute beaucoup de pages, ce qui n’est pas bon signe dans mon cas. J‘essaye d’expliquer concretement.
Ce que j’ai aime: L’intrigue. Ces cercles bleux, pourquoi, comment... On veut savoir et ca nous tient de bout en bout. Vraiment, c’est ce qui fait que j’ai lu le livre en entier. De plus, certains des personnages, sont originaux, tres interessants, et meriteraient a eux seuls quelques pages supplementaires pour pouvoir les suivre plus longtemps. Malheureusement, pour le positif, ca s’arrete la.
Ce qui m’a gene: Je suis toujours attiree par les personnalites speciales, les caracteres limites associaux, mais la, franchement, avec le hero, j’ai eu du mal... Cet Adamsberg est ce genre de personnes pensant: „Je suis plus intelligent que les autres. Je me rend compte que je suis inadpate socialement et que mon comportement blesse les autres, ou les rend tristes. Je m’en veux d’etre comme ca, mais je ne fais rien pour changer. Je me contente de le deplorer... „. Comme c’est confortable! Ca m'a juste donne envie de lui mettre des coups de pieds aux fesses.
On est noye dans les appartes personnels et histoires privees des personnages, et vraiment, ca cree un gros desequilibre. J’evalue que pas plus de 30% du livre ne concerne l’enquete, qui demarre tres tard (a environ 50%!).
La solution de l’enquete est quand meme tres tordue, et je trouve qu’elle manque de credibilite. Surtout que certaines choses ne sont pas expliquees (malheureusement, je ne peux donner d’exemples car se seraient des spoilers).
La progression de l’enquete n’est pas standard et peut enerver. Comme le personnage principal vit dans sa tete et ne s’associe que tres peu au monde exterieur (ce qui inclut le lecteur), ils ne partagent que rarement ses infos. On apprend des trucs au compte-gouttes, causant de longs passages sans rien de neuf. Et puis d’un seul coup il se passe quelque chose et la, tout le monde se tourne vers le hero et lui dit „ah! C’etait ca votre idee?“, ce qu’il confirme... Hum, bon... Ben pourquoi il l’a pas dit alors? Pas tres constructif comme approche... Et puis drolement bon pour le travail en equipe aussi de donnees des trucs a faire sans expliquer pourquoi, et attendre des autres qu’ils obeissent a l’aveugle... Ca m’a irritee (dirigeant des equipes moi meme, je n’ose imaginer ce qu’il se passerait si j’appliquais sa methode...).
Enfin bref, au final, j’ai du mal a mettre une note. Je ne crois pas que j’essayerais un deuxieme Adamsberg, mais en meme temps, c’est vrai que j’ai eu envie de lire l‘histoire jusqu’a la fin... Je pense que 3 etoiles, serait assez juste, tirant vers 2...
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le 16 novembre 2014
L’histoire commence quand Jean-Baptiste Adamsberg est nommé commissaire à Paris. Il s’intéresse très vite à une phénomène qui passionne la capitale: Les cercles bleus. Ils apparaissent la nuit dans certaines rues et contiennent des objets insolites et singuliers. Il est persuadé que tout va devenir tragique car il a une très grande intuition et surtout une très grande sensibilité qui lui permette de résoudre ses enquêtes de manière assez déconcertantes.

Et en effet, un matin, un cadavre de femme est retrouvé dans un des cercles.

Le commissaire Adamsberg et l’inspecteur Danglard mènent l’enquête et le côté policier du roman prend le dessus. La solution de l’enquête est à la fois très surprenante même si une partie de la solution est attendue (par moi en tout cas).

Mon avis : J’ai trouvé que le commissaire Adamsberg était un personnage très intéressant, notamment grâce à ses dons de déductions et à sa grande sensibilité et surtout à sa manière de résoudre ses enquêtes. L’inspecteur Danglard est un personnage que j’ai trouvé très attachant. Il est un peu trop attaché à la bouteille mais d’une grande intelligence et appréciant le commissaire Adamsberg.

Mathilde Forestier est une personne plutôt originale et décalée, s’adressant familièrement au commissaire. C’est une scientifique et elle s’intéresse énormément aux cercles bleus et elle dit avoir déjà rencontré la personne qui les tracent. C’est un personnage très sympathique. Beaucoup plus que Charles Reyer, un aveugle dont elle fait la connaissance.

C’est un roman qui se lit très bien car le style d’écriture de Fred Vargas est très fluide. Et puis l’histoire est tellement passionnante qu’on accroche directement et qui se lit très vite.

C’est un excellent roman policier et je vous en conseille la lecture.
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Un homme trace des cercles bleus la nuit à Paris. Artiste des rues ? Maniaque ? Ou bien pire? C'est le pire qu'Adamsberg pressent et la suite des évènements lui donnera raison.

Après avoir rejoint le commissaire Adamsberg en cours de route, je remonte aux sources en lisant sa première enquête. Le premier intérêt de « L'homme aux cercles bleus » est ainsi de planter le décor et les personnages (Adamsberg bien sûr mais aussi Danglard par exemple). L'univers si particulier de Fred Vargas, fait des brumes d'Adamsberg, des fêlures de personnages atypiques et d'une poésie qui s'insinue jusque dans la mise en scène des crimes, est déjà bien là. Pour le moment, j'ai aimé tous les « rompols » de l'auteur et cet opus ne fait pas défaut. Il est vrai que le dénouement est à la limite du crédible. J'y ai malgré tout adhéré parce qu'il est vraiment bien amené d'un côté par le cheminement erratique du commissaire et de l'autre par des détails presque insignifiants semés au fil des pages.
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le 8 février 2011
Mon premier Vargas, et je dois dire que je l'ai dévoré en quelques heures, ce qui est plutôt rare, car j'aime d'habitude savourer les livres et les lire très lentement.
L'intrigue est très bien construite, et l'histoire est palpitante, bien qu'au bout d'un moment on devine qui est le coupable ; en fait, si on a deviné, cela n'empêche pas la fin d'être intéressante, pour connaître ses motivations, la façon dont il a procédé... par exemple.
Je n'ai pas mis 5 étoiles cependant car il y a quand même quelque chose que j'ai moins apprécié, ce sont les références fréquentes aux histoires précédentes, notamment à propos de la vie personnelle d'Adamsberg. Si on fait abstraction de cela (et d'ailleurs on le peut, car ce qu'on nous explique de la vie privée d'Adamsberg est suffisant pour comprendre brièvement ce qui s'est passé), il n'est pas nécessaire d'avoir lu les romans précédents pour comprendre l'histoire, l'intrigue étant totalement indépendante des autres livres.
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le 28 octobre 2002
Fred Vargas est incontestablement la nouvelle reine du roman policier français. On devient rapidement le complice d'Adamsberg, personnage à mi chemin entre le policier héros du polar classique et l'anti-héros aux allures de Poulpe. Un régal!
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