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4,0 sur 5 étoiles
Ceux qui vont mourir te saluent
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le 14 mars 2007
Voilà un des derniers Vargas qu'il me restait à lire, et mon Dieu, heureusement que je n'avais pas commencé par celui-ci.

Cette excellente écrivaine m'a franchemlent déçue par ce roman tout en superficialité; les trois jeunes héros, qui ne sont autres que trois petits prétentieux ayant adoptés des prénoms d' Empereurs romains histoire d'avoir de la contenance , ne sont pas du tout crédibles et n'ont rien à voir avec le trio d' Evangélistes que sont Marc, Matthias et Lucien (cf. Debout les morts, un peu plus loin sur la droite, Sans Feu ni Lieu).

L'intrigue est en soi interessante mais les personnages n'y croient pas et nous non plus. Un huis clos, avec en toile de fond le Vatican, le meurtre du frère d'un député français, des histoires de familles compliquées et une histoire de vol de Michel Ange, tout ça en seulement 189 pages, on comprend que beaucoup de choses se passent rapidement.

Reste le dénouement qui surprend.

Bref, à oublier très vite.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Nous voici à Rome à la poursuite de dessins de Michel-Ange mystérieusement disparus de la Vaticane, la grande bibliothèque locale.
Sans le soutien qui viendra plus tard du commissaire Adamsberg, Fred Vargas peine un peu pendant quelques chapitres pour mettre en place ses personnages.
On se fait l'effet d'une soirée mondaine où, l'air un peu emprunté, on salue d'autres invités inconnus : un trio de fils à papa oisifs qui traînent dans les études d'art et surtout les fêtes chic et décadentes de Rome (ils ont pris les noms des empereurs romains, Néron, Claude et Tibère). La mère de l'un d'eux, femme fatale et fantasque. Un inspecteur italien charmeur et bavard. Un monseigneur papiste qui semble s'arranger facilement de la conscience divine. Un missi dominici au caractère odieux envoyé par un ministère parisien pour étouffer l'affaire.
Mais une fois que l'on a fait connaissance avec tous les invités, le spectacle peu commencer.
Fred Vargas démontre une profonde et humaine tendresse pour ses personnages et c'est forcément communicatif.
Ce presque premier roman nous permet de découvrir la construction Vargas de manière quasi transparente : l'auteur s'intéresse avant toute chose à ses personnages. Des figures un peu déjantées, des tronches décalées, des personnalités insolites. Une fois ceux-ci en place et connus du lecteur, la machine se met en marche et nous pond du dialogue poétique et surréaliste, en veux-tu en voilà.
Au fil des chapitres elle sème de ci de là, le ton badin : une phrase innocente ici, un personnage anodin par là, une action insignifiante plus loin, ...
Et puis, au détour d'une page, vient le moment espiègle de la récolte : ça fait plop, plop, et l'on jubile de voir comment elle détourne et assemble toutes les pièces pour dessiner un surprenant puzzle.
À cela il faut ajouter que Fred Vargas ne se prend pas au sérieux et ne nous prend pas la tête. Ses bouquins se lisent d'une traite comme des histoires gentilles et sympathiques où les méchants ne sont jamais très méchants et où tout est bien qui finit bien.
Pour le seul plaisir de la langue et de la lecture.
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17 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 août 2004
Avant toute chose, il faut dire que j'aime beaucoup Fred Vargas, ses personnages décalés, son style agréable, ses situations singulières, qui passent souvent avant l'intrigue policière en tant que telle.
Celui-ci est l'un de mes préférés, qui se lit d'un seul coup et qui laisse un agréable goût dans la bouche, comme une bouffée d'air frais. Ses personnages sont drôles et attachants, on se laisse porter comme à chaque fois, avec la petite envie de vivre dans ce roman...
De plus, l'intrigue policière est bien ficelée et, fait essentiel selon moi, pousse à lire jusqu' à la fin. On ne s'ennuit pas une seconde et on en redemande...
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 janvier 2007
C'est le premier roman de Fred Vargas que je lis et je suis un peu déçue car je m'étais faite toute une image de ses polars. Même s'il est vrai que ce policier est rapide à lire, je n'ai pas été enchantée par ce roman. Peut-être faut-il que je lise "Dans les bois éternels" pour changer d'avis sur les talents de cette auteure (cf les bonnes critiques sur amazon)? A voir, je vous donnerais mon avis d'ici peu...
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 février 2012
Ce premier "opus" nous permet de découvrir le style décalé de Fred VARGAS. Un peu long à se mettre en place mais une enquête bien menée au centre du Vatican. Ayant lu cet épisode après les autres je ne lui met que trois étoiles, mais c'est juste parce que ce qui vient après est encore mieux.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 avril 2013
Je cherchais une histoire qui se passait dans Rome et on ne profite pas vraiment la ville. Quant à l'intrigue, elle ne m'a pas accroché
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30 sur 38 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 décembre 2002
Venu à Rome en pleine saison chaude, soi-disant pour enquêter sur un vol possible d’esquisses de Michel Ange dans la bibliothèque du Vatican, Henri Valhubert est empoisonné à la Ciguë (tout comme Socrate), alors qu’il tentait de retrouver son fils Claude étudiant là-bas avec deux de ses camarades de toujours, Thibaud Lescale et David Larmier, au milieu d’une grande fête « décadente » organisé en face du palais Farnèse.
Le frère du mort, ministre d’Etat français, plus embêté des éventuelles retombées du scandale quant à sa carrière politique, que vraiment peiné du décès familial, fait appelle à un enquêteur indépendant Richard Valence, à qui il demande de remettre les conclusions de son travail qui doivent rester « officieuses ».
Refusant tout d’abord l’affaire, ce dernier termine par accepter de se rendre la capitale italienne et de faire face à Laura Valhubert, la veuve de l’homme d’affaire décédé, avec qui il a eu une liaison amoureuse par le passé, et dont le charisme suscite chez tous les acteurs de cette histoire, y compris les forces de police romaines, représentées par l’inspecteur Ruggieri, la passion.
Voilà quelques temps que j’entendais parler de Fred Vargas, bien souvent associée à d’autres auteurs policiers féminins qui comme elle rencontre de nos jours un franc succès (Brigitte Aubert (« La mort des bois », « Terreur sur Jacksonville »), Andrea H.Japp (« La femelle de l’espèce ») ou bien encore Maud Tabachnick (la seule dont je n’ai encore lu aucun ouvrage (ça va venir ;) ))), et je peux désormais dire que les louanges entendues sont amplement méritées.
Beaucoup plus « classique » dans son approche (il n’est pas question ici de tueurs en série, ou autres fléaux inspiré de l’« actualité américaine », ou bien encore d’« aspirants enquêteurs » tout frais sortis de l’université de Quantico en rapport avec le FBI, mais de meurtres (il s’en est fallut d’un cheveu qu’il n’y en est qu’un), tout « simples »), Vargas, archéologue de profession (spécialiste du Moyen-âge) met en scène dans « Ceux qui vont mourir te saluent », un récit dont les personnages s’avèrent très « inspirés » (le trio Claude, Néron, Tibère, l’évêque Vitteli, très « Richelieu » ), au sein d’une Rome, qui si elle n’est pas celle des empereurs, recèle tout autant de complots et de secrets susceptibles de servir de mobile à des crimes (principe fondamental laissé de coté finalement depuis quelques décennies et l’émergence du « thriller », au profit du développement de personnages à la mesure par exemple d’Hannibal Lecter, de nouveau sur nos écran avec ce remake de « Dragon rouge » (rappelons qu’il existait déjà un film inspiré du roman éponyme de Thomas Harris (« Le sixième sens » de Michaël Mann)).
N’allez pas croire pour autant qu’il s’agisse là d’un roman à la « Agatha Christie », « parfaitement rodé », au style poussif et vieillot.
Le livre réserve son lot de surprises et les situations rapportées sont assurément contemporaines et pleine de demi-mesures.
On pourra regretter que cela termine trop vite (juste 185 pages…), et que cela manque un peu de développements, à moins que justement là façon de faire ravisse par son originalité : tout comme Valence, on est « floué », car Vargas privilégie un style concis, cultivant le « non-dit », évitant le genre d’écueil sur lequel s’échoue désormais d’autres de façon systématique : la scène d’autopsie à la Cornwell (« Postmortem ») par exemple, les « circonvolutions cérébrales » d’une Gloria Parker-Simmons. ( héroïne« La parabole du tueur »)
Une sorte de retour au source.
Une agréable découverte.
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le 4 avril 2014
On passe un réel bon moment avec le commissaire et son équipe, même si le scénario est un peu torturé. Les faits historiques sont issus de recherches correctes et l'écriture est fluide... il n'y a plus qu'à se laisser porter !!
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le 18 mars 2014
Magnifique . Suspense jusqu'au bout. C'est un livre qui se lit d'une traite tellement il est prenant. Je retrouve là les talents de l'auteur
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10 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 mars 2006
moi qui vous aimais tant, Fred'... ma chère copine Fred.
Que je suis déçue par cette intrigue artificielle et ces 3 jeunes cons pédants. Mais ce n'est pas si grave, car je suis en train de lire " l'homme à l'envers" et tout est déjà pardonné.
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