undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

78
4,5 sur 5 étoiles
L'île des chasseurs d'oiseaux
Format: BrochéModifier
Prix:9,70 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

18 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 avril 2012
tout y est: la pluie, le brouillard, l'odeur du poisson.
Ce roman m'a surpris, on va là ou on ne pense pas aller. Il est bien écrit, bon rythme.
C'est le premier Peter May que je lis mais certainement pas le dernier.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
27 sur 28 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Même si l'intrigue est très bien menée, je ne sais pas si « L'île des chasseurs d'oiseaux » est véritablement un polar. Le meurtre de départ est finalement au moins autant l'occasion pour Fin MacLeod de revenir sur l'île de son enfance et de faire face à son passé que de mener l'enquête. Le récit de ses investigations alterne avec celui de ses souvenirs et laisse affleurer les rancoeurs d'autrefois (et quel meilleur endroit que l'Ecosse pour ranimer les fantômes ?). L'auteur prend le temps de décrire les paysages et d'incarner ses personnages. On est loin du thriller préformaté qui ne fonctionne que sur la mécanique du suspense et un rythme survolté mais je m'en réjouis. Je suis tombée sous le charme de la brume, de la rudesse et de la beauté sauvage de l'île de Lewis. Une bonne analyse psychologique rend les personnages particulièrement intéressants. Les habitants semblent façonnés à l'image de l'île. Elevés dans une religion austère, attachés à leurs racines gaëliques et soumis à une nature souvent hostile, ils sont endurcis même s'ils ne sont pas exempts de fêlures. La chasse aux oiseaux sur le rocher de l'An Sgeir, sorte de périlleux parcours initiatique pour les hommes de l'île, illustre bien leur condition. J'ai passé un très bon moment sur « L'île des chasseurs d'oiseaux », roman au goût de tourbe.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 janvier 2013
J'ai découvert par hasard Peter May en cherchant un policier qui se passe dans une ambiance hors des grandes ville. Et je n'ai pas été déçu ! Au départ la partie policière m'a semblé quelconque... Mais plus j'avançais, plus j'étais plongée dans l'ambiance de l'île. Un livre inoubliable, faisant oublier notre quotidien. Nous plongeant dans les odeurs de la mer, des algues, des oiseaux.... On imagines les lieux, sans pour autant passer des heures en description. Ce livre est passionnant et l'intrigue bien plus intéressante que prévue. J'ai lu depuis "L'homme de Lewis" : extra et "Le braconnier du lac perdu" (j'ai un peu moins accroché) mais très bien quand même. Je pense que je vais essayer les autres livres de Peter May.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
20 sur 22 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 29 novembre 2011
Finlay Macleod, policier de son état, est convoqué pour enquêter sur un meurtre à Lewis, une île du nord de l'Ecosse, où il a passé sa jeunesse et qu'il a quitté près de dix-huit ans auparavant. Pendant son enquête, il retrouve ses amis d'enfance, et ses souvenirs resurgissent, comme de vieux démons enfouis dans sa mémoire.
On boit beaucoup, on fume, dans une ambiance de feu de tourbe, et dans un mauvais temps quasi perpétuel. Au delà de l'intrigue, qui est bien menée, notamment à la fin, on est baigné dans une ambiance de pluie, de froid et de brouillard, qui subliment les passions humaines. Difficile de ne pas être emporté par ce huis-clos presque étouffant, mais plein de suspense ! Pour moi, un très bon roman !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
19 sur 21 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
c'est mon meilleur livre lu depuis le début de l'année et je lis beaucoup .
Je connaissait déjà un peu Peter May par 2 titres de sa saga chinoise mais la, du peut être à une plus grande proximité physique et intellectuelle de l'auteur avec l'ile de Lewis on est au coeur de ces histoire de familles , le chapitre sur la vie quotidienne des chasseurs d'oiseaux sur l'ilot est plus que vivant on s'y croirait vraiment ,le meurtre du départ n'est qu'un prétexte pour suivre le narrateur sur les traces de son passé, un livre qui tient ses promesses jusqu'a la dernière ligne .
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 janvier 2014
Une magnifique lecture et un livre vraiment épatant !

Avec Fin Macleod, le lecteur se retrouve embarqué sur l'île de Lewis et va découvrir la vie de ses habitants. À cause d'un meurtre ayant des similitudes avec l'enquête qu'il mène à Édimbourg, Fin sera dans l'obligation de retourner sur l'île de son enfance sur laquelle il n'a pas mis les pieds depuis plusieurs années.
Les chapitres alternent entre souvenirs et enquête. La recherche du meurtrier va pousser Fin à se rappeler son enfance, sa vie sur Lewis, ses amis et la fameuse chasse des oiseaux sur l'An Sgeir.

L'écriture de l'auteur est magnifique. Il a un talent de conteur incontestable. À travers ses mots et sa façon de nous décrire les paysages, ses habitants, leurs us et coutumes, le lecteur est projeté sur cette île. On se croirait arrivé aux confins du monde, sur une terre inhospitalière et rude peuplée d'hommes à son image.

On découvre leur façon de vivre, comment ils ont dompté ce bout de terre ou plutôt se sont adaptés à lui. On découvre leur coutume, avec leur chasse du Fous de Bassan sur l'An Sgeir qui se déroule une fois l'an. Le tout est très bien décrit et raconté, avec de nombreux détails sur leur façon de procéder et toute l'importance que cet acte a pour eux. Il n'y a aucune longueur, le tout est très bien introduit et raconté. Le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer et attend avec impatience d'en apprendre plus sur ce bout de terre écossais.

Bien que l'enquête se trouve en second plan, cela n'en gâche pas la lecture. Les retours dans le passé sont palpitants et expliquent de nombreux faits du présent. Ainsi, cela donne l'impression de faire un grand puzzle et à travers chaque souvenir, le lecteur peut ajouter une pièce supplémentaire au tableau final que forme l'enquête et le passé de Fin.

En conclusion, un livre coup de cœur. Un livre qui vous fera voyager sur fond d'enquête policière. Un livre vraiment très bien écrit. À découvrir !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 décembre 2014
Une île écossaise figée dans son isolement et ses traditions sert de cadre à cette sombre enquete.L'inspecteur McLeod y a grandi et connait tous les protagonistes du drame. Peter May nous plonge dans un monde austere et sauvage, les nombreux flashbacks donnent l'épaisseur à l'intrigue et fournissent les éléments de décryptage de l'enquete. L'inspecteur McLeod, submergé par les trop nombreux souvenirs malheureux et les autres malheurs qu'il découvre au fil des pages (décidément aucune douleur ne lui aura été épargnée !), ne fait finalement pas grand chose pour résoudre cette enquete qui se dénoue pratiquement d'elle meme.
Peter May compose avec beaucoup de talent une atmosphere digne d'un grand roman noir dans laquelle je me suis plongé avec gourmandise. Toutefois, à la longue, j'ai trouvé que l'invraisemblable accumulation des effets dramatiques qui touchent tous les protagonistes et en particulier McLoad désert ce polar que je n'ai finalement terminé (en lecture rapide) que par égard pour le soin et l'effort investis par l'auteur pour composer le remarquable décor de l'intrigue.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 29 janvier 2015
Imaginez une terre désolée, battue par le vent et arrosée copieusement par la pluie ; des côtes déchiquetées, des falaises en à-pic vertigineux fouettées par l'Océan furieux.

Imaginez des habitants taiseux, au rude caractère, à l'abri des éléments dans leurs maisons austères qu'ils ne quittent que pour fréquenter les ports, les églises qui pullulent dans les landes ou ces bars dont ils ne ressortent que profondément imbibés, prêts alors, selon la blague locale, à faire subir les derniers outrages aux moutons qu'ils croisent.

Ecoutez cette langue qu'ils sont les seuls à comprendre et qui forge leur identité profonde.

Non, ce n'est pas la Bretagne (on parle de moutons là, pas de porcs aux algues) : c'est l'île de Lewis, dans les Hébrides extérieures, au large de l’Écosse.

Un habitant y ayant été retrouvé pendu et les tripes à l'air, c'est là que se déroule l'enquête de Fin McLeod un policier originaire de l’île qui retrouve à cette occasion, ses racines et ses traumatismes d'enfance.

Il faut bien reconnaître que si l'histoire est accrocheuse, le suspense raisonnablement entretenu et le style agréable, c'est bien le décor de ce roman policier qui en constitue le principal attrait.

La description de ce microcosme insulaire pétri de tradition et de croyances, accroché à des rites uniques tels que l'expédition initiatique sur l'île de Sula Sgeir pour aller massacrer, dans des conditions dantesques quelques milliers de "Guga" (jeunes Fous de Bassan), est fascinante.

Avec ce roman, Peter May arrive à nous donner envie de découvrir ce coin de terre perdue, un peu comme Nicolas Bouvier parvenait à nous faire rêver de l'île d'Aran, pourtant aussi peu attirante en apparence (Journal d'Aran et d'autres lieux).

Une bonne surprise qui renouvelle un peu le genre et procure un agréable moment de lecture.
1414 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 décembre 2014
Rien de morbide ou de complaisamment « gore » dans ce roman policier de Peter May : c’est l’être humain, dans sa complexité et sa sensibilité, qui prime. Ce n’est donc pas un hasard si c’est Actes Sud qui publie ce premier roman d’une trilogie sise dans la brumeuse et mystérieuse Ecosse.

Contrairement à beaucoup de (mauvais) romans policiers, Peter May ne prend pas un plaisir malsain à balancer des cadavres ou des scènes de meurtres à toutes les pages. Sur tout le roman, il n’y a que deux ou trois scènes que l’on pourrait qualifier de difficiles. Et quand je dis « difficiles », rien à voir avec du sang qui gicle à foison ou d’autres détails sordides, accessoires qui seraient sans intérêt pour l’histoire, hormis, peut-être, une douteuse fascination pour le voyeurisme et la violence gratuite.

Ici, les pages relatant l’autopsie d’un cadavre sont terribles, certes, mais ne versent pas dans le macabre maladroit : ces scènes ressemblent aux opérations telles que pratiquées dans les instituts médico-légaux (l’auteur de ces lignes a eu l’occasion d’y assister) bien plus qu’à n’importe quel épisode d’une mauvaise série à succès (« Les Experts », etc.). L’auteur fait parler le médecin légiste dans un langage simple, clair et, chose rare, avec humour (« Je suis légiste, pas psy » répond-il lorsque le personnage principal, Fin Macleod, lui demande des hypothèses sur le passé d’une victime).

L’enquête, cela se comprend assez vite, ne semble qu’un prétexte à l’exploration des tourments: ceux du personnage principal, Fin Macleod, ce flic qui vient de perdre son fils et dont le mariage bat de l’aile, contraint de retourner sur cette « Île des chasseurs d’oiseaux » plus de dix ans après l’avoir quittée, où il va retrouver des amis d’enfance, une amoureuse… et des souvenirs qu’il aurait préféré ne pas faire resurgir ; ceux de la vie dans cette bourgade, dont l’auteur sait superbement faire ressentir l’insularité et la beauté sauvage.

La description des magnifiques paysages de cette région d’Ecosse, et la somme d’enjeux que recouvre l’enquête criminelle, font assurément penser à la superbe série britannique « Broadchurch »; quant aux retrouvailles entre Fin Macleod et les habitants de l’île, on pense à « Mystic River ».

Les principales qualités du roman : éviter le cliché du tueur sanguinaire (un monstre, un dingue, un désaxé, etc.), et ne jamais tomber dans le pathos tire-larmes. La narration est simplement juste et touchante. S’inscrivant dans le genre « noir » au fil d’une intrigue assez classique (au départ en tout cas), il se pose néanmoins au-dessus de la production habituelle par l’humanisme qui s’en dégage. Dans la veine de l’excellent Sebastian Barry (de nationalité irlandaise, les coïncidences sont trop nombreuses…), bien que celui-ci n’écrive pas de polar, il a l’intelligence d’être à la fois simple, prenant et beau, il tient le lecteur par la main au lieu de le prendre pour le dernier des abrutis, et décrit avec justesse l’expérience de vie des personnages par de judicieux allers et retours entre passé et présent. Des moments qui ne relèvent pas de la nostalgie béate, mais servent avant tout à faire comprendre qui est qui, qui a fait quoi, etc.

Tout cela, malgré la gravité du sujet et un lot de questions existentielles qui émergent au fur et mesure de l’enquête.

On peut craindre la qualité de romans facilement estampillés « best-sellers », ou dont le succès laisse songeur ; le succès de ce roman de Peter May, lui, est à mon sens pleinement justifié.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 mars 2013
Il s'agit du 1er roman de Peter May que je lis et je l'ai trouvé passionnant. L'intrigue policière n'est qu'un volet de cette histoire qui nous plonge dans une atmosphère écossaise bien feutrée. Peu friand des allers-retours dans le temps d'habitude, cela ne m'a pas posé de problème cette fois-ci. Je le recommande donc et je lirai bien volontiers la suite ainsi que les autres ouvrages de cet auteur qui semble-t'il sont aussi très bons.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Le Braconnier du lac perdu
Le Braconnier du lac perdu de Peter May (Broché - 8 janvier 2014)
EUR 8,70

L'Homme de Lewis
L'Homme de Lewis de Peter May (Broché - 4 janvier 2013)
EUR 8,50