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La Lame d'Azrael
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Il s'agit d'une histoire complète initialement parue sous la forme d'une minisérie en 4 épisodes en 1992/1993. Le scénario est de Dennis O'Neil, les dessins de Joe Quesada, l'encrage de Kevin Nowlan, et la mise en couleurs de Lovern Kindzierski. L'histoire se situe peu de temps avant Knightfall.

Quelque part à Gotham, un individu habillé d'une armure de templier avec une épée enflammée (Ludovic Valley) vient exercer vengeance sur Carleton LeHah. Malheureusement l'affrontement ne se termine pas à son avantage, et il est obligé de fuir l'appartement de LeHah (après une chute par la fenêtre, grièvement blessé par les hommes de main de ce dernier). Il choit au beau milieu d'une parade célébrant la fondation de Gotham, et se traîne dans une ruelle. Après s'être débarrassé de son costume trop voyant, il trouve refuge chez Jean-Paul Valley (son fils) où il rend son dernier soupir après lui avoir dit où il avait caché son habit d'Azrael et comment contacter l'Ordre sacré de Saint Dumas. Jean-Paul Valley se rend en Suisse où il rencontre Nomoz (une espèce de Gnome) qui lui explique qu'il est le récipiendaire du titre d'Azrael et que son père l'y a préparé durant son enfance par un conditionnement subconscient appelé "le Système". Ayant eu le rapport de police concernant les 4 morts et 14 blessés lors de l'apparition d'Azrael, Batman s'intéresse à l'affaire, d'autant qu'il avait déjà repéré LeHah comme un trafiquant d'armes de haute technologie.

Dans son introduction, Archie Goodwin explique que le responsable éditorial de cette minisérie était un peu gêné aux entournures dans la mesure où il était hors de question d'éventer l'importance du rôle de Jean-Paul Valley dans la saga "Kightfall". Ainsi donc cette histoire devait être capable de capter l'attention (et l'acte d'achat) des lecteurs sans pouvoir se prévaloir de son importance capitale pour la continuité à venir dans les séries "Batman". Il revenait donc à Dennis O'Neil de concocter une histoire d'origine qui tienne la route pour elle-même afin d'introduire ce nouveau personnage. C'est la raison pour laquelle la minisérie met également en scène le personnage de Batman qui sert de caution à l'introduction d'Azrael. La personnalité d'Alfred Pennyworth (qui sert de compagnon route à Batman pendant ses pérégrinations) est peu développé, et ses sarcasmes habituels manquent même de mordant. Joe Quesada dessine un Batman gothique à souhait avec d'étranges protubérances agressives dans sa cape, ce qui ajoute encore à son aura de mystère en maintenant à distance ceux qui l'entourent. O'Neil dépeint un Batman déterminé sans être obsédé, utilisant ses talents de détective, sans paraître omniscient. Il en fait également un être faillible qui se fait capturer malgré sa vaillance et sa perfection physique. Étrangement et sans réelle justification, Bruce Wayne a l'air tout à fait oublieux de protéger son identité secrète puisque Batman se fait aider publiquement d'Alfred Pennyworth et que ce dernier dévoile l'identité de Batman à Jean-Paul Valley et Nomoz sans motif clairement discernable.

Mais le vrai personnage principal de ce récit n'est pas Batman, c'est plutôt Jean-Paul Valley, ou plus précisément le mystère qu'est Azrael. O'Neil s'appuie sur des recettes éprouvées : une responsabilité qui se transmet de père en fils, un Ordre mystérieux agissant dans la clandestinité, une relation avec les templiers, un chalet caché dans les montagnes suisses abritant une base souterraine, des fonds secrets détournés par un membre peu scrupuleux, des assassinats en série, un ennemi possédé par un mystérieux démon. On peut même dire qu'il n'a pas lésiné sur les mystères et éléments "pulps" en tout genre. C'est même la limite du récit dans la mesure où le lecteur n'apprend finalement pas grand-chose, et ne dispose d'aucune indication sur l'apparence des plus déconcertantes de Nomoz dans un contexte en décalage par rapport à cette créature mythologique.

Les dessins de Quesada recèlent déjà toute la personnalité de ce dessinateur, et bénéficient de l'encrage soigné et peaufiné de Kevin Nowlan, un vrai travail d'orfèvre. Chaque trait et chaque contour de surface est pensé au millimètre près pour une expérience esthétique très riche. Quesada et Nowlan utilisent les surfaces noires pour donner plus de poids à leurs pages. La conception graphique de chaque personnage est pensée dans les menus détails. L'ambiance globale accentue l'aspect gothique de Batman et Azrael, ainsi que le mystère dans lequel les 2 personnages se débattent. Ils ont passé un temps impressionnant à peaufiner les textures des costumes et des décors. Sur chaque page, le lecteur s'arrête sur une case plus réussies que les autres qui met en avant leur talent : la façon de jouer avec l'espace blanc de la neige, la forme expressionniste de la cape de Batman, le reflet bleu acier sur les lunettes de soleil de Bruce Wayne, le visage démoniaque de LeHah possédé par Biis et défiguré par une cicatrice (avec son œil mort), la texture des flammes, leur caractère presque vivant, etc.

Par la suite (après "Knightfall"), le personnage de Jean-Paul Valley aura droit à sa propre série continue (100 épisodes de 1995 à 2003).

Ce tome a pour vocation d'introduire un personnage intriguant ayant vocation à devenir incontournable dans les séries Batman dans les épisodes suivants. O'Neil, Quesada et Nowlan effectuent un travail honnête, mais qui souffre un peu de la lettre de commande des responsables éditoriaux : l'empilage d'éléments hétérogènes, de mystères non résolus finit par laisser le lecteur sur sa fin. Le travail de Quesada est déjà impressionnant d'inventivité même s'il aurait mérité d'être mieux canalisé. L'encrage de Kevin Nowlan est un travail d'orfèvre qui mérite d'être admiré, mais qui n'intéressera qu'une partie des lecteurs. Pour compléter cette introduction à "Knightfall", il est possible de découvrir le personnage de Bane dans La revanche de Bane.
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Lorsque j’ai entamé la lecture de la saga Knightfall, avant de savoir à quel point elle serait soporifique, une question me taraudait. Qui étaient ce Jean-Paul Valley, cet Azraël et ce mystérieux Ordre de Saint Dumas ? Chose à laquelle Urban Comics remédie avec la publication de La Lame d’Azraël dans la collection DC Nemesis. Chose surprenante par contre, c’est de publier cette œuvre alors que nous arrivons à la fin de Knightfall, et non à son début comme aux US à l’époque.

Jean-Paul Valley, étudiant de Gotham City, découvre que son père n’est autre qu’un exécuteur à la solde d’un culte mystérieux : L’Ordre de St Dumas. Baptisé Azrael, Jean-Paul revêt une armure de combat et s’oppose bien vite au Chevalier Noir, Batman. Ils vont pourtant mettre de côté leurs différends pour affronter le trafiquant LeHah, responsable de la mort du précédent Azraël.

La Lame d’Azraël est une mini saga en quatre parties, de Dennis O’Neil et Joe Quesada. Oui ! Cela me surprend également de voir des dessins de Joe Quesada chez DC Comics. Et si ses personnages ne sont pas toujours au top graphiquement, le rythme et l’intensité qu’il donne à l’action avec ses planches dynamiques sont par contre des plus agréables. Quelques excentricités avec les capes principalement, trop souvent avec des formes totalement surréalistes. Notons également une mauvaise gestion des couleurs dès que l’on se trouve dans les tons clairs et le blanc. Les costumes/armures, très années 90, sont cependant assez réussis.

Parlons de l’histoire, des origines de Jean-Paul Valley, c’est ce qui m’intéressait de découvrir. Nous découvrons donc un jeune homme, conditionné inconsciemment pour devenir une sorte d’ange vengeur de l’ordre de Saint Dumas. Azraël ! A la mort du précédent porteur du costume, qui s’avérait être son père. Dès qu’il enfile le costume, Jean-Paul laisse place à une autre personne, à une autre entité. Passant d’un jeune étudiant posé, réfléchi et calme à un tueur de sang froid sans véritables limites. L’histoire commence donc avec la mort du précédent Azraël, le père de Jean-Paul et le fait que ce dernier reprenne le flambeau et suive une formation, plus qu’accéléré auprès de Nomoz, son professeur.

Si vous vouliez plus d’explications, en savoir plus sur Jean-Paul comme moi, vous allez être déçu. Nous n’apprendrons rien de plus ! Dennis O’Neil se contentant d’une sombre histoire entre Azraël et le serviteur d’un démon à travers l’Europe et les Etats-Unis. Batman se trouvant au milieu, n’étant rien de plus qu’un pion au milieu de ce combat. Beaucoup de points d’ombres, de choses non expliquées ou carrément oubliées, on se retrouve avec une histoire vraiment bancale où on final, nous n’apprenons pas grand-chose de plus. L’action étant privilégiée aux explications. C’est plus simple et plus rapide, pas forcément plus intéressant cependant.

La présence de Batman n’a d’intérêt que grâce à Alfred ! En effet le jeune Jean-Paul/Azraël va très vite se sentir tiraillé entre deux feux. Entre la soif de vengeance et de morts de l’Ordre de Saint Dumas, et entre la calme et la raison vers lesquelles tente de le ramener notre cher Alfred. Et c’est suite à ce tiraillement que Jean-Paul va se démarquer, étant apparemment le premier Azraël à réussir à s’opposer au conditionnement de l’Ordre ! D’où le fait qu’il soit aux cotés de Batman dans Knightfall.

Je ne m’attendais pas du tout à cela en commençant cette lecture. J’espérais autre chose que de revoir en version longue ce que nous savions déjà dans Knightfall, j’espérais quelque chose de plus approfondi, une plongée dans un passé plus lointain, des explications plus concrètes. Je n’aurais peut-être pas eu ce sentiment si j’avais découvert cette minisérie avant Knightfall. Je ne sais pas, peut-être. Toujours est-il que là j’ai l’impression de lire en cent quarante-quatre pages, ce qui est résumé en quelques paragraphes dans les premières pages de Knightfall. Du coup un profond sentiment de répétition et de lourdeur.

Dommage car en elle-même, cette histoire n’est pas mauvaise. Ces nouveaux personnages sont assez dépaysant et l’action est omniprésente et tellement bien rendue grâce à Quesada. Surprenant même de voir Batman se faire tellement trimballer, et encore plus sympa de voir Alfred mis en avant à la place de son riche employé.

Notons la présence de Batman #488 (dessiné par Monsieur Jim Aparo) faisant le lien entre la minisérie dont il est question et Knightfall. Là aussi, quel dommage de lire cela une fois Knightfall terminée…

Bref, une histoire plaisante, riche en action mais tellement loin de ce que j’attendais. Aucune originalité, peu, voir aucune nouveauté, pas de révélations surprenantes (à cause de voir cette histoire publiée après Knightfall chez nous), et pour peu, que comme moi vous trouviez que Knightfall passe de saga intéressante à profondément gonflante, et bien cet ouvrage ne vous apportera rien de bien intéressant et se révèle finalement très, très dispensable. Dommage, un vrai soucis de planning selon moi.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 6 octobre 2014
Écrit par Dennis O'Neil et dessiné par Joe Quesada, "La Lame d'Azraël" ("Sword of Azrael" en VO, publié en 1992) est l'un des deux préludes à "Knightfall" que l'on pourra lire, l'autre étant "La Revanche de Bane" (voir dans ces pages. Ni l'un ni l'autre ne sont de toute façon vraiment indispensables à la compréhension de "Knightfall".

"La Lame d'Azraël" conte comment Jean-Paul Valley est devenu Azraël, sa rencontre avec Batman (et Alfred) et leur première aventure commune.
Personnellement j'ai trouvé ça bon ; j'ai même beaucoup aimé. Le scénario d'O'Neil est bien articulé, plein d'action, la narration est dynamique et il n'y a aucun réel temps mort. J'ai trouvé - contre toute attente - les planches de Quesada agréables à l'œil et pleines d'inventivité. Mais la grande réussite de cette histoire, pour moi, aura été les dialogues imparables entre Bruce et Alfred, qui est taquin et sarcastique comme jamais ! L'humour a d'ailleurs une place importante dans cette histoire, notamment grâce au personnage de Nomoz (le gnome), qui est une réussite.
On pourra noter une ou deux invraisemblances sans conséquences (je pense notamment au moment où Bruce et Alfred passent devant l'hôpital ; c'est décidément opportun et bien pratique, mais peu importe).
D'aucuns diront qu'au final, le lecteur apprend peu de choses sur l'Ordre de saint Dumas ; personnellement, je trouve que ça laisse une part de mystère, ce qui n'est pas pour me déplaire, au contraire.

Dans la seconde partie (l'épilogue), Valley s'installe à Gotham City et est embauché comme employé à la sécurité des Wayne Enterprises. Son entraînement est assuré par Robin. C'est moins intéressant, mais ça permet d'enchaîner directement sur "Knightfall". Ces quelques pages sont illustrées par Jim Aparo ; même si j'aime beaucoup le style graphique de celui-ci, ça génère une rupture visuelle notable avec les planches de Quesada. Ce matériel aurait pu être intégré dans le premier tome de "Knightfall", mais c'est agréable à lire quoi qu'il en soit.

La traduction de Thomas Davier est une réussite, même si j'ai quelques doutes au sujet des temps employés dans la narration des premières pages (j'aurais employé davantage de passé simple et moins d'imparfait ; là, je trouve que ça sonne parfois bizarre). Quoi qu'il en soit, je n'ai relevé ni faute, ni coquille.

La lecture de "La Lame dAzraël" permet au lecteur de "Knightfall" d'avoir un aperçu plus complet de l'évolution de la personnalité de Valley et lui donne l'impression de redécouvrir le personnage ou en tout cas de revenir sur ses origines. C'est appréciable, car finalement on voit assez peu Valley dans le premier tome de "Knightfall", alors que le côté sombre de sa personnalité a déjà largement pris le dessus dans le second.
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le 24 janvier 2014
"Batman/Azrael : Sword Of Azrael" est une mini-série écrite en 1992 par le scénariste Dennis O'Neil et dessinée par Joe Quesada et Kevin Nowlan.
Il s'agit d'un récit relativement important pour la continuité du personnage de "Batman" puisqu'il expose la rencontre entre le "Dark Knight" et celui qui endossera son costume lorsque Bruce Wayne sera brisé par "Bane" au cours de la saga Knightfall.
Nous apprenons ici les origines d'Azrael et assistons donc à la rencontre entre les deux personnages.

La mise en forme de l'ensemble porte les stigmates de son époque. Le dessin et surtout le découpage sont très connotés "années 90", avec les défauts qui vont avec. C'est à se demander si, en ce temps là, les auteurs se souciaient que les lecteurs parviennent à décortiquer ces planches elliptiques et ces dialogues abstraits ! Les vignettes se superposent en toute anarchie, sans espace les séparant, le texte est placé dans les quatre coins de chaque image et l'on doit parfois s'y reprendre à maintes reprises avant d'avoir compris le sens de lecture !
Mais par ailleurs, le trio concerné donne dans un exercice de style particulièrement créatif. Le dessin, très stylisé, annonce l'univers "d'Hellboy" en marchant sur les pas de Mike Mignola. On reconnait également les positions et divers effets de perspective hypertrophiée tels que Joe Quesada les affectionnera de plus en plus dans la suite de sa carrière. La construction du récit est également très particulière, qui mélange voix-off et dialogues dans une sorte de complémentarité qui demande au lecteur une attention soutenue. C'est parfois pénible, mais il faut saluer l'intention.
Le résultat se situe ainsi dans une sorte de transition entre l'époque des comics "old-school" et l'avènement des créations plus artistiques et matures. On notera au passage l'extrême violence à laquelle s'adonne le personnage d'Azrael lorsqu'il endosse son costume, composante qui permet d'illustrer un personnage ambivalent qui, là aussi, annonce bon nombre de créations futures au sein de l'industrie des comics de super-héros, où gentils et méchants laissent la place à de nouveaux personnages plus complexes.

Un bon album, qui porte dans sa forme les défauts de son époque, mais qui, d'une certaine manière, illustre bien la mutation qui gagne les comics de super-héros qui doivent alors s'orienter vers un public de plus en plus adulte. Il y a quelque part, de ce point de vue, quelque chose d'historique dans la combinaison du fond et de la forme.
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