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Quand j'ai commencé cette lecture, je ne partais pas hyper positive. Et pourtant, j'étais très ravie de le recevoir et excitée de le commencer. Mais les premières chroniques sont tombées, et ma joie de le commencer avec... Et pourtant, à la lecture, eh bien je l'ai totalement dévoré ! L'ambiance glauque, angoissante et meurtrière m'a énormément plu, même si évidemment il y a quelques points négatifs (mais quel livre est parfait?).

Lors d'un jour banal de cours, une classe va vivre plusieurs jours consécutifs dans la pire horreur. En effet, suite à un seul texto, leur vie va être chamboulée. Un texto, un ordre a exécuté dans les 24h qui suivent, sinon la personne meurt. Voici la règle du jeu, qui s'appelle « le jeu du roi ». Si au début, les élèves prendront cela à la légère comme tout être rationnel et en rient, très vite ils se rendront compte que la réalité en est tout autre. Dès les premières morts, ils commenceront à comprendre qu'ils sont tous en danger de mort et une sorte de course contre la montre sera enclenchée.

Il est vrai que l'ambiance est bien angoissante et du coup nous rend accro à la lecture. Car oui, on aimerait savoir qui se cache derrière son téléphone et ce pseudonyme pour choisir la mort d'une personne comme un jeu et sans remord. Car oui, c'est bien cela : l'inconnu ne ressent rien, sinon il ne tuerait pas pour le plaisir, cela paraît logique. Mais qui est-elle ? Que veut-elle ? Pourquoi fait-elle tout ceci ?

Si en commençant ce livre je ne comptais lire qu'une cinquantaine de pages pour voir comme cela allait se passer, je me suis vite rendu compte que j'étais complètement happée par cet univers noir et intense. Le stress et le suspense tout le long du récit nous prennent aux tripes, ajouté à cela les morts et les défis qui leur sont lancés. Ils sont tous plus horribles les uns que les autres, bien qu'au début ils ne soient que enfantins. Mais plus l'on avance, plus la cruauté de l'inconnu se fait sentir et plus ces défis sont difficiles à accepter. Mais vous, que choisiriez-vous entre un défi qui pourrait faire de votre vie un enfer ou bien la mort par dépit ? Dur choix, hein.

Même si ma lecture m'a énormément plu, j'en retire aussi quelques points faibles. Tou d'abord, le personnage principal. Même si j'ai bien apprécié son caractère et qu'il souhaite par-dessus tout sauver ses camarades et ceux qu'il aime, s'il y a bien un truc qui m'a agacé chez lui, ce sont ses monologues constants. J'avais l'impression de me retrouver avec quelqu'un ayant une double personnalité. L'auteur pensait peut-être qu'avec ça, ça rendrait le texte et l'histoire encore plus difficiles mais non, pas avec moi... J'avais plutôt envie de lui foutre des baffes à certains moments et de lui dire « mais au lieu de te parler à toi-même, bouge, fais quelque chose ! »

Le second point c'est que même si certaines scènes m'ont retourné l'estomac et fait mal au cœur, j'ai trouvé que les sentiments des personnages n'étaient pas assez exploités. Certes, ils sont là mais... devant un drame pareil, je m'attendais peut-être à trop de sensations, justement. Même si certaines fois, le personnage principal avait des réactions adéquates et hurlait de peur, de colère, de tristesse, les autres étaient trop en décalé. Ensuite, le grand nombre de personnages m'a déstabilisée. Encore si c'était des noms faciles à retenir... mais ici, les prénoms japonais sont vraiment difficiles à retenir pour certains. Alors j'avoue qu'au début j'étais perdue. Heureusement que par la suite ça va mieux, bon j'avoue que le fait qu'il y ait des morts aide... m'enfin.

Le dernier point qui m'a un peu froissée, c'est la fin. (oui, la fin). Je m'explique : l'intrigue, le fond et les révélations m'ont beaucoup surprise et j'ai adoré ça ! J'ai même eu la bouche ouverte à un moment, mais... en fait, pour être franche, je n'ai pas totalement compris cette fin. Je sais qu'il y a un tome 2 (en même temps, ça paraît logique à la dernière phrase...), cependant, je ne sais pas, j'ai ressenti un manque du côté des explications et pourquoi il y a tant de morts. Finalement, on ne sait pas vraiment quoi en penser et c'est ce qui m'a le plus gênée et qui donc me pousse à vouloir lire la suite.

Une question qui reste aussi en suspend dans ma tête : comment le Roi sait quand les élèves ont mené à bien leur défi ? Non, parce qu'il n'est pas présent quand ça arrive. Et surtout, comment réussit-il à les tuer alors qu'il n'est pas parmi eux. J'avoue que ce point me stresse beaucoup et que j'aimerais avoir bientôt une réponse.

En résumé, une très bonne surprise pour moi, même si j'en retire quelques points négatifs. Une lecture qui prend tout de même aux tripes, et dont l'auteur va au bout des choses et n'hésite pas à entrer dans les détails, ce qui cause parfois des haut-le-cœur. L'intrigue en elle-même est très bien trouvée, et je me suis vue à plusieurs reprises me demander qui était le Roi et surtout pourquoi il perpétrait tout ceci. Une lecture que je conseille aux gens qui n'ont pas d'âme sensibles (même si moi j'en ai une, mais ça...). Un premier tome qui pose les bases mais rentre dans les détails et nous laisse sur notre faim avec les dernières phrases.

Je remercie Emily et les éditions Lumen pour m'avoir permis de découvrir ce titre qui m'a déboussolée à bien des moments.

Justine P.
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Fan de mangas d'horror/survival, j'avais repéré "King's Game" depuis longtemps. Quand les Editions Lumen ont annoncé la sortie du roman du même nom (écrit avant les mangas), j'ai préféré attendre pour le découvrir en premier. Je remercie Emily et les éditions Lumen pour cette lecture addictive et troublante. C'était la première fois que je lisais un roman japonais mais curieusement, j'ai retrouvé tout ce qui me plaisait dans les mangas. La construction du récit est semblable, tout comme le rythme incroyablement soutenu !

"King's Game" démarre sur les chapeaux de roues. L'auteur qui a donné son nom au personnage principal va à l'essentiel, sans perdre de temps. Nous savons que l'histoire se déroule au Japon, à Hiroshima, dans un lycée tout ce qu'il y a de plus normal. Nobuaki Kanazawa ne nous donne pas de détail inutile, il place rapidement le décor puis lance l'intrigue avec le King's Game. Ce "Jeu du Roi" est très pratiqué dans la classe du héros, Nobuaki. Lorsque les SMS commencent à arriver, les trente-deux élèves ne prennent pas les menaces au sérieux. Dans les premiers messages, le Roi exige que deux élèves s'embrassent puis se lèchent les pieds et ils obéissent. Pourtant, quand les premiers jeunes commencent à refuser les ordres du Roi puis mourir, les autres vont tout de suite se rendre à l'évidence : Le King's Game est un jeu mortel où il n'y a aucun échappatoire.
La construction du roman ressemble à celle des mangas et du film Battle Royale. A chaque début de chapitre (ou presque), il est minuit et le SMS du Roi arrive sur tous les portables de la classe. Le Roi ordonne et les adolescents ont vingt-quatre heures pour exécuter leur gage. A chaque fin de chapitre, nous retrouvons le décompte des morts et des survivants. Plus nous avançons, plus les morts seront nombreuses et... sanglantes. Peu à peu, la tension devient insoutenable, le rythme ne cesse de s'accélérer, jusqu'à l'hécatombe!
King's Game est un roman dur, à ne pas mettre entre les mains des plus jeunes. Il y a de nombreuses scènes gores et sanguinolentes. Certains passages sont extrêmement gênants, le Roi est un véritable psychopathe! Si l'hémoglobine ne vous effraie pas, vous allez adorer!

Les personnages sont nombreux et ne sont pas tous développés. D'habitude, c'est un élément important pour moi mais pas dans ce genre d'histoire. "King's Game" n'est pas un roman mélodramatique. Le but n'est pas de nous faire pleurer à chaque mort mais de nous angoisser, de nous faire douter et de nous retourner le cerveau. J'ai cherché, comme Nobuaki l'identité du roi. Fait-il parti de la classe ? Est-il doté de pouvoirs occultes pour parvenir à de tel massacre ? Pourquoi fait-il cela ? Les réponses n'arrivent évidemment qu'à la fin. Globalement, j'ai trouvé les explications tirées par les cheveux mais c'est souvent le cas avec le survival/horror. Je m'étais fait la même réflexion pour le manga "Doubt" que j'ai pourtant adoré. Néanmoins, si j'ai compris le pourquoi du comment, l'épilogue reste flou et confus. Pour moi, l'auteur a été trop vite sur les dernières pages.
Nous ignorons tout de la vie de nos personnages avant le King's Game. Nous ne connaissons pas leurs personnalités mais nous allons découvrir jusqu'où sont-ils prêts à aller pour survivre. La peur de la mort fait ressortir le pire en eux et certains jeunes n'hésiteront pas à commettre l'irréparable pour rester en vie. D'autres au contraire (mais ils sont rares), resteront droits et fidèles jusqu'au bout...

Pour conclure, j'ai lu "King's Game" en une journée, impossible de le lâcher avant de découvrir le mot de la fin. J'ai maintenant hâte de lire la version manga, pour comparer et peut-être mieux comprendre la fin!
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le 4 avril 2016
Je pressens déjà qu’écrire cette chronique va être compliqué. King’s Game me faisait envie depuis un moment. Depuis que les éditions Lumen avaient annoncé sa sortie, en fait. Je ne lis pas beaucoup de romans baignant dans la culture japonaise, et l’intrigue, bien que froide, cruelle et sanglante, laissait présager que ça allait me plaire. Je ressors de cette lecture avec un sentiment indéfinissable. Je suis encore abasourdie, dans le bon, comme dans le mauvais sens.

Nous suivons Nobuaki (oui, le même nom que l’auteur. Ne cherchez pas), un jeune lycéen qui mène une existence banale. Dans sa classe de 32 élèves, tout se passe relativement bien. Il y a des amourettes, des amitiés, des conflits… tout ce qu’un ado lambda à l’habitude de vivre au quotidien. Un jour cependant, chaque étudiant de sa classe reçoit un texto. L’expéditeur se dit être “Le roi” et leur lance un défi. Dans un temps imparti, ceux qui sont désignés par le défi doivent l’exécuter. S’ils refusent, ils recevront un gage. Et le gage, c’est la mort. Au début, nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à prendre au sérieux ce jeu macabre, mais à mesure que les gages tombent, les élèves comprennent qu’ils sont prisonniers d’un inconnu qui s’amuse avec eux comme s’ils n’étaient que des marionnettes.

Je préviens tout de suite, ma chronique risque d’être à l’image de ma caboche lorsque je repense à ma lecture : fouillie, brouillon, contradictoire. J’ai aimé ce livre, et en même temps je n’ai pas aimé. Déjà, retenons que King’s Game fait partie de ces thrillers hautement addictif. Il m’a fait lever des sourcils dubitatifs un nombre incalculable de fois, mais à aucun moment je ne suis parvenue à lâcher ma lecture. En quelques heures, je me suis prise au jeu du roi, cherchant les indices et tentant de comprendre ce qui se tramait en coulisses. Ce livre joue parfaitement son rôle, il prend le lecteur à la gorge et aux tripes et ne nous lâche qu’une fois la dernière page tournée.

À plusieurs reprises, j’ai eu en tête les images de Battle Royal, le film japonais de Kinji Fukasaku, aujourd’hui très connu. C’est la même ambiance un peu malsaine, le même style surjoué… Et ça explique aussi pourquoi d’un autre côté, je me suis sentie extérieure et mitigée. Les réactions des personnages sont surfaites, et puis à d’autres moments inadéquates. Ce qui pourrait passer pour de la nuance à première vue sonne faux, et je pense que je l’ai perçu de cette façon parce que je ne suis pas habituée à la littérature japonaise et que c’est un aspect des personnages que l’on retrouve systématiquement dans leurs mangas, leurs animés ou encore dans leurs romans. Même si certains passages sont fort détaillés et explicites, une distance se créer, ce qui m’a empêchée de me sentir horrifiée pour de bon.

L’histoire en elle-même est un point fort. L’auteur maîtrise son intrigue et entretient le contexte macabre jusqu’à la fin. Il y a du sang, du gore, des passages extrêmement dérangeants, et une petite voix nous chuchote tout le long que nous ne sommes pas au bout de nos surprises. On pourrait dire qu’il y a parfois de la surenchère, moi en tout cas, j’ai beaucoup aimé cet enchaînement d’actions et de défis toujours plus compliqués et inattendus.

La plume est sans doute ce qui m’a le plus dérangé. Comme je le disais plus haut, la façon dont Nobuaki Kanazawa a mis en place son intrigue est intéressante et novatrice, mais le style d’écriture est parfois tellement décousu, que je me suis surprise à revenir en arrière pour comprendre ce qu’il en était, comment j’avais pu en arriver là. Le héros se lance parfois dans de longues introspectives et parle même à voix haute alors qu’il est seul. Les personnages ne sont pas crédibles à mes yeux. Là encore, c’est peut-être un problème de culture, car ils ne répondent pas comme moi je l’aurais fait dans une situation pareille. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les mentalités japonaises, il risque d’y avoir quelques petites difficultés à ce niveau-là.

Un aspect de l’histoire m’a aussi titillé du début à la fin : la réaction des adultes. Les parents s’inquiètent à peine, ne se posent aucune question en voyant que les camarades de leurs enfants calanchent les uns après les autres. La police ? Elle se contente de ramasser les corps ; lorsque les élèves leur parlent du jeu du roi, ils se contentent de chasser leurs paroles d’un geste de la main en disant qu’ils ont trop d’imagination. Pour moi, c’est LE truc hautement improbable. Qu’on soit japonais, français, portoricain ou mongol, personne ne réagirait de cette façon. Il y aurait eu une enquête approfondie, des interrogatoires, des surveillances… Et là, rien du tout.

N’allez pas vous imaginer que c’est une déception. Je ne suis pas mitigée pour de bon, parce que quelque part, ce livre a vraiment quelque chose, une petite étincelle qui attire et qui donne envie d’aller encore plus loin pour comprendre sur quoi repose toute l’intrigue. D’un autre côté, il y a énormément de points noirs, j’en ai conscience. C’est assez paradoxal. Globalement, c’est une histoire réellement prenante, qui fait passer son lecteur par tous les états nauséeux possibles. J’ai été très surprise à de nombreuses reprises. L’auteur trouve toujours le gage qui nous tire un haut-le-cœur et nous laisse baba.

En résumé, ce fut une lecture… étrange. Aimée ou pas aimée, je ne sais pas encore ; je vous dirai ça quand j’aurai lu la suite. King’s Game est une histoire très ancrée dans la culture japonaise, ce qui en rebutera certains, mais c’est aussi une intrigue bien ficelée, une ambiance glauque et des surprises à foison.

Ma chronique : [...]
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le 30 août 2014
C'était bien mais j'ai été un peu déçu... Les évènements s'enchaînent si vite qu'on a pas le temps d'avoir vraiment peur. L'adrénaline a du mal à monter. Ça ne devient palpitant qu'un peu avant la fin, lorsque le héros arrive dans le village abandonné où a eu lieu le premier jeu du Roi.
J'avais tout de même hâte de savoir qui est le Roi et comment il s'y est pris pour tuer les gens...
Malheureusement le dénouement m'a laissé sur ma faim car c'est une histoire au final "irrationnelle" , de l'ordre du fantastique, et le genre d'histoire où il n'y a pas vraiment de fin. La façon dont les gens sont morts reste inexpliquée (genre un corps qui se démembre tout seul par magie; la tête qui se découpe toute seule sous l'effet d'une force invisible...)
Bof, bof quoi.
J'aurai mieux aimé qu'il y ai un "vrai criminel" humain, et que le héros puisse vraiment l'arrêter...
Au lieu de quoi, on comprend que quoi qu'il fasse, l'histoire va se répéter...
De plus, les personnages ont des noms japonais assez compliqués et on a du mal à se souvenir de qui est qui car il y a très peu de descriptions physiques pour nous aider à les identifier.
Il y a quand même la liste des élèves au début du livre à laquelle on peut se référer, avec leurs noms et leur genre (parce qu'on a aussi du mal à savoir si les prénoms sont masculins ou féminins, lol).
Malgré tout ces aspects négatifs, l'auteur nous fait quand même réfléchir sur la nature humaine: jusqu'où peut-on aller pour sauver sa peau?
Des sentiments comme l'amitié valent-ils encore quelque chose quand votre vie est menacée?
A choisir: vous sacrifier pour sauver ceux que vous aimez, ou au contraire les laisser mourir pour sauver votre propre vie?
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le 17 juillet 2014
Roman très simple et agréable à lire. Pour ceux qui ont lu le manga en 5 tomes ne vous inquétez pas il se lit bien et il y a tout de même une sacré variante par rapport à la fin et pour certains évènements!
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le 25 novembre 2014
J'ai découvert se livre grâce à une youtubeuse. J'ai été fan de se livre des les premières lignes du roman. Faire un téléphone portable le personnage principal et vraiment original. On a pas réellement peur mais j'ai beaucoup apprécier.
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le 31 décembre 2014
Malgré quelques défauts, c’est un livre qui se dévore. Une lecture rythmée, un thriller angoissant et sanglant et un malaise continuel… Tout ce qu’il faut pour une recette explosive !
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