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4,4 sur 5 étoiles
Longue marche : Tome 3, Le Vent des steppes
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 avril 2008
Le premier tome de la trilogie m'avait laissé une impression mitigée, tant l'auteur peinait à faire passer un peu de plaisir. Et puis, au fil du récit et des kilomètres de routes poussiéreuses, le style s'est fait plus enjoué et on apprécie les nombreuses touches d'humour qui parsèment ses ouvrages. Les galères paraissent plus supportables à mesure que le marcheur s'enfonce vers l'Est, et au cours du second récit on prend vraiment conscience de l'immensité de la tâche. Attiré comme un aimant par son but chinois, B. Ollivier deviendrait presque avare de mots dans le dernier tome...Qui aurait pu être divisé et étoffé afin que le lecteur ne se trouve pas si vite à Xian ! Mais comme c'est plus facile de lire que de marcher, je ne lui en veux pas. Espérons qu'il marche encore longtemps pour nous livrer d'autres textes du même tonneau...
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dans ce dernier tome, Bernard Ollivier nous raconte les deux derniers tronçons de sa longue marche sur la route de la soie dont il ne reste d'ailleurs quasiment rien. Merci Gengis Khan, merci la conquête islamique. Au fin fond de l'Asie Centrale, toujours tirant son chariot prototype, il foule les neiges du Pamir, se perd dans les ruelles de la ville mythique de Kashgar et longe les déserts brûlants du Takla-Makan et de Gobi.
Insensiblement, il passe des territoires de l'Islam où il est accueilli avec intérêt et générosité à celui des Hans, matérialistes ou bouddhistes, beaucoup plus nombrilistes et quelquefois carrément xénophobes. En Chine, l'étranger n'est le bienvenu que s'il a un portefeuille bien garni et s'il accepte de payer le double, le triple voire le quintuple des chinois ! Pour ne rien arranger, Ollivier n'est pas parvenu à apprendre la langue et les rares Chinois qui ont étudié l'anglais sont dans l'incapacité de le parler. D'où une impression de solitude et d'abandon en milieu quasi hostile nettement plus forte que dans les autres livres.
L'intérêt de ce dernier opus est surtout ethnologique et sociologique. Rares sont les occidentaux qui ont pu parcourir à pied autant de milliers de kilomètres dans les profondeurs de la Chine et qui en ont rapporté un témoignage aussi vivant et aussi passionnant qui d'ailleurs confirme ce que l'on soupçonnait déjà : tout comme au Tibet, les Hans pratiquent au Sin Qiang une politique d'immigration-invasion sauvage au détriment des Ouigours (musulmans) qui aujourd'hui ne représentent plus que 50% de la population alors qu'ils étaient encore 90% il y a quelques années' La Chine est devenue le plus gros pollueur de la planète. Sur les 10 villes les plus polluées du monde, 9 sont chinoises' Si on y ajoute un système de relégation locale inique, une exploitation de l'homme par l'homme proche de l'esclavage et un culte effréné de l'argent, on voit quel « étrange paradis » Ollivier a traversé.
Avec ces trois tomes, l'auteur se hisse au rang des meilleurs voyageurs écrivains ou écrivains voyageurs. Excellent.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 17 novembre 2012
........Voici l'ultime tome de cette magnifique aventure que nous a fait vivre ou revivre comme si nous étions à ses cotés le fabuleux Bernard Ollivier. Ici deux années sont contées 2001 et 2002, deux fois 3000 km on traverse un Kirghizistan méconnu, la Mongolie pour finir en Chine, on se fait du souci avec lui pour la traversé du désert de Gobi, on déprime, on est aussi un peu malade, on a parfois peur puis l'on fait des découvertes étranges et fabuleuses, des rencontres qui changent la vie, redonnent courage.
Dans le même veine que le tome 1 et 2, de nouvelles découvertes, nouvelles sensations, on découvre des endroits, des paysages uniques à jamais inconnus et enfin surtout comment ne pas être ébahi par la force de caractère et de physique de l'auteur sexagénaire qui fait parfois jusqu'à 70km dans la journée ..............
Comme les deux précédents ce livre est un magnifique appel à la vie, à la nature, profondément humain, un régal dans le genre..
Vous pouvez en fin de compte dévorer ces pages avec un très grand plaisir sans jamais vous ennuyer, tout au long des trois tomes que composent cette extraordinaire aventure.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 avril 2013
passionnés de récit de voyage cette aventure ne peut que vous transporter !
on marche avec l'auteur, on "respire" les paysages avec lui, on a envie de connaitre toutes ces personnes
magnifiques qu'il a rencontré, et ouf !cela rassure il reste de l'humanité et de la bonté dans ce monde !
mais on a aussi peur pour lui et on se demande toujours et " Pourquoi ?"
lui seul (peut être) connait la réponse, mais peu importe ....
j'ai parcouru (tranquille dans mon fauteuil) une partie de ce monde !
merci merci et encore merci
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Bernard Ollivier est un journaliste et écrivain né en 1938 dans la Manche. Après une carrière de journaliste politique et économique, à la retraite et veuf, il décide de se consacrer à l'écriture et de marcher jusqu'à Saint Jacques de Compostelle avant d’entreprendre une longue marche sur la Route de la Soie. Comme écrivain, il publie des nouvelles dont un recueil sur les sans domicile fixe, des romans policiers, mais aussi des récits de ses voyages. Le succès de ses ouvrages lui permet de fonder plus tard l'association Seuil pour la réinsertion par la marche des jeunes en difficulté.
Longue Marche est un récit en trois volumes, relatant son voyage de 12 000 kilomètres à pied sur la Route de la Soie, d’Istanbul à Xian en Chine. Le premier tome était consacré au trajet effectué entre Istanbul en Turquie, jusqu’à la frontière avec l’Iran. Le second paru en 2001, se poursuit de l’Iran jusqu’à Samarcande en Ouzbékistan, en passant par le Turkménistan, c’est-à-dire sur près de 2100 kilomètres. Et voici le dernier volet de cette incroyable aventure, paru en 2003, qui emmène Bernard Ollivier et nous dans son sillage, de Samarcande jusqu’à sa destination finale, Xian en Chine.
Des plateaux du Pamir (3200m) aux déserts du Taklamakan ou de Gobi, quand on suit son parcours sur les cartes insérées dans l’ouvrage – que serait un livre de voyage sans cartes ?- on a le vertige devant l’ampleur de la tâche qui l’attend et qu’il accomplira. Si l’homme est modeste, il peut se targuer néanmoins d’être « en deux milles ans d’histoire, le seul homme qui ait accomplit intégralement, seul et à pied, la route de la Soie. » Arriver à pied par la Chine, il fallait le faire effectivement !
Car cet ultime trajet se déroule principalement en Chine où il crapahute durant 4500 km, soit le tiers du parcourt total. Si jusqu’alors depuis son départ de Turquie, grosso modo, quelques soient les pays traversés, les gens étaient aimables et accueillants (tradition musulmane), les Chinois vont s’avérer beaucoup moins aimables avec les Longs nez (étrangers occidentaux). Il lui sera beaucoup plus difficile de loger chez l’habitant, partout on cherchera à l’arnaquer avec des prix gonflés, résultat de la longue situation politique du pays recroquevillé sur lui-même d’abord, puis du mot d’ordre de Deng Xiaoping (1904-1997) « Enrichissez-vous ! » Ce n’est, le plus souvent, que lorsqu’il croisera des chinois musulmans, qu’il retrouvera la tradition des accueils chaleureux pour les voyageurs dans son genre. Mais avec l’inconvénient suprême de ne pas parler un mot de Chinois, alors qu’il avait emmagasiné quelques notions des langues utilisées par les autochtones des pays traversés précédemment, d’où un ressenti de solitude particulièrement éprouvant.
Un périple en demi-teinte donc, ponctué aussi d’incidents en tout genre, une grosse araignée dans sa tente, un cadavre momifié laissé depuis un an dans un fossé sans que quiconque ne s’en émeuve et toujours ces sempiternelles complications administratives aboutissant à des situations complètement ubuesques lors des passages de frontières ou contrôles policiers.
Conséquence, Ollivier avoue avoir hâte d’en finir et confronté à la problématique des visas qui imposent des temps de passages stricts et contraignants, l’homme pressé conforté par ces alibis traverse un peu la Chine à la vitesse maximum autorisée par ses mollets. Un bémol à cette trilogie baladeuse pour le lecteur, qui lui confortablement installé dans son fauteuil, aurait aimé traînasser un peu au pied de la Grande Muraille… Au bout du compte, Bernard Ollivier s’interroge encore sur le sens de cette longue marche, sans y trouver une explication particulièrement convaincante. Mais après tout, pourquoi devrait-il toujours y avoir des explications à nos actes ?

« Pour les toilettes, on a prévu grand et il y a six places, c’est-à-dire six trous dans une dalle de béton. Deux sont déjà occupés par des garçons qui fument une cigarette et devisent tranquillement comme s’ils étaient au salon. Je choisis le quatrième trou, peu soucieux de convivialité en ce lieu. Mais à peine suis-je accroupi qu’une meute d’adolescents vient prendre possession de l’espace, en face, à ma droite et à ma gauche. A quoi peut bien ressembler un Occidental déféquant ? Et les longs nez ont-ils un seul appendice long ou bien en ont-ils deux ? »
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le 4 août 2013
Je l'ai dégusté comme une friandise qu'on garde en bouche sans croquer, pour en profiter plus longtemps...
J'y étais, comme une fidèle caméraman. Je "vivais" sa longue marche.
Son sens de la description, toute en finesse, est hors pair. Un style bien à lui et un respect de la langue française réjouissant.
Tout comme les 2 premiers tomes.
Ses réflexions sur l'action de marcher sont d'une absolue justesse.
Merci de nous donner à lire de tels récits.
Bernard OLLIVIER, "ma" révélation de l'année (avec un peu de retard !)
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le 8 avril 2013
formidable. un livre que l'on dévore comme les précédents l'écriture est enlevé facile à lire ce livre est compagnon de voyage parfait il faut lire les précédents
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le 5 mai 2010
C'est enivrant, humain, exaltant, laborieux, haletant, épuisant, parfois chimérique. J'ai ressenti en lisant les mêmes sentiments que Bernard.
J'ai redécouvert des lieux fabuleux et beaucoup d'autres inconnus me donnent une grande envie d'y poser mes yeux, mais ce ne sera pas à pied.
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le 25 septembre 2010
l'auteur s'exprime d'une manière très claire, il nous fait partager sa vision d'un monde très différent du nôtre ; c'est une expérience hors du commun que je salue.Bravo Bernard Olivier!
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VINE VOICEle 27 février 2014
Ce tome 3 est intéressant car c'est la fin de cette longue marche mais ce n'est pas le meilleur. Peu de choses sur la route de la soie et beaucoup de critiques sur les Chinois. C'est un peu dommage surtout quand on sait les difficultés à communiquer qu'il a rencontrées dans cette partie du voyage. Malgré tout, il faut le lire pour avoir une vue globale de cette très longue marche.
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