undrgrnd Cliquez ici Baby NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

11
4,2 sur 5 étoiles
Le justicier d'Athènes
Format: BrochéModifier
Prix:7,40 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je lis Petros Markaris depuis longtemps il nous offre la peut être son meilleur opus des aventures du commissaire Charitos . le livre nous offre une excellente description d'Athènes et de certains de ses habitants qui se débattent les uns avec la crise tandis que les autres continuent à magouiller comme si ne rien n'était , la scéne d'ouverture est symptomatique de la vague de suicides qui touche la Grèce depuis quelques années ( pour info le taux de suicides était bas en Grèce ) .
pour le contexte général l'action se déroule en 2011 pendant les derniers temps du gouvernement Papandréou , nous suivons toujours la vie de famille du commissaire et le choix cornélien qui' s'offre à fille ......partir en exil ou rester ...choix que connaissent actuellement de nombreux jeunnes diplomés à Athènes .
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Grèce, 2011… en pleine crise économique, un mystérieux personnage très vite appelé le « percepteur National » incite des fraudeurs fiscaux à régler leurs dettes sous peine d’être exécuté… Le commissaire Charitos se retrouve responsable de cette enquête compliquée et hautement politique, alors que dans sa famille une décision de sa fille devant la crise grecque le met en émoi…

Les point forts de ce roman sont incontestablement l’idée de départ, le personnage du commissaire qui a une dimension très humaine et la description et critique de la société grecque.. Petros Markaris ayant un regard extrêmement acerbe sur son pays et son fonctionnement…
Les points faibles sont un côté polar tout de même pas franchement passionnant (il ne se passe au final pas grand-chose), un manque de rythme et de dynamisme du récit.. et une progression de l’enquête qui ne fait que piétiner durant tout le roman pour se dénouer quasi magiquement dans les 30 dernières pages…. Les descriptions des conditions de trafic et des manifestations en cours lors de chaque déplacement du commissaire sont amusantes au départ, mais finissent par plomber un peu le rythme… C’est d’autant plus dommage que les motivations du percepteur national sont plutôt bien trouvées et le rendrait presque sympathique au final…

J’ai donc trouvé ce roman intéressant d’un point de vue politique… mais franchement mollasson pour le versant policier…
Le traducteur compare Charitos à un Maigret grec… et c’est effectivement un récit dans le style des aventures du héros de Simenon qu’il faut s’attendre et non pas un policier nerveux…
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 26 janvier 2014
La crise bat son plein, la dette grecque a atteint des proportions astronomiques. Les coupes budgétaires imposées par la troïka sont drastiques, le gouvernement peine dans ses tentatives de rééquilibrer les comptes car la corruption règne toujours, les fraudeurs mènent la belle vie et l'évasion fiscale est plus florissante que jamais. Aussi, quand Le Percepteur National parvient, par l'assassinat et la menace, à faire payer ceux qui veulent échapper à l'impôt, les grecs voient en lui un véritable héros venu les sauver. S'agit-il d'un Robin des Bois aux méthodes musclées ? D'un Indigné qui veut rétablir la justice ?
Avec beaucoup de dialogues, des chapitres courts l'auteur parvient à donner du rythme à son histoire (même lorsque le commissaire Charitos piétine) et à nous présenter d'une façon percutante l'état d'une société en faillite.
On l'aura compris il ne s'agit pas avec ce deuxième volet (qui peut se lire indépendamment) d'une simple enquête divertissante mais d'un portrait d'un pays à la dérive : les magasins ferment les uns après les autres, les personnes âgées se suicident car elles ne veulent plus être un poids, les jeunes se suicident car ils n'entrevoient aucune solution et pensent n'avoir aucun avenir.
C'est une véritable tragédie qui se joue.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 octobre 2013
Petros Markaris à la manière du Karaghiose ou des Fabulistes ou de Guignol, a choisi l'outrance pour mieux montrer ce qui se passe actuellement en Grèce.
Son polar montre le drame grec avec l'humour et l'exagération qui caractérisent ce pays beaucoup mieux que les doctes articles de "nos envoyés spéciaux à Athènes".
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 23 février 2015
Le commissaire Charitos est réputé "lent, ringard et ch..ant".
Mais suffisamment compétent toutefois, pour qu'on lui confie l'enquête autour de meurtres mystérieux.

Voici en effet, que dans cette Grèce saignée par les exigences de la Troïka, quelqu'un assassine des fraudeurs fiscaux et dépose leur corps sur des sites antiques. Autant dire que ce meurtrier est quasiment considéré comme un justicier aux yeux d'un peuple vivant entre désespoir et ressentiment. Autant dire que ces mauvais payeurs sont partis sans léser la Grèce.

Dilemme citoyen : vaut-il mieux un assassin en liberté ou un héros en prison ?
Mais Charitos est flic avant tout et un flic, surtout s'il veut de l'avancement, ça arrête. Il va donc conduire son enquête, dans une capitale grecque paralysée par les grèves, manifestations et embouteillages.

Voici un roman noir presque parfait.
Ici, pas de surenchère de gore, de cadavres découpés en lamelles et de violence gratuite.
"Le justicier d'Athènes" se situe dans la veine désormais familière du polar ethnographique, qui fait passer au second plan l'énigme policière, pour se pencher sur l'environnement, l'histoire et les mœurs.

En se donnant Athènes pour cadre, Markaris rejoint ainsi les meilleurs : Izzo et Marseille, Montalbàn et Barcelone, Rankin et Edimbourg...
Mais contrairement à ces derniers, Markaris ne recherche pas la singularité. Inutile d'espérer trouver dans ce roman, un guide touristique avec la description des métopes du Parthénon, ou le détail des recettes de cuisine locale.
Le commissaire Charitos est marié, père de famille, a des soucis de fins de mois et il est dépassé par l'informatique.
Plus qu'un roman noir, il faudrait parler de roman gris : Charitos n'a aucune certitude et ne s'estime pas représentant du Bien. C'est un homme ordinaire avec ses doutes (nombreux) et ses espoirs (rares).

Et c'est toute la force de ce roman de Markaris que de nous faire toucher du doigt les ravages de la crise économique qui crucifie le pays, sans désigner un coupable unique ou rejeter l’entièreté de la faute sur les autres. Les Grecs sont aussi responsables pour partie de leur situation : fraude fiscale, corruption, clientélisme, déliquescence politique...
Mais ça ne retire rien à leurs souffrances actuelles.

Ce roman serait donc parfait si sa fin n'était pas aussi abrupte et peu surprenante. Du coup, bien que filant l’Hellène, l'écheveau manque un peu d'embrouille à mon goût.

A lire donc surtout comme un témoignage. Le style de Markaris est concis, sans mauvaise graisse, mais très soigné.
Une belle découverte pour ma part et je vous invite à suivre les traces de Charitos, si vous voulez en savoir plus sur la Grèce d'aujourd'hui.

Loin devant la masse des essais distanciés et abscons, au delà des reportages arides, le Polar reste encore le meilleur révélateur d'une société. Ce n'est pas rien.
99 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 23 juin 2015
Voici donc le deuxième volet de la trilogie de Markaris sur la crise grecque, mais qui peut se lire seul (bien que ça aide de connaître le premier volet). Pour ceux qui lisent l’allemand, à noter un intéressant ouvrage d’analyse du même auteur sur la situation en Grèce, où il explique tout ce qui ne peut pas se détailler dans un polar : Finstere Zeiten: Zur Krise in Griechenland .
Ce qui fonctionne bien dans ce roman :
1)Le personnage du commissaire Charitos, réputé « lent, ringard et chiant », mais qui est un personnage attachant, humain, avec ses problèmes de Grec moyen dans la crise. Comment boucler les fins de mois, comment gagner une promotion qui lui permettrait d’aider sa fille, comment se déplacer dans Athènes bloqué par les manifestations, comment se servir d’un ordinateur ?
2)La description très réussie du contexte grec, avec un pays en plein marasme économique et financier, avec un appareil d’Etat qui n’arrive pas à se réformer et les profiteurs qui continuent leurs combines comme avant. La misère des petites gens et les manœuvres des politiciens. Les commerçants qui se suicident parce qu’ils ne peuvent payer leur TVA, alors que d’autres roulent le fisc pour des centaines de milliers d’Euros. Ainsi que les dilemmes qui se posent aux Grecs au jour le jour : partir ou rester, manifester ou regarder la télé, continuer à vivre ou se suicider ...
Ce qui est moins bien : le côté polar en tant que tel. Même si j’apprécie quand il n’y a pas un mort à chaque page et que l’ambiance m’intéresse plus que l’action, l’histoire traîne sans beaucoup de rythme jusqu’au dénouement final assez inattendu, avec un final qui sort comme le lapin du chapeau. Les motivations et façons de procéder de l’assassin sont cousus de fil blanc, et le personnage est peu étoffé, pas très crédible.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 30 août 2015
J’avais découvert cet auteur de polars avec « Liquidations à la grecque » et apprécié l’ancrage social de ses romans : Markaris parle avant tout du peuple grec, de ses déboires comme de ses filouteries, bref, ça vit ! Bien plus que l’enquête elle-même qui semble un simple prétexte à écrire sur la société. Dans ce roman, la détresse sociale a monté d’un cran, on est en plein dans l’actualité, les grecs survivent avec fierté, écœurés par la politique et remonté contre la « troïka ». Mais l’intrigue s’attaque à l’un des maux grecs, la fraude fiscale, une des racines probables de la crise actuelle. Un « justicier » menace de morts des fraudeurs, sauf s’ils règlent leur dû. Ce que certains ne font pas… et le payent de leur vie. Le commissaire Charitos mène son enquête à l’ancienne, au rythme lent des embouteillages d’Athènes, ballotté entre les exigences de ses supérieurs et les provocations du tueur. Agréable à lire, et éclairant sur la Grèce et sa société.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 mars 2014
Certainement intéressant par la crise grecque qu'on vit au quotidien et qui est quelques fois pertinemment commentée mais l'enquête est banale et manque de développements. Le commissaire ne trouve rien et brusquement à la page 297, il trouve un lien et tout est bouclé en 28 pages. Les personnages pourraient être attachants si on se donnait la peine de les étoffer au lieu d'énumérer les différentes rues parcourues par les différentes voitures disponibles ! Le mobile est original et crédible dans cette atmosphère de déliquescence.
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 18 février 2015
Cet auteur est d'actualité.Au lieu de rendre les autres responsables,les Grecs feraient bien de faire le ménage et d'empêcher toutes les fraudes et corriger leur mode vie.C'est ce que souligne l'auteur.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 24 mai 2014
livre passionnant de bout en bout reflétant bien la grèce actuelle avec la crise auteur formidable tous ses livres sont parfaits
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Liquidations à la grecque
Liquidations à la grecque de Petros Markaris (Broché - 3 octobre 2013)
EUR 7,40

Pain, éducation, liberté
Pain, éducation, liberté de Petros Markaris (Broché - 26 mars 2015)
EUR 6,70

Publicité meurtrière
Publicité meurtrière de Petros Markaris (Poche - 2 septembre 2010)
EUR 7,90