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le 25 avril 2014
La littérature dite "eurosceptique" se concentre en général sur la question, certes essentielle mais non suffisante, de la monnaie unique et de la sortie de l'euro.
Ce livre va au delà, en traitant certains aspects historiques et juridiques fort méconnus de la construction européenne. C'est une vue d'ensemble, un panorama complet, très utile. Où l'on voit que finalement, tout se tient, et que l'Union européenne est un projet antidémocratique global. On en sort surpris (et peu optimiste mais bon, c'est le jeu).
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le 9 mars 2014
J'ai grandi avec l’Europe et c'était un peu comme un fait établi. Les débats de ces derniers mois ont attiré mon attention et ce livre, qui m'a été conseillé par un ami, m'a pas mal éclairée sur la genèse de l'Europe, sa philosophie initiale et sa réalité d'aujourd'hui.
J'ai d'autant plus apprécié que le ton est frais et contemporain. C'est drôle tout en étant rigoureux et clair, ce qui est bien rare sur un sujet comme celui-ci. Il est vrai que certains experts ont le don pour un faire un sujet très barbant... Bref, je recommande.
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Coralie Delaume, l'animatrice pertinente du blog "l'Arène nue", décrit avec concision la mécanique européenne constituée de corps de technocrates échappant par définition de leurs fonctions et missions aux Etats. Si l'idée européenne est née d'une idée généreuse qui s'est développée dans le courant du XIX° siècle pour s'affirmer au sortir de la seconde guerre mondiale, elle fut constituée dans la défiance de la Nation jugée responsable des guerres. Nation et nationalisme ont été sciemment confondus. Or sans Nation, sans souveraineté, le Peuple ne peut se donner les moyens démocratiques de se gouverner.

La cour constitutionnelle de Karlsruhe, le 30 juin 2009, a refusé de reconnaître l'existence d'un peuple européen. Dès lors les fonctions d'ornementation du Parlement européen ne peuvent s'inscrire dans le processus démocratique, s'agissant d'une chambre d'enregistrement de facto des directives imposées par la Commission Européenne, elle-même composée de technocrates libéraux-atlantistes.

Le déni de démocratie a été affirmé à plusieurs reprises par l'oligarchie européiste. Le référendum sur le TCE de 2005, rejeté massivement par le Peuple Français (54,67% malgré lle matraquage des media pour le "oui"), fut, sur proposition de Nicolas Sarkozy en 2008, voté à une écrasante majorité (92%) par les élus de la Nation française, sous les couleurs du Traité de Lisbonne. Il en fut de même aux Pays-Bas puis en Irlande.

Jean Monnet, dont il est d'usage de clamer (avec les européistes) qu'il fut l'un des "Pères de l'Europe" - c'est ce qui justifia son entrée au Panthéon- fut l'artisan de la CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier, 1952). La création d'une instance européenne économique avait pour but de créer la paix du "doux commerce" entre les nations, avec un organisme supra-national obéissant à des règles définies par un corps de fonctionnaires européens. Coralie Delaume démontre dans son ouvrage que la stratégie de la construction à petits pas voulue par Jean Monnet, a dépassé l'horizon de construction de son promoteur. La machine est devenue folle, produisant à un rythme toujours plus soutenu du juridisme. Aussi les multiples révisions de motre loi fondamentale, pour l'application, en premier lieu, du traité de Maastricht en 1992, donne le champ libre aux prérogatives de la Cour de Justice de l'UE sur le droit national.

La grande création de l'Union Européenne est la monnaie unique. Voulue par Mitterrand comme instrument permettant d'arrimer l'Allemagne, réunie, à l'Ouest, l'Euro fut en réalité calé dans ses parités sur le Deutsche Mark, monnaie leader (alignement franc sur le Deutsche Mark dès 1995 par Jean-Claude Trichet alors gouverneur de la Banque de France avant de devenir, ce qu'il ambitionnait, "Not as a Frenchman", gouverneur de la BCE). Or l'Euro détruit l'Europe. L'impossible politique fiscale commune, le refus des pays excédentaires (l'Allemagne) de redistribuer une partie de sa richesse vers la zones de l'Europe déficitaires (comme toute Nation le fait, par exemple, la France : le bassin parisien concourt au financement de la Lorraine) ne permettent pas de corriger les disparités intrinsèques des économies des pays composant cette union monétaire. L'Allemagne joue sa partition nationale : son Peuple vieillit et a besoin pour financer les retraites futures de constituer d'importantes réserves monétaires et autres actifs de production. L'absence criante de politique française vis-à-vis de l'Allemagne (la souffrance du peuple français) des présidents successifs Sarkozy et Hollande encourage cette dernière à poursuivre, via sa politique mercantiliste, la création de déficits commerciaux structurels chez ses partenaires européens qui sont sanctionnés par les instances européennes (règle des 3% de déficit du budget, alourdie par les two packs et six packs de la fameuse "règle d'or" - une trahison de plus de Hollande par rapport à son programme électoral) contraignant les pays déficitaires (appartenant au PIIGS y compris la France) à des politiques déflationnistes, de privatisations, de délabrement des politiques d'éducation, de santé (la Grèce est un désastre de la Troïka), des salaires, un chômage exceptionnel interdisant aux jeunes de travailler et poussant les seniors (rappel : plus de 45 ans) dans l'oisiveté des mendiants. L'Euro dresse les pays européens les uns contre les autres sur fond de misère sociale accrue. Retorse cette politique est confiée au "gendarme" des marchés financiers pour mater les récalcitrants. Une dette souveraine risquée implique des taux de refinancement élevés. La pauvreté engendre les conditions de la misère sans que l'Allemagne n'apparaisse.

Au nom de la "Paix" une construction européenne aboutit à une destruction des nations, à distiller une violence économique insufférable, dont l'une des manifestations, pacifiques - à ce jour, les révoltes n'étant pas encore nombreuses et massives (quoique : cf. Espagne, Portugal, Grèce) est la montée des populismes. La guerre civile s'installe en Europe.
Enfin, de quelle paix parlons-nous ? La guerre sanitaire sévit en Grèce, l'UE, atlantiste congénitale, soumise au bon vouloir de l'OTAN dans sa politique extérieure, accumule contresens sur erreurs ; la crise ukrainiennes ayant révélé la morgue idéologique, la manipulation, le refus d'amener la Russie à la table des négociations en l'insultant par des comparables odieux et mensongers de Nazie (l'Anschluss).

Le ridicule européiste tue.
11 commentaire18 sur 20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 mai 2014
Faut-il l'UE ou faut il l'Europe ? Faut-il suivre une logique impériale qui siècle après siècle poursuit sa chimère provoquant la souffrance des peuples et trop souvent des bains de sang ? Où faut-il une Europe des coopérations entre Nations c'est à dire une Europe de la paix ? Pour se faire sa conviction ce livre est indispensable à lire.
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le 13 mars 2014
Livre très intéressant car il explique, arguments solides à l'appui, pourquoi l'UE? Quel est le CV (pas triste) des hommes qui ont fait l'UE? A quoi sert l'UE? A qui sert l'UE? Qui en profite, en fait? Est-il possible de faire une union Européenne qui serve les peuples? A partir de quelle base?
A lire, avant les élections européennes, pour avoir une vision autre que celle des européistes béats (trop proches des pouvoirs d'argent) qui nous saoulent dans les médias de masse.
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le 26 mars 2014
Ce petit livre est jubilatoire.
Je me suis senti dix ans de moins en le lisant, un peu comme si, revenu au soir de mai 2005 où le "non" l'emportait lors du référendum sur la Constitution européenne, je me trouvais à nouveau, enfin, dans le camp des vainqueurs.

Cela fait d'ailleurs grand plaisir qu'une jeune auteure ait gardé en mémoire cet épisode et sa suite funeste : la trahison du peuple par ses élites à l'occasion de la ratification du traité de Lisbonne trois ans plus tard. L'épisode est d'ailleurs remis en perspective de manière lucide dans le livre. Cet évènement fut très grave pour la démocratie. Ceux qui ont fait ça n'ont pas encore fini d'en payer le prix.

Outre ça, le livre est drôle et remarquablement écrit. Salué par un journaliste de La Tribune et par Jacques Sapir, qui ne s'y sont pas trompés.

A lire, à fond les ballons !
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le 31 janvier 2016
J'ai lu dans certains commentaires que c'était un bon livre. Ce n'est pas tout à fait exact car c'est plutôt un excellent ouvrage. Tout y est, depuis les premiers pas de l'Europe jusqu'aux problèmes actuels, qui resteront insolubles si on ne change pas de cap. Et avec un style remarquable parfois très drôle. Bravo pour avoir écrit ce livre.
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le 4 octobre 2014
Livre à thèse , vision un peu manichéenne , mais l'auteur apporte une réflexion intéressante sur l'Union européenne ,e t s'interroge à raison sur le sens de son existence au vingt-et-unième siècle et sur sa légitimité démocratique.
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le 2 juillet 2014
Pas terrible car on s'imagine l'avenir de l'Europe qui a voulu s'étoffer en prenant des pays qui n'étaient pas prêts à rentrer dans cette union.
Ils l'ont fait pour avoir in the money comme le font tous ceux qui débarquent en France et qui 15 jours après lèvent le bras ou cassent le pays qui accueille.
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