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3,5 sur 5 étoiles
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 mars 2014
Après L'île des hommes déchus de Guillaume Audru, voici Terminus Belz, d'Emmanuel Grand, encore un polar franco-français, encore un premier roman.
Cet auteur vendéen nous emmène au large de Lorient dans une petite île bretonne qu'il a choisi de nommée Belz.
Belz sera le terminus de la cavale de Marko, un ukrainien passé à l'ouest : une odyssée rapide et violente qui se termine mal pour les passeurs roumains et véreux et pas très bien pour les compagnons d'infortune de Marko. Le voici planqué en l'île, espérant échapper ainsi à la mafia roumaine toujours à ses trousses.
Les îliens voient d'un mauvais œil cet "immigré" qui se fait passer pour un grec et qui vient prendre une place sur un chalutier : l'île n'est pas grande et les poissons se font de plus en plus rares.
Il n'y a que Joël pour prendre Marko en affection, qui a perdu son fils en mer et qui voit peut-être là une nouvelle compagnie pour les sorties en mer.
Il est d'ailleurs pas mal question de pêche, ce qui nous vaut quelques belles scènes en mer.
Mais le temps va vite se gâter pour Marko : un cadavre est découvert sur une plage, salement mutilé. Un de ceux qui ne voulaient pas trop de bien à notre faux grec. En plus de la mafia roumaine, voilà maintenant que la police française s'intéresse à Marko : Belz n'était peut-être pas une bonne idée de planque.
Les esprits s'échauffent sur la petite île qui vit en vase clos et où l'on tourne vite en rond : les superstitions resurgissent depuis la forêt, le curé vitupère du haut de sa chaire, les rancœurs macèrent dans l'alcool, la bêtise prospère au seul café du coin ...
Les fantômes du passé débarquent et revoici l'Ankou, un avatar breton de la Grande Faucheuse, qui vient réclamer son dû.
On retrouve là une ambiance assez proche de l'Armée furieuse animée par Fred Vargas, l'humour en moins, lorsque les peurs ancestrales et les vieilles croyances viennent se mélanger confusément à des actes criminels bien d'aujourd'hui.
Le bouquin d'Emmanuel Grand est plutôt bien écrit, une prose professionnelle mais un peu formatée au standard actuel et anonyme des polars, et il faut reconnaître qu'au fil des pages, son scénario devient de moins en moins crédible, tant pour la partie mafia roumaine que pour le volet bretonnant.
On déplore quelques clichés qui pèsent un peu lourds comme cette inutile romance avec la si gentille institutrice qui n'attendait que notre malheureux et valeureux héros.
On s'exaspère aussi de l'intrusion horripilante d'e-mails dans cette histoire : encore une fois, quitte à passer pour ringard, on ne comprend pas pourquoi les auteurs contemporains cherchent ainsi à faire pseudo-moderne et soit-disant branché. À moins qu'il s'agisse là d'une facilité scénaristique un peu paresseuse ?
0Commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 août 2015
Cette histoire d'un jeune homme fuyant d'abord son pays (l'Ukraine en état de délabrement avancé) puis la mafia qui lui a permis de venir en France marche bien et on accroche. Le menée en parallèle de l'implantation pourtant improbable du jeune homme dans une ile bretonne avec la poursuite par son passeur qui veut lui faire la peau est assez prenante . Les affres du héro et la vie des pecheurs sur l'ile ou un meurtre particulierement sauvage est commis et dont il est soupçonné , l'intervention de la police, tout cela fonctionne bien.
Pourquoi faut il que l'auteur se sente obligé d'encombrer son roman de divagations interminables et sans intéret sur la mythologie bretonne (un démon a grandes ailes je vous demande un peu!!)? Ces digressions affaiblissent et rendent parfois très ennuyeux le bouquin. Débarassé de ce fatras il aurait gagné une centaine de pages et beaucoup de nervosité.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Dans un premier, mettons les choses au clair : ne cherchez pas dans un atlas l’île de Belz au large de la Bretagne, elle n’existe pas. Par contre il existe bien un ville de ce nom du Morbihan. est-ce que l’auteur a transposé ce village sur une île pour les besoins de son livre, je ne le pense pas, par contre je pense qu’il connaissait le nom de ce village et qu’il se prêtait bien à son histoire. Car si un village existe et dans lequel sévit l’ankou, sorte de diable de la mythologie bretonne, il se doit de rappeler l’emprise de ce Belz-ebuth.

En dehors de cette subtilité, ce roman a de très grandes qualités et qui mérite que l’on prenne le temps de le lire, et une fois cela fait d’un faire la publicité.

La structure du livre est classique mais bien établie puisque son histoire s’articule autour de deux aventures se déroulant en parallèle qui tiennent en haleine le lecteur tout au long de ces 368 pages. D’un côté une course poursuite entre Marko le héros du roman et son passeur, et de l’autre l’enquête sur le meurtre survenu sur l’île de Belz. Si la première permet de tenir le lecteur en haleine et d’insuffler de l’adrénaline au livre, la seconde permet de faire partager aux lecteurs la vie sur une île, la solidarité de la confrérie des matelots, la vie sur les bateaux de pêche et ma mythologie bretonne.

Si l’intrigue policière n’est pas d’un niveau très élevé et ne satisfera certainement pas les amateurs du genre, les qualités narratives d’Emmanuel Grand savent distiller fausses pistes qui risquent cependant de vous faire tomber dans le piège de l’évidence de la solution.

Cette dualité et de mélange des genres nous rappelle le Gardien invisible de Dolores Redondo qui avait été notre coup de cœur en 2013. Si l’auteur n’est pas le même, la recette, le style littéraire sont fort semblables et la formule marche très bien, nous sommes tombés sous le charme.

Un roman que je vous conseille pour vous rafraîchir cet été ou si vous faites une virée en Bretagne
(quoilire.wordpress.com/2015/06/17/emmanuel-grand-terminus-belz/)
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le 7 décembre 2014
Je ne connais pas les îles bretonnes, mais dans ce roman j'ai senti les embruns, la lumière et l'air vif. L'histoire est bien amenée, même s'il est dommage que les personnages s'effilochent tous plus ou moins au fil des pages. La fin est confuse et appelle une suite.
Peut etre l'auteur a t-il trop privilégié l'histoire aux personnages ? Le héros ukrainien manque d'épaisseur. Seules les esquisses des marins sonnent vraiment juste. Bref, un bon moment de lecture, original par son cadre mais ce n'était pas la peine de s'encombrer de ces légendes celtes un peu bêbêtes. Les scènes de "vraie vie" (bistro du coin, en mer, dans la maison de Joel) sont bien plus justes que les envolées avec l'Ankou.
Bref, si l'auteur me lit ;-) : pouvez-vous emmener votre héros dans les Cyclades, j'aimerai bien !
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le 6 juillet 2015
Du suspens, la découverte des légendes bretonnes, la vie des Ukrainiens quittant leur pays... beaucoup d'intérêts dans ce livre court et bien écrit
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le 11 mai 2015
Très belle intrigue. J ai adorent du debut à la fin. Je recommande vivement ce livre car j ai passé un agréable moment à le lire
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Au final, une déception d'autant plus cuisante que ce roman avait de prime abord de nombreux atouts de son côté et qu'il démarrait très bien. Mais une fois le décor planté sur l'île, malgré de très belles descriptions de la nature et de la mer, le travail de marin particulièrement bien rendu et une ambiance réussie, l'intrigue s'enlise peu à peu, d'autant plus que l'auteur a du mal à construire des personnages solides et crédibles, à quelques trop rares exceptions près. Jusqu'à la fin, la plupart ne resteront qu'un nom inscrit sur du papier, les "principaux" personnages secondaires n'étant esquissés qu'à grands traits, le personnage principal de Marko lui-même souffrant de crédibilité et de manque d'empathie, si bien que ses déboires comme sa rencontre amoureuse avec Marianne laissent le lecteur de marbre - et sans même parler du personnage de flic totalement inutile et transparent...
Si les légendes bretonnes peuvent être intéressantes, l'ajout de surnaturel apparaît vite comme une fausse bonne idée, tant certaines scènes et descriptions frôlent le ridicule, jusqu'à y sombrer complètement lors d'un final quasiment risible.
Même constat pour la traque parallèle de la mafia qui fait elle aussi l'effet d'un pétard mouillé, d'un simple prétexte pour maintenir la tension durant le récit tant elle se termine de manière dérisoire.
Avec des scènes d'action qui cumulent maladresses et procédés narratifs lourdingues, il est évident qu'Emmanuel Grand aurait mieux fait de resserrer son intrigue sur l'essentiel - l'île - plutôt que d'en superposer artificiellement plusieurs qui finissent par se dégonfler elles-mêmes comme des baudruches sans éviter l'écueil du ridicule.
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le 17 août 2015
Bien plus qu'un polar, ce roman aborde de nombreux sujets d'actualité ! Et des clins d'œil à des lieux réels.
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le 5 novembre 2014
On se laisse entraîner dans cette histoire (certes peu crédible) car le récit est haletant, l'atmosphère lourde. Les personnages y sont décrits avec brio (même si on pouvait éviter le cliché de l'institutrice) et puis surtout l'intrigue ne faiblit pas au fil des pages. Je le conseille à tous les amateurs de polar style "mary lester" de Jean Failler. Alors moi aussi je dis vivement le prochain !
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le 22 avril 2014
Certains chroniqueurs peu scrupuleux (ou d'un goût qui devrait être rédhibitoire pour s'adonner à l'exercice) n'hésitent pas à présenter cet ouvrage comme une réussite, voire un bel exemple du renouveau du roman policier dans l'Hexagone.

Nous avons beau chercher, on se demande bien pourquoi.

L'écriture est plate et formatée selon les requis du thriller jetable de supermarché. La narration est emplie de clichés ou de scènes attendues (l'institutrice, pitié). L'auteur a la bonne idée de vouloir évoquer les ravages de la globalisation ainsi que l'héritage local, sauf qu'il n'a visiblement pas compris le rapport entre les deux thématiques, se servant de la première pour nous ennuyer avec des effets de manche moralisateur et gâche le second par une dérive grand-guignolesque et des précautions ridicules qu'on retrouve dans tous les ouvrages du CNRS sur les Celtes.

Si les cinquante premières pages remplissent leur fonction en plaçant le lecteur au coeur d'une course-poursuite angoissante puis dans une atmosphère travaillée (l'île bretonne), le reste de l'histoire ne cesse de se dégrader page après page pour finir de façon navrante et franchement médiocre. La résolution de l'intrigue principale par exemple est un cas d'école de non respect du lecteur : totalement tirée par les cheveux.

Si "Terminus Belz" représente effectivement l'avenir du roman policier en France, nous ne saurions que recommander aux lecteurs de s'orienter vers un autre type de littérature de genre.
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