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3,7 sur 5 étoiles
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Vincent Delerm est un artiste à part, dont on sent qu'il aimerait créer autre chose que des chansons. Depuis son dernier album, il y a cinq ans de cela, il a sorti un livre de photos, enregistré une méthode pour laver le cerveau des enfants, et monté un spectacle musical. Pendant ce temps, les fans rongeaient leur frein, patiemment, jusqu'à aujourd'hui... et le voilà... enfin un disque... 32 minutes... une seconde de musique par jour d'attente ! Livret superbe, ça commence bien... Allez, c'est parti... Mouais, pas mal... mouais... bof... bof bof bof... Alors là, non, ça ne va pas, mais alors pas du tout. Mais qu'est-ce que c'est que ce truc ? C'est tout mou, il n'y a presque pas de chansons ! Et puis on ne comprend rien ! Et puis c'est long, c'est triste, c'est nombriliste... Tout ça pour ça...

Dans un premier temps, on a envie de lui dire : «Vincent, mon ami, il faut te ressaisir et nous composer un album digne de ce nom, parce que même si tu te rattrapes en concert, tu risques d'ébranler tes fans les plus solides. Avant, tu n'avais pas besoin d'un album entier pour évoquer la passion amoureuse ou le temps qui passe : en quelques secondes, tu posais le décor et on y était avec toi. Alors tes obsessions, ta tristesse, tes réflexions, ton humour, fais-en de vraies chansons, pas des "concepts" !».

Mise à jour. Les mois ont passé et je me suis rendu compte, presque contre mon gré, que je l'aimais bien quand même, ce disque : son ton, sa sincérité, la douceur triste qu'il dégage. Disons que s'il avait été précédé d'un VRAI album, cela aurait été encore mieux, et que la déception initiale venait en partie de la longueur de l'attente. À recommander essentiellement aux personnes acquises à ce chanteur.
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le 29 novembre 2013
Un album magnifique. Beau disque, comme flottant. Une musique comme en suspension, douce, mélancolique. Sans conteste le meilleur album de Vincent Delerm. Bien sur ce n’est pas du Rock’n’roll, bien sur ce n’est pas un album pour danser, mais c’est un album pour flotter, pour prendre le temps de l’écoute. Quant à s’ennuyer, non, surment pas. Et en plus, la voix de Delerm n’a jamais à mon humble avis, été aussi bien enregistrée.
Bref, un très beau disque !
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le 28 novembre 2013
Contrairement au commentaire qui voyait l'essentiel de l'art de Delerm dans son humour, j'estime que l'humour et la musique n'ont que peu de rapport. Que devient une chanson drôle quand on l'a écouté (et bien rigolé) 3 fois ? Une scie pénible. La drolerie, c'est avant tout le plaisir d'être surpris. Enfin c'est mon avis. Bref, on a bien rigolé avec le premier album de Delerm, mais on ne peut pas dire qu'on le réécoute bien souvent. A part, évidemment, "Chatenay Malabry" ou "Deauville sans Trintignant" ...

Ce dernier album est le meilleur de Delerm - aussi bon, je crois, que Kensington Square. D'une subtilité et d'une profondeur absolument bouleversante.
On connait l'appétence du musicien pour le cinéma et la littérature ; sa manière de composer emprunte à ces deux arts avec l'idéal suivant : faire rentrer dans le "cadre" de sa chanson des éléments (mélodie, paroles, instrumentation, sons d'ambiance ...) qui vont véritablement animer des personnages, avec le souci de choisir le mot le plus juste, l'image la plus évocatrice, pour qu'à partir de ces saynètes, l'auditeur puisse imaginer le hors champ le plus vaste possible.
C'est à dire tout ce que Delerm ne raconte pas, alors que tout les autres le raconte. La joie de l'amour, la tristesse de la perte, la peur de la maladie, de la vieillesse. Ces sentiments qui sont des lieux communs, et que n'existent pas. Pas tels qu'ils sont présentés à longueur de variété par les poètes/chanteurs du dimanche. Ces sentiments ne peuvent pas être chantés. Ils doivent être vécus. Delerm chante des faits, pas des sentiments. C'est une caméra, un stylo. Sa subtilité, son art, c'est d'appuyer sur des zones cérébrales de l'auditeur, comme un acuponcteur, pour réveiller chez lui des souvenirs, des ambiances, des odeurs, et surtout, surtout : des gens dont la vie toute entière nous apparait, alors qu'ils sont juste décris en train de manger au restaurant. On lui a beaucoup reproché d'user du name-dropping : c'est juste que , dans son souci d'être le plus évocateur possible, de stimuler l'auditeur pour faire apparaitre des images riches et puissantes, les noms propres sont infiniment plus chargés (d'histoire, d'image, de sens, de bruits ) que la plupart des noms communs. Alors parfois, c'est la facilité ... trop de monde dans le cadre et le sens se dilue. C'est la pochette de Sergent Pepper : l'ambition de décrire une époque et au final, bon, ca ne veut pas dire grand chose (heureusement, les chansons sont biens ..).

Au niveau musical, la contrainte des pianos multiples fonctionnent parfaitement : c'est classe, c'est beau, et toujours très évocateur. Ca grince, ca miaule, ca claque, ca pique, ca court, ca danse, ca se prend les pieds dans le tapis, pour un résultat à mon avis plus réussi que pour des albums "a contraintes" comme peut les envisager Camille par exemple : le rendu musical est impeccable.
Donc sur l'instrumentation, ca m'a fait un peu penser au dernier Fiona Apple, même si ce qu'elle raconte (et la manière dont elle le fait) est à l'opposé de ce que raconte Vincent Delerm.

Pour finir, une interrogation. Pourquoi ce garçon, à l'évidence doux et pacifique, attise une animosité aussi violente ? Partout sur internet, à chaque interview, à chaque chronique d'album : des commentaires épouvantables, d'éternelles attaques sans aucun sens sur sa voix ou ses sujets de chanson. Pourquoi ? Il y a du travail, il y a des parti pris esthétiques forts, il y a des choses que je n'entends absolument nulle part ailleurs, il y a de la musique. Pourquoi cette agressivité ?
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le 29 novembre 2013
C’est propre, c’est lisse, c’est aérien et c’est très esthétique, c’est le nouvel album de Vincent Delerm. Si on l’écoute dans la cuisine, c’est en préparant calmement un plat un peu évolué que l’on goute de temps à autre pendant qu’il mijote, ce n’est pas en pratiquant l’air guitar en se déhanchant avec une spatule en bois.

On aime ou on n’aime pas : Vincent Delerm divisera toujours la critique. Pour ma part, je suis une nouvelle fois bluffé par la qualité du travail, l'originalité des arrangements, même si j’attends l’album où 5, 6 grandes chansons du calibre de Tous les acteurs s’appellent Terence, Les piqûres d’araignée, Le baiser Modiano, Deauville sans Trintignant, Salle Pleyel, seront réunies, agrémentées de zestes d'humour... ça aussi il sait faire. L’album de la consécration ?
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le 9 juin 2014
Le chanteur prend des risques : sur une musique dépouillée, libéré de ses tics, il raconte l'histoire touchante d'un couple au fil des ans. Pari gagné.
On aime passionnément

Ils vont continuer de se gratter, les allergiques de longue date : l'urticaire esthétique ne disparaît pas en un disque. A moins qu'ils essaient d'écouter celui-ci en oubliant qu'il est signé Delerm. Mission impossible ? Sans doute : même s'il se mettait au death metal, on reconnaîtrait de suite sa voix traînante et sa narration très Nouvelle Vague (truffaldienne, surtout), qui scelle son style depuis plus de dix ans. Sauf que, justement, jamais le chanteur n'avait semblé si libéré de ses propres codes. Loin de son petit théâtre habituel, il ose un chant intime. Sans doute, pour lui, plus essentiel. Et, pour les autres, plus universel. Dans un disque bref (trente-deux minutes), façon scénario de court métrage qui alterne les séquences chantées et parlées, Delerm nous conte l'histoire d'un couple au fil des ans. C'est si juste qu'on le devine nourri de ses propres amours. Et si joliment mélancolique qu'il nous tirerait presque des larmes des yeux. Ses Amants parallèles ou son Hacienda rappellent l'univers de Julien Baer ou d'Alex Beaupain ; sa façon de chanter a changé, débarrassée de ses phrasés trop maniérés... Quant à sa manie du name dropping, il la prend à rebours, citant un joueur de foot américain qui n'évoquera sûrement rien aux filles de 1973 ! Les formidables arrangements de Clément Ducol (qu'on a déjà salué sur le dernier Camille) viennent poser l'ultime touche d'audace et d'élégance : sans guitare, sans basse ni batterie, il n'a enregistré le disque qu'avec quatre pianos — évidemment préparés, trafiqués, détournés. Cela lui confère un son étrange, organique, feutré et sans frime. Du coup, Delerm, qu'on a tant accusé d'avoir la chanson étriquée, parvient cette fois à surprendre et à toucher vraiment. Et lui qui n'avait plus décroché les quatre Télérama depuis 2004 vient de récupérer le trousseau. — Valérie Lehoux
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Dans ce très bel album, Delerm décrit un couple banal, universel: c'est narratif et construit, léger et profond, émouvant et entêtant. Sublime.
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le 12 janvier 2014
L'album est expérimental dans la forme. Il est aussi très élégant. Les morceaux s'enchainent parfaitement, alternant entre ceux qui sont chantés et ceux qui sont parlés. Voix masculine et voix féminine qui s'entremêlent. Trois morceaux me touchent particulièrement: "le film", "ces deux-là", et "hacienda". L'album est certes différent des précédents, plus surprenant dans le concept, et trop court, mais c'est beau et c'est l'essentiel.
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le 6 décembre 2013
On retrouve le style minimaliste et intimiste de Vincent Delerm que j'adore. Une frustration malgré tout: le temps de certains morceaux, à peine le temps de s'en délecter (pour exemple la plage 8 du cd).
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le 2 janvier 2014
Ceux qui apprécient l'univers de Delerm aimeront ce disque, les autres passez votre chemin car ce n'est certainement pas ce disque conceptuel qui vous fera changer d'avis
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le 28 novembre 2013
Cet album de Vincent Delerm a obtenu la consécration de Télérama, décrochant ses ffff, signe des albums qu'on aime bien, d'habitude. Pourtant, cet album de Vincent Delerm suscite l'effroi. On avait beaucoup aimé le premier, moins le deuxième, peu le troisième - et après on sait pas, on avait dû faire des enfants et avoir une vie plus plus pleine. Mais enfin, le temps passe, et alors on comprend : la richesse de Vincent Delerm, ce n'était pas sa voix traînante, sa musique touchante. Non, c'était son humour. Son premier album en était rempli, ses concerts qui avaient suivi aussi. Et là, eh bien, d'humour y en a plus. C'est émouvant, émotionnant, bouleversant - euh, en fait ça se veut ainsi. Mais non. C'est ennuyeux. C'est premier degré, à l'image des amours chagrines. Ce qui sauve les amants, non pas parallèles mais vieux, vieillissants, ce ne sont pas les rengaines sans issue, mais l'humour, le recul sur le temps qui passe. Un "tout" accompagné de "malgré" et de rires, même jaunes, à moitié. Monsieur Delerm, nous avons le même âge, et vous ne m'émouvez plus. Votre premier album me plaît toujours, en revanche.
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