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Vraiment superbe cette version revisitée de La Belle au Bois dormant, un conte ou tout n'est ni tout blanc,ni tout noir
Angelina Jolie est sublime, le rôle lui va à la perfection, je crois que l'on ne pouvait trouver mieux.
Elle nous livre ici une interprétation parfaite et tellement bluffante que l'on en oublierait qu'elle est Angelina pour croire qu'elle est véritablement la Fée Maléfique pendant toute la durée du film
Sa beauté est troublante et plus sa colère augmente et plus sa beauté est envoûtante
On se rend compte qu'elle n'est pas si méchante mais surtout blessée , meurtrie et trahie par un homme et qu'elle ne peut que se venger pour apaiser sa souffrance
On comprend pourquoi elle est devenue méchante alors qu'elle était une Fée si bienfaisante au départ.
L'idée de son inséparable compagnon le corbeau est bien ficelée;
Les effets visuels sont eux aussi splendides, que ce soient les créatures de la forêt, l'univers magique , les scènes de batailles et de voltiges parfaitement maîtrisées
Les décors, les costumes sont magnifiques de lumière et de couleurs
Que du bonheur
Ce film est d'après moi l'une des adaptations en film les plus réussies des Classiques de Disney
A voir et à revoir et à avoir chez soi
N'hésitez pas un instant
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 28 octobre 2015
Dans l'univers des Disney, on est habitué à des "gentils" et des "méchants". Il y a peu de place pour l'univers psychologique et les sentiments naturels là-dedans. Dans ce film, bouleversement de situation ! Les "gentils" se révèlent obscurs et les "méchants" montrent un cœur tendre et blessé. C'est une très belle version du conte de la Belle au Bois dormant où il ne faut pas se fier aux apparences et où ce qui compte est l'intelligence du cœur plus que le "camp" des personnages. J'avoue avoir pleuré à certains moments face aux sentiments des personnages beaucoup plus réalistes que dans les dessins animés traditionnels : une personne blessée peut se réfugier dans la méchanceté pour se protéger, peut avoir des remords, essayer de réparer ses erreurs passées... bref, aller de l'avant plutôt que de vivre et de mourir dans la bêtise et la méchanceté.
C'est donc une jolie histoire pour les enfants (pas trop petits), qui leur donne des pistes positives et une jolie perspective de vie.
C'est une belle histoire pour les enfants blessés, je trouve ! Et pour les adultes aussi !
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Attention : cette critique sera constellée de gros spoilers. Vous voilà donc prévenus que vous continuez cette lecture à vos risques et périls. Après avoir examiné un peu le film sur la forme, nous analyserons le fond en détail, afin de répondre à la question suivante : n’est-il qu’un changement de point de vue et un approfondissement de l’histoire d’origine ou bien va-t-il plus loin et dans ce cas jusqu’où ? Paraphrase innocente ou apocryphe manipulateur ?

Les tous premiers plans, joyeux et enchanteurs, tranchent énormément avec l’affiche sombre et le titre inquiétant : « Maléfique ». Et même si l’ambiance va évidemment s’assombrir, voire nous offrir quelques idées pouvant impressionner les plus jeunes (comme le fait de couper les ailes de Maléfique), le film ne contient aucune scène horrifique, ni même de sang (sauf une toute petite goutte sur le doigt d’Aurore lors de la scène du fuseau). Il restera cependant regardable par de grands enfants contrairement à Blanche Neige et le chasseur, par exemple, pourtant excellente adaptation live du conte traditionnel mais trop horrifique pour un jeune public.

Robert Stromberg, le réalisateur, a pris le parti dans sa mise en scène d’assumer complètement le registre du “conte de fées”, sans chercher à rendre réaliste quoi que ce soit. Angelina Jolie se révèle évidemment parfaite pour le rôle-titre, ayant la stature, la présence et la beauté requises, au point qu’on n’imaginerait personne d’autre qu’elle pour cela. Cela dit, les maquilleurs lui ont imposé d’étonnantes prothèses anguleuses aux pommettes comme celles, quasi-démoniaques, de Lady Gaga dans « Born this way ». Après avoir lu la deuxième partie de cette critique, vous pourrez juger de la pertinence de ce choix. A ses côtés, on retrouve avec plaisir un très bon Sam Riley (Control, Sur la route), et un Sharlto Coplay (District 9, Elysium) plus équivoque que d'habitude, même s'il fait un peu ridé quand il est censé incarner son personnage jeune. La 3D est belle et nous plonge efficacement dans ce monde de conte. Certaines scènes reprises de l’original se révèlent superbes, notamment celles du maléfice et du fuseau.

Parmi les petits regrets, on notera l’abandon de la musique de Tchaïkovski ; certes, c’est un choix de mise en scène et l’on peut respecter celui du réalisateur qui a certainement préféré souffrir le moins possible de la comparaison avec le Disney original. Cela ne l’a pourtant pas empêché de faire quelques emprunts évidents à Fantasia (la danse des fées sur l’eau) mais auxquels il manque une poésie certaine. Dakota Fanning fait ce qu’elle peut avec son rôle niaisement écrit : autant la Aurore du dessin animé était un peu naïve mais de façon touchante, autant celle du film est franchement nigaude et puérile. Mais peut-être y a-t-il un lien avec le rejet de l’âge adulte imprégnant tout le script (cf infra) ? Les trois fées sont stupides et inutiles à souhait : Imelda Staunton (Vera Drake, HP et l’Ordre du Phénix, HP et les reliques de la mort) s’en sort bien, mais Juno Temple minaude comme d’habitude (Reviens-moi, The dark knight rises, Mr Nobody, Killer Joe), et la troisième, Lesley Manville, est inexistante. Enfin, on ne profite pas du tout du dragon, dont l’apparition semble bien courte, filmée avec une caméra trop virevoltante et des cadres trop serrés, et montée de façon épileptique. Dommage.

Mais le principal problème de ce film réside surtout dans l’histoire et les deux morales du conte. Sur le fond, l’idée d’adopter le point de vue du méchant n’est pas idiote : ces personnages ont toujours été plus intéressants que les héros dans les dessins animés Disney. Ce parti pris recelait malgré tout un risque : comment réussir l’identification du spectateur alors que leur méchanceté était intrinsèque, foncière car mystérieuse, sans origine ni explication et donc pour ainsi dire sans excuse. D’ailleurs, l’ouverture du film fait un effet de décalage bizarre car la fée Maléfique-enfant est adorable et gentille. Pour résoudre cela, Linda Woolverton, la scénariste, a concocté une histoire de trahison de la part du (futur roi) Stefan qui va la conduire sur un chemin de représailles. Mais son désir d’accomplissement de cette vengeance va également l’amener à veiller sur Aurore aussi secrètement que constamment ; elle s’attachera à la petite princesse, aboutissant à sa propre rédemption.

En réalité, on assiste à un renversement complet du récit d’origine : Maléfique devient ici la véritable héroïne (et, non, elle ne meurt plus à la fin). Mais comme l’histoire demeure un conte de fées, il faut un méchant ; ce sera Stefan. Le « bon roi Stefan » du dessin animé devient là un affreux homme ambitieux et aveuglé par sa haine. Qu’on ne s’y trompe pas : Maléfique n’est plus du tout une méchante et terrifiante sorcière, c’est bien une gentille fée qui, comme dans de nombreux biopics, passe par le classique triptyque ascension-chute-rédemption. Cette réécriture complète se trouve même explicitement assumée dans les dernières paroles du film où la voix-off d’une Aurore plus âgée nous explique que le conte que nous croyions connaître était faux. Selon elle, nous venons de découvrir la vérité vraie qu’elle nous a relatée en tant que témoin direct donc digne de foi. La « déconstruction » va même beaucoup plus loin dans sa logique de renversement. Vers la fin, Maléfique traverse avec précautions le pont-levis du château royal hérissé de piquants de fer (ce métal blesse les fées), image-miroir du chemin que le prince Philippe se taillait à coup d’épées jusqu’au repaire de la sorcière ; quand elle affronte le grand méchant Stefan celui-ci lui apparaît au milieu d’un chemin de flammes, image-miroir du dragon du dessin animé ; enfin, et surtout, le « baiser d’amour véritable » qui va réveiller Aurore n’est pas celui de Philippe (celui-ci est d’ailleurs le premier à reconnaître qu’ils n’avaient pas eu le temps de faire assez connaissance pour s’aimer en vérité) mais celui qu’une Maléfique tordue de remords pose sur son front. Plusieurs fois, le film affirme que « l’amour véritable n’existe pas » (c’est le seul point sur lequel Stefan et Maléfique sont d’ailleurs d’accord) ; au moment du baiser crucial, on nous fait comprendre que le seul amour véritable possible est donc maternel. Curieuse morale qui se défie de l’amour sexué pour préférer un maintient dans un état infantile. Tout à coup l’écriture niaise du personnage d’Aurore prend sens, d’autant plus qu’à la fin, cette dernière n’a qu’une idée, c’est vivre avec sa « bonne fée » (après le baiser salvateur d’une autre femme, suivez mon regard) dans le royaume des êtres imaginaires et asexués. Elle s'y fait d'ailleurs couronner reine et même si sa royauté concerne « les deux royaumes » ça n’en ressemble pas moins à une fuite du monde des humains, le monde réel, où se trouvent les hommes et le sexe (j’y reviendrai plus loin). Le renversement complet du conte se parachève dans sa toute dernière morale déclamée en voix off ; celle-ci nous explique que l’unité du monde (le rassemblement des deux royaumes, humain et féérique, allégories des mondes réel et imaginaire, visible et invisible) n’a pu se faire que grâce à quelqu’un qui fut à la fois « hero » et « villain » (selon les termes de la VO), quelqu’un qui n’est ni plus ni moins qu’un héros/héraut du mal, un archange maléfique. A la fin, Maléfique abandonne d’ailleurs effectivement au profit d’Aurore sa couronne de reine des fées, devenant ainsi une quasi-princesse de ce monde réunifié où l’homme (enfin, plutôt la femme, d’ailleurs) est couronnée reine. Recherchez donc dans l’Evangile selon Saint-Jean qui porte le titre de « prince de ce monde » et la cohérence complète du récit vous apparaîtra évidente.

Je terminerai sur la curieuse vision que donne ce film des deux sexes. Tout d’abord, on nous offre deux héroïnes féminines, deux victimes de la folie passagère et la méchanceté. D’un autre côté, quatre personnages représentent la gent masculine : deux rois, un prince et un corbeau (oui, oui). Les deux rois sont d’abjectes caricatures, ne cherchant rien d’autre que conquérir le monde des fées par la force des armes. L’ambition, le désir de conquête et de soumission sont leurs seules motivations, et les femmes du film en seront les malheureuses victimes : Maléfique sera pourchassée, trahie et mutilée, Aurore sera abandonnée puis enfermée à son retour, l’épouse de Stefan n’aura même pas droit sur son lit de mort à la présence de son époux à ses côtés (parce qu’il a mieux à faire, comme parler tout seul devant la cage renfermant les ailes de Maléfique), les trois fées idiotes devront sacrifier seize ans de leur vie dans des tâches ménagères et d’élevage d’enfant dans une masure saumâtre loin du monde. Troisième personnage masculin, le beau, preux et valeureux prince Philippe se révèle n’être qu’un ado bellâtre sans cervelle, ne trouvant rien d’autre à dire à Aurore que pardon trois fois pour sa gaucherie parce qu’elle aura trébuché sur une racine. D’ailleurs, à un moment, Maléfique l’hypnotise pour le faire taire tant il se révèle insipide et ennuyeux. A ces premiers défauts s’ajoute son inutilité. En effet, son baiser n’aura aucun effet sur Aurore : le prince ne peut pas aimer véritablement Aurore, c’est impossible, tout comme Stefan adolescent n’avait fait qu’abuser de la pauvre et innocente Maléfique. Au passage, on relèvera encore une curieuse morale : on embrasse parce qu’on le doit, parce que les autres l’attendent de vous, pas parce qu’on le désire ; mais rappelons-nous que dans ce film l’amour véritable n’existe pas. Seul Diaval, le corbeau de compagnie de Maléfique qui prend parfois forme humaine, éprouve émotions et compassion pour les autres, à commencer par Aurore. Mais son maquillage nous rappelle en permanence qu’il n’est vraiment qu’un corbeau et à ce titre de non-humain, le scenario l’autorise à rester sympathique.

On l’aura compris, cette réécriture apocryphe de la Belle au bois dormant va bien plus loin dans ses thématiques qu’on s’y attendait. Apologie d’un état infantile permanent, refus du monde réel, louanges d’un personnage héroïque et démoniaque rendu sympathique, féminisme caricatural dénigrant toute présence masculine pour faire l’apologie d’une vie et d’un amour asexué et exclusivement entre femmes, voilà autant de critères qui feront qu’on évitera de mettre des enfants devant ce spectacle. Dans la même veine, on leur préférera, par exemple, le très bon et mésestimé Jack le chasseur de géants, ou bien on en restera aux bons vieux Disney.
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le 2 novembre 2015
Vraiment superbe cette version revisitée de La Belle au Bois dormant, un conte ou tout n'est ni tout blanc,ni tout noir
Angelina Jolie est sublime, le rôle lui va à la perfection, je crois que l'on ne pouvait trouver mieux.
Elle nous livre ici une interprétation parfaite et tellement bluffante que l'on en oublierait qu'elle est Angelina pour croire qu'elle est véritablement la Fée Maléfique pendant toute la durée du film
Sa beauté est troublante et plus sa colère augmente et plus sa beauté est envoûtante
On se rend compte qu'elle n'est pas si méchante mais surtout blessée , meurtrie et trahie par un homme et qu'elle ne peut que se venger pour apaiser sa souffrance
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le 17 février 2015
Conte de fée revisité absolument merveilleux et touchant. Le scénario est bien pensé et est très loin des éternels clichés vieux d'une centaine d'années. Je ne m'attendais pas à faire un aussi belle découverte moi qui ai tendance à perdre espoir en le cinéma moderne. Bravo, celui ci est un très bel ouvrage.
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le 29 mai 2014
Dès le jour de sa sortie, j’ai été voir Maléfique. C’est film est une pure merveille, un vrai coup de coeur pour moi !!

Le film raconte l’histoire de La Belle au Bois Dormant, mais pas que, il raconte surtout l’histoire de Maléfique, une jeune fée qui a été trahie par une personne en qui elle avait confiance. Suite à cela, elle décide de se venger en jetant une malédiction à la jeune princesse Aurore qui vient de naître : le jour de ses 16 ans, la princesse se piquera le doigt et sombrera dans un sommeil dont elle ne se réveillera pas. Cette partie là, on la connaît depuis qu’on est petit ! Mais l’histoire de Maléfique nous est inconnue.

J’ai passé un moment excellent en découvrant Maléfique plus jeune et en regardant son évolution, le passage de gentille fée à méchante fée. Je ne suis pas une grande fan d’Angelina Jolie mais je dois bien avouer que dans le rôle de Maléfique, elle est très convaincante et vraiment superbe aussi, avec ses cornes et ses ailes. Epoustouflant, magnifique, envoûtant !! Pour ce qui est d’Aurore, interprétée par Elle Fanning, on la voit grandir et s’embellir au fur et à mesure que les années passent. Maléfique la surveille et on a des petits moments de rencontres entre elles deux qui sont attendrissants mais aussi très marrants. Il y a une bonne part d’humour dans ce film, tant par les petites piques que se lancent Maléfique et Diaval (le corbeau de Maléfique), par les réflexions de certains ou encore par des moments bien choisis.

Comme je viens de le citer, il y a des personnages auxquels on ne s’attend pas, comme Diaval qui est un personnage ayant un rôle très important, il est bien plus qu’un simple corbeau ! On retrouve aussi les trois fées qui emmènent Aurore en sécurité dans la forêt. Là encore, l’histoire diffère du conte que l’on connait. Les "tantines" d’Aurore sont distraites et ne font pas attention à l’enfant qu’elles sont censées protéger et élever. On a également le prince Philippe qui tombe toujours au bon moment et qui est un peu trop cliché. La scène du baiser est prévisible mais dégage tellement de choses que j’en ai eu les larmes aux yeux !

Bref, j’ai été emportée par cet univers et cette histoire magnifique ! Je n’avais qu’une seule envie en ayant quitté la salle, c’était de le revoir ! Maléfique est un grand coup de coeur en ce qui me concerne et je le conseille fortement !! :)
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le 13 février 2015
Un superbe film réalisé par l'actrice principale, des effets spéciaux dignes des plus grands contes de fées et une princesse pas si naive que cela !
Livraison parfaite
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le 24 mai 2015
Excellent scénario et excellents effets spéciaux et très belle prestation d'Angelina Jolie.
Ce film aurait pu être encore plus "dark".
Par contre la version française est très mauvaise: les traductions sont approximatives et mal adaptées.
(Par exemple traduire "beastie" par "mocheté" n'est pas vraiment exact).
Il faut vraiment voir ce film en version originale; l'histoire et les dialogues prennent alors tout leur sens.
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le 8 février 2016
Un film surprenant, un conte revu et corrigé, l'histoire étant relatée par la sorcière, donc la "méchante" de la la Belle au Bois Dormant.Une magnifique interprétation d'Angelina Jolie, une mise en scène soignée, attentive à tous les détails, des personnages très attachants, chaque rôle étant peaufiné. Les décors , les costumes, les effets spéciaux, les paysages, tout est somptueux et d'une grande beauté !
A voir, absolument !
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le 28 août 2015
bon, soyons clair, je m'attendais à un " navet " et SURPRISE ! ce film est excellent !!! on y voit, tout à l'inverse de l'idée ancrée dans nos mémoires d'enfants, une maléfique touchante, plutôt jolie ! ( je ne suis pas fan d'Angelina ), sympathique même, et au final, on se réjoui de la mort du "méchant" roi !!! dans mon souvenir, c'était lui le gentil !!!!
je recommande VIVEMENT ce film !
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