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le 25 juillet 2014
Très grosse intégrale qui regroupe sept tomes :

L'empire caché :
Très rapidement le décor est posé; Un empire humain ambitieux, orgueilleux et avide de puissance organisé en empire commercial : La ligue hanséatique terrienne, un empire extra-terrestre Ildiran, plus posé mais en déclin (ce qui ne signifie pas naïf et sans défense), les vagabonds, groupe d'humains indépendants et plus puissants qu'ils ne veulent bien paraître, une race disparue : les kikliss qui ont laissé derrière eux des robots bien énigmatiques et enfin une trouvaille, Théroc, un monde vert où la forêt semi-consciente vit en symbiose avec les humains qui s'y sont installés et qui a pour particularité de permettre la communication instantanée en tous points de la galaxie où elle est présente.
L'Ennemi (de ce premier tome) : Les hydrogues habitants des géantes gazeuses.

Le roman est organisé en chapitres très courts portant à chaque fois sur un personnage en particulier, ce qui va permettre à l'auteur de développer la trame de son histoire en abordant tous les points de vue (à l'exception notable de l'Ennemi).
Si le premier tiers, voire la première moitié du livre fait un peu catalogue de présentation, il n'en n'est pas pour autant désagréable à lire, au contraire. Le style fluide, clair, et la découverte progressive de l'univers dans lequel évoluent les personnages en font une distraction plus qu'honorable.
La seconde partie du livre, qui se termine par ailleurs par un beau clifhanger, plus orientée action, conclue avec brio ce premier tome et donne envie de connaître la suite.
Des personnages attachants, une histoire intéressante dans un univers flamboyant font de ce premier tome, comme l'indique Starlog sur le quatrième de couverture, un space opera de divertissement idéal.

Une forêt d'étoiles :
Dans le premier tome on faisait connaissance avec l'univers crée par l'auteur à travers plusieurs personnages que l'on continue à suivre dans cet ouvrage. Ils gagnent ainsi en profondeur et deviennent vraiment attachants.
Le style toujours très simple, fluide et clair, associé à des chapitres très courts (3 à 5 pages) sautant d'un personnage à l'autre, font que l'on ne s'ennuie pas une seconde.

Heureusement, car il faut bien dire qu'il ne se passe pas grand chose dans cet épisode, en dehors des explications assez tardives du comportement erratique des hydrogues et des robots Kikliss dans une guerre ancestrale dont les humains et les Ildirans ne pourraient bien être que de vulgaires et insignifiants spectateurs.

En conclusion, un tome assez divertissant malgré ses défauts.

Tempêtes sur l'horizon :
La baisse de rythme se poursuit :
Où avions-nous laissé nos héros ?
Théroc a été attaquée par les hydrogues et sauvée de l’annihilation par les faeros et la flotte humaine (dont Tasia).
Jora'h est devenu le Mage Imperator, prenant conscience de l'ampleur de sa tache en même temps que les lourds secrets de sa race (dont le devenir de Nina).
Le Roi Peter s'est marié avec Estarra de Théroc dont il est épris. Il s'oppose désormais quasi ouvertement au président de la Hanse Basil qui a tenté de le faire assassiner.
Jess a bu l'essence des Wentals et est devenu surpuissant.

Et que se passe-t-il dans ce tome ? Et bien pas grand chose. Durant les 400 premières pages, l'auteur ne fait que consolider les positions acquises et développe doucement l'antagonisme de la Hanse envers les Vagabonds. Le rythme ne commence à s'emballer que durant les 100 dernières pages.
Ne vous attendez pas à de grandes révélations. Ce n'est pas pour cette fois.

Malgré tout la lecture est toujours aussi aisée, aidée en cela par ces chapitres très courts de deux à 5 feuillets portant à chaque fois sur un personnage différent. On reste intéressé par le devenir de nos héros.
Espérons que l'auteur à travers ce récit met en place, ou du moins continue la mise en place.

Soleils éclatés :
Je ne vous dirais rien de ce qui se passe dans ce tome. Oh, rassurez-vous (ou inquiétez-vous d'ailleurs), pas de surprise de dernière minute, pas d'explosion d'originalité ou de cri d'extase devant la puissance de l'intrigue...
La série a pris son rythme de croisière et le contenu, tant dans la forme que le fond est similaire aux trois premiers tomes.
Un style fluide et agréable à lire, un intérêt certain pour le devenir de nos héros dont les destinées s'entremêlent de plus en plus.
La saga des sept soleils reste un space opera de divertissement (idéal dirait Starlog), assez ambitieux malgré tout et suffisamment bien construit pour ne pas lasser le lecteur que je suis et qui a bien l'intention d'aller jusqu'au bout.

Ombres et flammes : Enfin un peu d'action
Après quatre premiers tomes en dent de scie, ce cinquième opus nous offre de beaux moments d'action.

Faeros, Hydrogues, Wentals, Verdanis, Vagabonds, Forces Terrestres de Défense, Ildirans, Robots Kikliss. Tous se jettent dans une ultime bataille. Ça attaque à tout va dans le bras spiral.

Que dire sur l'histoire, le style de l'auteur après cinq tomes ? Si on en est là, c'est qu'on aime, au moins un peu et on a bien l'intention d'aller jusqu'au bout.
On se replonge avec plaisir dans l'univers très riche et très dense de l'auteur, dans un tome plus rythmé que les précédents qui va voir un aboutissement : La fin des Hydrogues. A ce propos, d'ailleurs, je rejoins la plupart des critiques à ce sujet. Une fin trop rapide, certains diront bâclée. L'ultime (?) ennemi de l'humanité aurait mérité une fin plus explosive. Gageons que les deux derniers tomes verront apparaître de nouvelles menaces (on vous dit qui ce sera à la fin de ce tome...).
Le conflit entre le président Basil Wenceslas et le Roi Peter, qui commençait également à devenir répétitif et pesant, en l'état, trouvera un nouveau terrain de discorde impliquant toute l'humanité.

Un essaim d'acier :
Dans ce tome, Après la fin des hydrogues, le retour des Kikliss, qui seront les grands méchants pour cette fois. On laissera les Faeros pour la confrontation finale de l'ultime opus.
La hanse a explosé politiquement avec la naissance d'une confédération regroupant Théroc, les vagabonds et tous ceux qui veulent y adhérer sous la bienveillante direction du roi Peter et la confrontation, guerre civile, est inévitable.

146 chapitres pour 555 pages. Et à chaque nouveau chapitre on change de personnage et de fil d'histoire. Et après 6 livres à ce régime là, mes sentiments ont plusieurs fois changé de camp, mitigés et contradictoires. Ce qui a pu m'agacer un temps me plaît au suivant. On alterne entre le décousu, l'intérêt sans cesse renouvelé et savamment entretenu, le décrochage et l'absence de lassitude. Bon certains fils sont plus intéressants que d'autres et ces si courts chapitres nous permettent de ne pas trop nous appesantir.
En fait, je comparerais cette série à une bonne vieille paire de charentaises. Vieilles et fatiguées, mais on est tellement bien dedans le soir après le boulot.

Ça ronronne, ça déroule, on prend plaisir à retrouver nos personnages préférés. On n'est pas beaucoup plus avancé après la lecture qu'avant, mais on a pris malgré tout du plaisir à lire l'histoire...
Il est quand même temps d'en finir.

Mondes en cendres :
L'ultime bataille entre faeros, hydrogues (non non, ils ne sont pas morts), verdanis, wentals, kikliss, robots kikliss, ildirans et humains (de la hanse et de la confédération) se déroule dans cet ultime opus. Trahisons (ou prises de conscience) en cascade, retournements de situation à la pelle. Au moins, un épisode digne de l'ampleur de l’œuvre.

Oui, c'est parfois téléphoné, oui c'est naïf, des incohérences, des deus ex machina à foison. Des armes ultimes développées en vingt quatre heures par un homme seul, capables d'éradiquer une espèce pluri-millénaire présente dans toute la galaxie, dignes des pires space opera d'avant guerre.
Mais au final, il me restera de cette saga un agréable souvenir, des heures d'une lecture agréable qui ne donne pas mal à la tête.

Bref : Il faut donner sa chance à cette saga.
0Commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 janvier 2015
Voilà une saga qu'il faut découvrir. Amateurs de space opéra, vous y trouverez tout votre compte...
Des personnages attachants, un univers spatial plein de conflits , de trahisons, de combats, et une lecture rendue très facile grâce à des chapitres courts.
Cela se lit très bien et je recommande chaudement.
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le 6 septembre 2014
Très beau Space opéra, avec des vaisseaux spaciaux, des robots, des planėtes, des conflits, des trahisons. Beaucoup de personnes que l'on retrouve comme des amis après quelques chapitres. Lecture très rapide, on passe de l'un à l'autre. Pas le temps de s'ennuyer. Très bonne lecture de vacances. Je recommande !!
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