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le 8 février 2011
Encombrée par ce cerveau qui mouline 24 h./24, je me croyais "hors normes". On me dit trop compliquée, trop sensible, trop attachée à mes valeurs, trop perfectionniste,trop "analyste", trop occupée, trop tout... Je rêvais de débrancher mon cerveau afin de vivre sereinement comme les autres.
En fait, grâce à cet ouvrage,j'ai compris que ce moulin à idées est une aubaine à qui sait l'exploiter. Surefficient mental : un terme qui peut paraître perturbant mais tellement vrai !

Ce mode de fonctionnement est très simplement détaillé, illustré d'exemples, très abordable, la façon de le dompter l'est tout aussi. J'ai dévoré ce livre, comme les autres ouvrages de Christel Petitcollin. Il est une aide précieuse qui permet de nous comprendre et nous aider à accepter cette différence que je ne soupçonnais pas comme étant un tel cadeau.

Reste maintenant à exploiter ces atouts que nous considérons souvent comme des handicaps avant de n'avoir lu ce livre. Et probablement excellerons-nous ?
A recommander...
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le 13 février 2011
Voici un livre fabuleux dont je suis sorti, comme le dit fort bien un internaute, avec cette incroyable impression qu'il a été écrit rien que pour moi !

Combien de choses s'éclaircissent au fil des pages : l'émotivité, l'hyperesthésie, la relation aux autres, la manière de bâtir constamment de relations d'idées, le sentiment de décalage avec l'environnement quotidien, les qualificatifs (cérébral compliqué, intellectuel, etc) donnés par d'autres alors que l'on ne fait que satisfaire un besoin constant de découverte, un plaisir d'apprentissage. Et tant d'autres informations éblouissantes et capitales.

On en ressort fier de savoir se balader comme un singe en liberté dans toutes nos arborescences ! Et on réalise que les normopensants sont... 85% et qu'il faut apprendre à les comprendre et à vivre avec eux. C'est vraiment beaucoup mais le défi est sans doute salutaire.

Christel Petitcollin a de nombreuses qualités dont un style clair, lumineux et simple, auréolé d'un humour subtil, un souci pédagogique constant pour expliquer avec simplicité et justesse et pour déculpabiliser. Elle a surtout une délicieuse bienveillance qui apparait à chaque page.

Il ne lui reste plus qu'à former ses confrères et consoeurs sur une thématique essentielle et même, indispensable pour éviter de tout ramener à des pathologies aussi ineptes que déstabilisantes.

Vraiment, un livre magnifique qui manquait cruellement. Quel bonheur de l'avoir lu, quel plaisir toute cette lumière qu'il dispense !
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le 25 mai 2015
Ma première réaction en ouvrant ce livre est de l'avoir jeter, en me disant "qu'est ce que je fais dans ce livre". Je l'ai ignoré pendant quelques jours et puis je suis revenue vers lui. ça a été une révélation pour moi et j'apprends aujourd'hui à m'accepter telle que je suis. Il est difficile de s'assumer quand notre mode de pensée et de vision du monde est différente de la majorité des gens. On se dit que l'on a un problème et que l'erreur vient de nous, parce que nous sommes trop sensible, trop idéaliste, trop émotif, trop observateur, trop... trop... trop quoi! On fini par se remettre en question et par avoir peu d'estime de soi. Je suis contente de l'avoir lu, je reviens sur des passages quand j'en ai besoin. Aujourd'hui je m'assume plus et je ne me cache plus sous un masque social pour correspondre à une norme, parce que sinon c'est l'angoisse qui prend le dessus et nous ne sommes plus en adéquation avec nous même. Faut cultiver la différence, c'est cette richesse qui nous permet d'avancer, de partager et d'évoluer. Chaque jour est une étape en quête vers soi et le monde.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 25 novembre 2012
Ce livre est écrit par Christel Petitcollin, "conseil et formatrice en développement personnel et communication" comme nous l'apprend la quatrième de couverture. La principale théorie de l'auteure part d'une enquête sur le cerveau menée dans les années 70 en Angleterre, disant qu'il y aurait parmi la population mondiale 15 à 30% de neuro-droitiers et 70 à 85% de neuro-gauchers (appelés aussi normopensants). Soit. Ce découpage parait mécanique et restrictif: nous avons tous (et fort heureusement) des passerelles entre les deux hémisphères du cerveau.

Ce qui laisse vraiment dubitatif, c'est qu'elle dit que les neuro-droitiers sont tous des surdoués qui s'ignorent. Elle semble confondre surefficicience mentale (surmentalisation) et surdouement (douance). D'après la littérature et les études scientifiques parues sur la douance en occident depuis une quarantaine d'années et encore récemment, il n'y a que 2% à 3% de personnes qui réunissent les caractéristiques des personnes dites surdouées. Ces informations se trouvent facilement sur internet ou dans d'autres ouvrages : ceux de Monique de Kermadec, Jeanne Siaud-Facchin, Arielle Adda, Jean-Charles Terrassier, Cécile Bost, Hervé Magnin, Fabrice Bak... pour ne citer qu'eux.

Mais il y a pire de mon point de vue: l'auteure encense les 15 à 30% de neuro-droitiers, des « gros bisounours assoiffés d'amour qui attirent les pervers narcissiques » et qui devraient reconnaitre leur « supériorité intellectuelle » sur le reste de la population. Elle dénigre ouvertement les 70 à 85% de neuro-gauchers que compterait la population mondiale, et leur fait subir un ostracisme en règle. Littéralement, elle dit que ces gens sont tous "lents, creux, paresseux, sans empathie, débiles, individualistes, et insensibles". Pour illustrer ses propos, elle donne en exemple les "employés des caisses des supermarchés et des aéroports à l'enregistrement des bagages". Sympa pour eux!!

Ces affirmations péremptoires dans un livre grand public, opposant "personnes supérieures" et "personnes inférieures", me paraissent discriminatoires, simplistes, et dogmatiques, donc dangereuses ; elles ne sont pas sans rappeler une certaine époque de 1939 où une race supérieure était valorisée au détriment d'une autre.

Il y a certes dans ce livre un côté « pansement », « doudou », apaisant, pour les personnes qui pensent trop, mais il ne saurait compenser l'ignominie qui précède. Le danger serait de se laisser endormir par ces douces paroles et de cautionner indirectement les propos scandaleux de cet ouvrage. Il vaut mieux lire à la place le livre sur l'hypersensibilité d'Elaine Aaron, qui parle aussi de la surmentalisation (« Mieux connaitre l'hypersensibilité ») ou bien les livres de Béatrice Milletre.

Il y a d'autres énormes approximations scientifiques (ex: d'après l'auteure, 15 à 30% de la population mondiale serait synesthète, or d'après le site de l'Université de Genève, il n'y en a que 0.05%) ou bien psychologiques (selon C. Petitcollin, « Les pères cadrants et sécurisants empêchent leur enfant de devenir surefficient, car leur cerveau droit ne sera plus dominant » Waaa... Quel raisonnement!).

Mme Petitcollin ne cite pas ses sources au fur et à mesure, sauf ses propres ouvrages. Le livre est constellé de fautes de frappe et d'orthographe; on note aussi quelques grossièretés de langage surprenantes et des erreurs de structure entre les chapitres.

En conclusion il est donc regrettable que l'auteure fasse l'amalgame entre neuro-droitiers et surdoués, et qu'elle stigmatise les normo-pensants versus les neuro-droitiers. Car ce livre aurait pu être intéressant pour tous les surefficients mentaux, ceux qui pensent trop. Attention toutefois, il y a peu de pistes pratiques et l'ouvrage n'aide pas vraiment à moins penser et à canaliser son mental, contrairement à la promesse du titre. On peut quand même le lire, ne serait-ce que pour l'effet cocooning de se sentir compris dans sa surefficience mentale, tout en restant vigilant sur les autres aspects.
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le 24 août 2015
Très bien malgré quelques théories suranées comme celle des deux cerveaux (d'où 4*).J'ai enfin compris pourquoi les gens "normaux" aimaient les cancans et pas moi. Le titre est très mal choisi par contre car cela parle plutôt de la pensée en arborescence plutôt que du trop penser et elle généralise beaucoup malheureusement. Par exemple, le surdoué aime les humains. Désolée, mais pas moi... Très bien aussi l'explication sur ce cerveau qui tourne en rond et/ou part en vrille par manque de nourriture intellectuelle.
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Je ne sais pas comment les professionnels ou les personnes qui en connaissent un rayon sur la psychologie accueilleront ce livre, mais moi qui suis un néophyte en la matière, j'ai trouvé qu'il était écrit pour être compris d'un large public. Tout dépend de ce qu'on en attend. Je cherchais à dégrossir le sujet et ma foi, je crois que j'y suis plus ou moins arrivé.
En parcourant ce livre, j'ai cru reconnaître certaines personnes de mon entourage, amis ou famille, des personnes qui font sans arrêt travailler leur tête, se posent trop de questions, ne se reconnaissent pas dans le monde actuel, se sentent incomprises, n'ont pas confiance en elles, ont l'impression de venir d'une autre planète, ont des intérêts totalement différents de la plupart des gens qui les entourent, ne comprennent pas pourquoi les gens rient de conneries et sont hermétiques à l'humour moins bête, des trucs du genre quoi. Ces individus sont appelés des « surefficients mentaux » et sont présentés comme différents des autres dits « normo-pensants ».
Avant de proposer quelques solutions pour bien vivre avec sa surefficience, l'auteur s'étend largement sur l'organisation mentale, le fonctionnement du cerveau et de la pensée, l'estime de soi, l'hypersensibilité émotionnelle et sensorielle, de ce qui se passe dans notre cerveau qui fait qu'on réagit d'une certaine manière plutôt que d'une autre. Ce sont des développements très intéressants quand on découvre le sujet mais en fait il y a assez peu de solutions et c'est ce que j'aurais souhaité, plus de solutions. Mais encore une fois, pour quelqu'un qui a tout à découvrir c'est intéressant.
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le 13 janvier 2014
Je viens de finir le livre et de façon générale j'ai beaucoup apprécié. Comme je suis un hyper-émotif, je me suis totalement reconnu dans de nombreux passages, notamment lorsqu'il parle de l'idéalisme, du fait de se sentir d'une autre planète, ou de l'hyper sensibilité à certains stimulus auditifs ou visuelles. Par contre je ne me reconnais pas du tout quand il parle des surefficients mentaux, qui ont une pensée très rapide et globale, car j'ai besoin de temps pour assimiler les choses, on me le rapproche d'ailleurs parfois dans mon travail, et également je ne retiens absolument pas tous les détails visuelles lors que je vais par exemple dans un nouveau endroit, même si je suis très sensible à l'ambiance émotionnelle. Mais tout cela n'est pas vraiment important.
Par contre il y certains points avec lesquelles je ne suis pas d'accord avec l'auteur. D'abord quand ils parlent des enfants 'surdoués' qui ont des problèmes et qui ne sont pas reconnus pour leur spécificité par leur parent. Dans le passé, l'éducation était certainement trop stricte, mais à l'heure actuelle c'est l'autre extrême : je vois souvent autour de moi des parents qui ne posent plus aucune limite à leurs enfants, parce 'qu'il ne faut pas les traumatiser', alors que c'est nécessaire à la construction de sa personnalité. L'amour n'empêche pas parfois la fermeté. Alors ensuite si l'enfant à des problèmes de concentration ou de discipline, c'est obligatoirement, parce que c'est un génie incompris ! Je caricature un peu, mais en tout cas, c'est de plus en plus ce qu'on a l'impression en lisant les livres de pédagogie, et aussi dans ce livre.
Ensuite, le livre est parfois trop manichéen. Je le suis aussi très souvent, car je vois le monde divisé entre ceux qui sont sensibles et ceux qui ne le sont pas, mais je sais que je ne suis pas totalement objectif. En gros, l'auteur nous parle des surefficients mentaux, qui sont sensibles et qui se posent des questions sur tous, et des normo-pensants, qui sont plutôt lents et qui, pour résumer, sont des moutons qui ne s'intéressent à pas grand choses. La réalité est plus compliquée que cela. Ce n'est pas parce qu'on hyper-émotif, qu'on a la larme facile et qu'on est susceptible, qu'on a obligatoirement une vraie sensibilité. C'est à dire une sensibilité tournée envers les autres. J'ai connu aussi pas mal d'hyper-émotifs qui se regardaient le nombril et qui s'enfichait pas mal des autres. Ensuite ce n'est pas parce qu'on n'est pas émotif, qu'obligatoirement, on est un mouton qui ne s'intéresse à rien. On peut par exemple rencontrer des gens hyper-rationnelles, sans émotivité, qui sont également passionnés par exemple par la science et qui se posent des questions sur le sens de l'univers. Je trouve donc que l’auteur caresse trop dans le sens du poil ces lecteurs.
Enfin, si j'ai appris quelque chose dans ma vie, c'est que la vraie sensibilité, qui est très rare, ne dépend pas de la nationalité, de la religion, de la classe sociale ou même du profil psychologie de la personne.
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le 7 juillet 2011
Le meilleur ouvrage grand public que j'aie lu sur ce sujet jusqu'ici.
Les "surdoués", "HP" et autres "zèbres" s'y reconnaîtront sans problème, mais le livre aborde aussi les difficultés rencontrées par les anxieux dont le cerveau "se fait des films", et par certains autistes (notamment Asperger).
Au menu: description de l'hypersensibilité émotionnelle et sensorielle, quelques explications sur le fonctionnement du cerveau droit, et surtout de nombreux conseils pour apprendre à mieux vivre avec ses particularités. Le livre ne dramatise jamais la différence, mais tente au contraire de guider le lecteur vers l'acceptation de soi.
Cerise sur le gâteau, le style est clair et non dénué d'humour à l'occasion: cette lecture est à la fois utile et agréable !
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le 2 novembre 2015
Le titre parle de lui-même. Je me suis reconnue dans ce livre à certains moments - entre autres le "syndrome du maillot de bain", la pensée arborescente, le perfectionnisme, la mémorisation - et puis franchement pas à d'autres. On y découvre la différence entre les normopensants, dits les cerveaux gauches - méthodiques, rationnels'- qui représentent 75 à 80% de la population, et les cerveaux droits -émotifs, créatifs, instinctifs, analogiques' - que Christel Petitcollin dit "surefficients". Le mode de pensée des deux catégories est tout à fait différent et le comprendre peut aider à saisir son désarroi face à l'autre et à se sentir mieux au quotidien.
L'auteur propose des solutions pour utiliser au mieux ses capacités parmi lesquelles les états ressources ou ancrages, le mind map pour organiser sa pensée, les niveaux logiques, les moyens mnémo-techniques ... Elle nous décrit aussi les 5 besoins de base dont le cerveau droit a besoin. A nous ensuite de pousser plus loin les recherches dans les pistes fort intéressantes évoquées. Une manière d'y voir plus clair dans ce chaos avec une liste de choses à faire et un mode d'emploi pour gérer notre complexité !
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le 19 décembre 2010
Je sors de ce livre avec la sensation extraordinaire qu'il a été spécialement écrit pour moi. Il est moi ! ... dans son contenu mais aussi dans le ton employé. Il m'invite à plonger presque amoureusement dans ce cerveau droit hypersensible et hyperémotif qui est le mien, dans ce mental en constante ébullition, dans ce qui fait la nature de ma pensée en arboresence, mon trop plein d'amour, l'intensité de mes mots et de de mes émotions, mon attachement aux débats d'idées, mon besoin d'absolu, de rêve, et mes essoufflements d'être moi, cette susceptibilité et ce manque total d'auto-estime.
Il n'est pas toujours facile de vivre naïvement ses rêves et ses idéaux dans la différence ressentie sans cesse de n'être qu'une agression lucide pour les autres qui pensent, eux, normalement et auxquels je me sens pourtant relié plus qu'il ne le faudrait. Que de détours et de tourbillons dans cette pensée en recherche constante du goût impossible d'être moi ! Ici, il n'y a pas ce titre soi-disant privilégié (et jalousé) de l'être "surdoué", il n'y a pas de stigmatisation de la différence cérébrale comme une chose à cadrer absolument sous peine d'inadaptation totale à la société, il n'y a pas ce mal-être de la fragmentation, mais cette approche globale, brillante et bienveillante du cerveau surefficient, de ce que je suis, dans tout mon être : mes caractéristiques, mes atouts, mais aussi mes tracas et mes manques. Christel Petitcollin comble les vides, elle guide sans détours inutiles, allant droit au but. Tout y est, c'est fulgurant, lumineux, de la première à la dernière page. Le portrait se complète toujours plus, avec humour, bienveillance, et intelligence. Ce livre me donne envie de m'aimer mieux. Un cadeau magnifique qui marquera ma vie, sans hésitation. Merci !
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