Commentaires client les plus utiles
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40 internautes sur 44 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
trois époques, 9 juillet 2004
Ce sont trois histoires, trois époques : le perosnnages d'Agnès Jaoui vit la journée la plus intense de savie, en compagnie d'un joueur compulsif Anton. Elle raconte tout ça à Louis, "fils de", qui s'ennuie. Ce Louis est incarné par Michel Serrault, qui raconte son histoire à Bérénice Béjo, une parfait inconnue pour lui. Et on remarque des ressemblances entre les histoires...Adapté d'un roman de Stefan Zeig, "24 heures..." est un sublime drame, enveloppé dans des sentiments communs, avec une Agnès Jaoui au sommet de son art, un Michel Serrault égal à lui-même, et la révélation Bérénice Bejo, excellente.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Une grande Agnes JAOUI, 31 juillet 2009
Une belle histoire d'amours croisés, jouée par deux grands acteurs.
La qualité du jeu d'Agnès JAOUI m'a particulièrement bouleversé.
Une grande actrice.
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7 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Fable amoureuse non passionnelle de familles désoeuvrées, 7 octobre 2008
C'est un des films qui a fait Agnès Jaoui. C'est aussi son style de récit cinématographique. Trois couches de récit s'inter-choquent, s'interloquent et s'inter-locutent. Le premier, le plus enfoui, concerne une femme absente et comment dans son jeune veuvage elle a rencontré, tenté de réformer, et échoué, un jeune officier de l'armée polonaise en fuite pour cause de sa maladie du jeu. Triste fait divers. Le second, deuxième temporellement est la rencontre du personnage principal avec cette première femme absente quand il était encore adolescent - qui nous raconte ce que la première lui a raconté en son temps - et que sa mère a failli quitter lui et son père pour un moniteur de tennis. Pathétique cliché. Le troisième concerne le même personnage principal revenu sur les lieux des événements des deux périodes précédentes pour sortir dans son grand âge de la vie, mais qui rencontre par accident une jeunesse de 19 ans qui l'amène à se révéler et qui lui rend - peut-être - le goût de la vie pour une petite période de temps. La jeunesse qui n'est en fait qu'un accessoire car elle n'a rien à dire, sinon mentir, aura simplement raflé deux cent mille francs d'il y a déjà longtemps tout en criant ses grands dieux qu'elle n'en a rien à faire et qu'elle a peut-être rapportés à son vieux mécène. Tragicomique presque mélodramatique. L'entrecroisement des trois temps fait que l'on reste dubitatif sur le sens de ces rencontres, errances et autres malencontreux développements. La peinture sociale est tellement superficielle et standard qu'elle n'apporte rien, mais le bouillonnement psychologique semble signifier que de trois générations de femmes c'est la jeune veuve qui est la plus libre, alors que la mère du personnage principal n'est même pas capable d'assumer sa passion qui en devient une passade et la plus jeune est inconsistante, sans objectifs, sans véritable motivation. A la fin de ce film on reste sur sa faim totalement. Une chose semble sûre c'est que l'amour n'est fidèle que dans et après la mort. Seule la veuve est fidèle à feu son mari car elle ne peut plus le tromper quoi qu'elle fasse. La mère du personnage principal est incapable d'être infidèle et elle revient au bercail, comme disent les Belges, la queue bien serrée entre les jambes. La jeunesse utilise la liberté conquise pour n'être plus qu'un papillon qui ne sait plus ce qu'une ligne perspective peut bien être. Elle est déboussolée. En est-il de même avec les hommes ? Probablement même si pour eux tous leur est permis et que les chemins tortueux qu'ils suivent sont déclarés droits par la volonté du mâle esprit. Tout est donc clair qui finit le plus trouble possible. Un style, certes. Mais un message, un sens, une sémiologie ? Pas sûr. Les rapports entre les personnages sont trop de l'ordre d'un récit à distance concernant des absents. On peut donner à voir les récits, cela ne change pas le fait que ce sont des récits et rien n'est plus faux qu'un récit. Qu'est-ce qu'on aimerait entrer dans la vraie vie de ces personnages qui se déchirent et s'auto-déchirent par ennui et par lassitude. En fait une version germanique - Stefan Zweig - de la littérature d'avant Krach 1929 si typique de F. Scott Fitzgerald sensiblement réécrite avec la plume de Françoise Sagan.
Dr Jacques COULARDEAU, Université Paris Dauphine, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne & Université Versailles Saint Quentin en Yvelines
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5.0 étoiles sur 5
24 HEURES CHRONO
Agnès se lève, Agnès se lave, Agnès sort, Agnès rentre, Agnès petit-déjeune, déjeune, dine, Agnès téléphone, Agnès écoute, Agnès parle, Agnès se déshabille, Agnès se couche...
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Publié il y a 11 mois par BAGRATION
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