Commentaires client les plus utiles
|
|
28 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Le premier live ., 15 mai 2002
Si vous aimez le rock et en particulier les albums live, si vous aimez les concerts pleins de sueur et de fougue juvénile, cet album est pour vous. Enregistré en 1978 durant la tournée "Let there be rock", ce disque est un hommage à la musique rock. L'ambiance qui s'en dégage est un concentré de que pouvaient être les concerts rock, d'Elvis Presley aux Rolling Stones, en passant par Led Zeppelin ou The Clash. Les amplis bourdonnent avec la saturation poussée à son maximum (cf le début de "Riff raff"), la batterie est cognée férocement, la basse vient appuyer avec force la rythmique et le chanteur s'égosille. Les riffs sont simples, les solos suintent le blues speedé et le rythme est on-ne-peut-plus binaire. A la fin des années soixante-dix AC/DC représentait l'essence même du rock, il ne remplissait pas encore les stades, mais plutôt les salles de concerts enfumées; et avec son boogie-hard endiablé, il était promis à un immense succès, ce que l'album suivant "Highway to hell" allait confirmer. "If you want blood" est vraiment un live exceptionnel : en plus de représenter à merveille la carrière du groupe depuis ses débuts 4 ans plus tôt en regroupant ses meilleurs titres, il est aussi et surtout le seul album live que AC/DC ait sorti du vivant de son désormais mythique chanteur Bon Scott.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
|
|
|
|
|
|
7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
On y a été!, 19 juin 2006
Le commentateur précédent regrette de ne pas y avoir été - j'y étais! Concert de Bruxelles à Forest National en '79, au premier rang (épreuve de force!) et un souvenir gravé pour toujours dans ma mémoire, mon coeur et mes oreilles. Ce concert gravé deux ans plus tôt à Glasgow (terre natale des mini-devil brothers) retranscrit à la prefection l'énergie tellurique des concerts d'AC/DC première période (ma favorite des fois que vous n'auriez pas saisi). De l'énergie en barre, jamais un temps mort, un sprint effrené (à la manière d'Angus et ses aller-retours incessants sur scène) et Bon bien sûr, à son sommet.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
|
|
|
|
|
|
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Espace Vital, 24 avril 2009
Bien avant de s'inventer une seconde vie ou d'investir les stades, les bad boys d'AC/DC connurent une première existence qui, au-delà de son impact musical, laisse derrière elle une série de témoignages électriques sous tension, ainsi que l'ombre d'une criante absence. Loin de prôner l'économie d'énergie, si le modèle simplifié de rock, gorgé de blues, proposé par les frères Young, n'a jamais prétendu faire autre chose que saturer nos systèmes de défenses immunitaires, cet album est également la preuve irréfutable qu'il y a effectivement eu un avant et un après Bon Scott. A l'origine, prévu pour être un best of par le staff d'Atlantic, qui se ravisera après avoir réévalué l'impact croissant du groupe auprès du public, ce live d'anthologie ne connaît pas de faille, ni de temps mort, même lorsque la pression semble se relâcher. Phénomène d'ambiance, If You Want Blood est, avant tout, un concentré en actifs énergétiques. Le genre de stimulant qui entraîne invariablement euphorie et désinhibition chez l'auditeur, à peine la première secousse rythmique engagée. Virée en sexe, drogues et rock'n'roll, ce passage à l'acte fraternel est un disque unique.
Pris sur le vif, le hard boogie blues d'AC/DC ne supporte la comparaison avec aucun autre. Même l'air ambiant, ou du moins ce qu'il en reste, semble faire corps avec ce live de tous les excès. A l'honneur, dans cet album, bien évidemment plusieurs titres de Let There Be Rock, Powerage et High Voltage, mais également une certaine façon de voir le rock. Un rock à l'australienne, festif, trempé de sueur, truffé d'histoires salaces et de virées nocturnes, incarné par un duo animé par la même folie furieuse : celle d'en découdre avec cet animal singulier qu'est le public. Angus Young / Bon Scott. Plus qu'une histoire d'amitié, une complicité de chaque instant. D'un côté, une guitare d'une grande expressivité qui ne se perd pas en exercices de style, mais nous parle de l'essentiel sur des riffs incomparables. De l'autre, une voix sans artifice, nourrie au Whisky, toujours juste dans le fun, comme d'une grande sincérité de caeur. En clair, deux personnages indissociables, acteurs et metteurs en scène d'une des plus belle page de l'histoire du rock.
Introduit par le souffle d'un Riff Raff brûlant, porté par une section rythmique forçant le respect : le son de la Gretsch de Malcolm Young est pour beaucoup dans l'identité sonore du groupe, If You Want Blood est un album à la démesure communicative. Aucune faiblesse à recenser, si ce n'est cette pause assassine dénommée The Jack, sur laquelle, tout en ne sachant pas toujours le sens exact des paroles échangées, le public rend coup pour coup à un frontman plus gouailleur que jamais. Et dire que plus jamais rien ne sera pareil après le 19 février 1980...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
|
|
|
|
|
|
Commentaires client les plus récents
|