Commentaires client les plus utiles
|
|
37 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
film spectaculaire et profond, 24 octobre 2006
1914. Alors que de tous les coins du pays, les jeunes Allemands rallient l'armée, un vieux professeur exalte, devant un groupe d'étudiants qui s'apprête à partir, «la douceur de mourir pour la patrie». Mais ils ont à peine commencé l'entraînement que déjà les jeunes gens découvrent une réalité toute différente. Bientôt, ils se retrouvent en première ligne où ils posent des barbelés et font connaissance avec la mort. L'un d'eux, Paul Baumer (Lew Ayres), se lie d'amitié avec un ancien, Katczinsky (Louis Wolheim), bourru, tendre et débrouillard. Ensemble, pendant des mois interminables, ils supportent la vie dans les tranchées, le contact quotidien avec la mort...
Sans doute un des plus grand film américain sur la première guerre mondiale, avec « la grande parade » de King Vidor. Ce qui frappe avant tout, c'est l'extraordinaire modernité de la mise en scène et du propos. L'utilisation du travelling, du montage et des gros plans étant toujours au service du sens et de l'émotion. Un film spectaculaire et profond, une démythification du culte de l'héroïsme au service de la patrie.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
|
|
|
|
|
|
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Un film qui a vieilli mais qui reste pertinent, 25 avril 2009
Film polémique à sa sortie, film culte depuis, avec tout ce que le titre peut évoquer de mémoire collective historique...
1914 : exhortés par leur professeur, de jeunes patriotes allemands se portent volontaires, la fleur au fusil. Cette exaltation fait rapidement place aux premières désillusions (entraînement pénible, autoritarisme), avant la cruelle réalité du front (vie constamment menacée, impuissance face à l'artillerie, problèmes d'approvisionnement, crasse et boucherie des tranchées, peur de la souffrance, de l'infirmité, remords, etc.) et la déception du retour et des retrouvailles au village (incompréhension totale, conflit des générations).
Ce film, souvent émouvant et juste, a malheureusement un peu vieilli (normal à 80 ans, me direz-vous), surtout du fait du jeu des acteurs, manquant parfois de naturel.
On a sans aucun doute fait mieux dans la forme depuis, mais pas dans le fond, où rien de neuf n'a été ajouté. D'ailleurs, qu'y aurait-il de plus à dire ?
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
|
|
|
|
|
|
3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
In-depth look war and peoples attitudes., 28 octobre 2006
The country is at war and Paul Bäumer (Lew Ayres) is in school. His instructor is proud that he is volunteering to protect his country. He and his classmates are off on and adventure. This adventure will chance the way they look at life and in the process change our life outlook.
On the surface this looks like a pacifist or anti war movie. One may think this has something to do with an enemy's view of war. Also there is a tendency pick the film apart because it is not the book.
In reality this story is more of a, don't get over zealous movie. At least don't let some one mesmerize you. It even happened in a contemporary film "Private Benjamin" (1980). She was promised the army with the private condos. Again we see the zealous ones in "Starship Troopers" (1997) where they show the romantic side of war.
As far as the rating it is ridicules to compare a movie that has to pass censors and only has 130 minutes with the book. Naturally the book is going to be more thorough and descriptive. What we can compare it to is the original movie "Westfront 1918" (1930) directed by George Wilhelm Pabst (1885-1967) and "All Quiet on the Western Front" (1979). Check them all out including the audiocassette of the book.
The points are made much clearer in "Westfront 1918" even though is shorter it is the 5 star movie. Especially when we return to the schoolroom to see the teacher inspiring the next generation of students to become soldiers. All Quiet on the Western Front (1930) however is easier to understand then "West Front". You can spend more time in the message and less on the translation from German. In either film the actual down time (between actions) drove me crazy as I remembered the time that we were not fighting or planning something in Viet Nam was when I got antsy. The 1979 movie is a boring TV type movie with "Johnboy" Richard Thomas, playing the part of Paul Baumer. The only good part is when he got shot.
"Im Western Nichts Neues" By Remarque: "He fell in October 1918, on a day that was so quiet and still on the whole front, that the army report confined itself to the single sentence: All quiet on the western Front."
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
|
|
|
|
|
|
Commentaires client les plus récents
|