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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
du rêve à l'enchantement au pays de la pop, 20 septembre 2007
Ce vendredi, une petite envie de nouveauté discographique c'est fait pressentir, Grenoble regorge de pas mal de coin bénit par les pauvres mélomanes, qui n'ont plus ou peu de deniés à accorder à leur devotion, l'objet de leur désir le support musicale...En déambulant distraitement dans ces échoppes miraculeuses et dévastatrice d'un point de vue financier, fouillant attentivement et naivement je trouve quelques trucs à me mettre sous la dent, je sors pêle mêle Tidal le premier fiona Apple, un live des Nits ûrk, un brulot des Fu Mandchu et puis Parklife de Blur... Puis comme sauver par ma bonne intuition me souviens avoir lu sur quelques pages d'amis myspacien le nom De Midlake..... Le milieu du lac (enfin là j'inventes pas sû du réel sens), groupe que je ne connaissais absolument pas à part peut être de nom pour l'avoir croiser au détour d'une page de Mojo ou d'un quelconque mensuel musicale... J'empoigne The trials....le pose sur la platine et là VLAM.... la claque....j'étais à 300 millions de killomètres de me douter de l'ampleur du truc....Sorte de machin completement inclassable... une pop hybride croisé par une délicatesse exceptionelle, lorgnant un moment sur des groupes comme les Van der graff generator, Génésis, Caravan et puis faisant ritournelle au pays d'un Robert Wyatt.... C'est un peu comme du radiohead période the bend sans cette tête à claque de thom Yorke, un peu comme du wilco sans ses aspéritées countrysante, un son actuel ancré profondément dans le passé....Midlake serait un groupe amerloque....dis t'on de Denton dans l'état du texas....Un quintet tanto sextet formé en 2000 par Tim Smith aidé et complété par ses anciens camarades de classe musicale de la north texas school of music (au niveau élévé (ceci explique cela))....Respectivement créateur et principale compositeur de cette fine équipe, bercé par le godfather du grunge neil young, puis nourris aux harmonies délicates mais stéréotypés des baba cool D'América, Tim, Eric deux fois, Paul et Mc Kenzie Attirent l'attention du simon Raymonde des Cocteau Twins (groupe anglais qui joua un temps une pop vaporeuse et evanescente comme seul les anglais ont le secret.....) qui les signent sur son label Bella Union.... Le son du groupe déroute par sa sophistication, des accents psychédéliques, des rallonges pseudo progressive, des harmonies vocales divine un son softy et varié, des musiciens jamais avard de générosité et de douceur, un univers de déjà vu mais tellement original... je serais tenté de vous parler de Gene Clarke période No other pour vous aider à mieux cerner le niveau de qualité de l'édifice, mais cela va au delà... c'est bô magnifique indescriptible et confortable... Ici on se sent en sécurité, à l'abris des difficultés qu'occasionne la vie, reclu dans sa bulle...La voix du tim évoque un croisement entre un Tim Buckley et un loudon Wainwright, couplet à celle d'éric Pulido la complémentarité fait merveille, les musiciens profites de la preciositée de l'ouvrage pour se donner à fond, les guitares cottoneuses, le couplage entre les claviers dégligués la batterie impulsive et l'enrobage discret par des cuivres jamais imposant, invite au rêve et à la liberté ..... du grand art!
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16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
le cul entre 2 chaises, parfaitement à son aise, 29 juin 2006
Frais, enivrant, étonnant cet album de Midlake, après le précédent lp « Bamman And Silvercork » qui louvoyait du côté de la néo pop américaine, quelque part entre Grandaddy et Mercury rev, avec une pointe de noirceur et le côté terrien en plus, voici que Midlake s'envole, ouvre ses horizons vers le grand large, la pop américaine en technicolor version grand luxe, entre Fleetwood mac et les Eagles, mais avec finesse, classe et des arrangements qui feraient presque pâlir Rufus Wainwrigght et Neil Hannon réunis. Décidément, un disque furieusement ambitieux et un pont inattendu entre pop auteuriste et fm us, sans ce côté clinquant ostentatoire. Le cul entre 2 chaises mais parfaitement à son aise. Merci les gars.
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18 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
L'album pop rock de l'année, 25 septembre 2006
Un vrai bijou. D'autant plus intéressant, que le précedent album Banman and Silvercork ne m'avait pas convaincu. Talentueux, certes, mais je le trouvais dans l'ensemble monotone, gris, mal dégagé de ses influences. Bref, un peu ennuyeux, et la voix traînarde et bougonne de Tim Smith n'était pas étrangère à cette sensation. Là, miracle : la chenille est devenue papillon. Et c'est une splendeur. L'évolution est saisissante, et passionante. La voix de Smith a trouvé son écrin qui la met en valeur : super mélodies, arrangements parfaits et racés, une vraie logique de groupe - un son direct, un batteur, des guitaristes qui jouent (et drôlement bien). Les influences sont certes là et elles sont variées et nombreuses : un peu comme si la voix de Thom Yorke rencontrait les harmonies vocales de Crosby Stills & Nash, ou de Neil Young période Harvest, et qu'elle était accompagnée par un groupe ayant tout assimilé de la pop au rock prog - hé oui, il y a un côté épique à cet album qui fait penser au progressif tendance King Crimson du début, ce que renforce l'utilisation d'instrument comme les flutes et guitares à 12 cordes. Malgré ce patchwork, ce disque est loin d'être un ornythorinque musical. La personnalité de Tim Smith, compositeur et leader, transcende ces influences, pour mieux les assimiler et en faire un disque personnel, lyrique,mélancolique. Ce n'est peut-être pas révolutionnaire, mais on s'en fiche : ce disque reussit la prouesse de dégager une évidence qui vous hante, une évidence nécessaire, qui est la marque des grands classiques. Et ces gars-là viennent du Texas. A la suite de personnalités comme Elliott Smith, Joe Pernice ou Ben Folds, certes, chacun dans leur genre, Midlake prouve une fois de plus que les ricains n'ont décidemment rien à envier aux anglais sur le terrain de la pop.
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