Si il n'y avait qu'un polar à conserver dans ma bibliothèque, ce serait certainement le Grand Nulle Part.
Plusieurs raisons a cela, d'abord le contexte, le Los Angeles des annees 50, sa vague de liberation des moeurs d'après-guerre qui se heurte au conservatisme et au macchartisme.
Ensuite l'intrigue qui bouscule tous les mécanismes habituels de genre.
Enfin pour James Elroy qui monte une trame dans un style unique ou rien n'est ni tout à fait blanc, ni tout à fait noir.
Pas d'hésitation , vous aimez ou souhaitez découvrir le polar noir, Le Grand Nulle Part est la référence!