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La grande peur des bien-pensants Poche – 1 juillet 1998


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Vous pouvez lire La Grande Peur des bien-pensants. D'ailleurs, vous n'aviez besoin de personne pour le faire. Quand un écrivain est un écrivain, on peut tout lire de lui forcément. Avec tendresse et  férocité comme Bernanos lisait. Nous n'allons pas pousser le ridicule jusqu'à offrir à Bernanos un certificat de moralité ou de littérature. Il mérite mieux que notre indulgence. L'antisémitisme est l'antisémitisme et celui de Bernanos ne vaut pas mieux qu'un autre. Il est d'époque et 1930 n'était pas une très bonne année. Mais quand on a été contre Pétain en 1940 et qu'on l'a été, comme Bernanos l'a été avant presque qu'il y ait eu un Pétain à la devanture de la misérable boutique de spécialités françaises de Vichy, alors laissons à Bernanos ces quelques souvenirs de jeunesse qui ne sont pas à notre goût. Et puis La Grande Peur des bien-pensants, c'est bien sûr quelques phrases admirables, mais c'est aussi un de ces bahuts que l'on regarde isolé dans son coin avec une vraie délectation. Comme certain meuble incroyable que l'on a déniché dans la salle des ventes d'une petite ville de province dont on n'oserait citer le nom. On s'en est entiché à jamais et on aimerait être le seul à le posséder.

Biographie de l'auteur

Georges Bernanos est un écrivain français, né le 20 février 1888 dans le 9ᵉ arrondissement de Paris et mort le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine à l'âge de 60 ans. Il obtient le succès avec ses romans Sous le soleil de Satan en 1926 et Journal d'un curé de campagne en 1936.




Détails sur le produit

  • Poche: 414 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (1 juillet 1998)
  • Collection : Biblio Romans
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2253933023
  • ISBN-13: 978-2253933021
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,9 x 2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 55.286 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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24 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile  Par Joseph Fouché TOP 100 COMMENTATEURS le 28 avril 2013
Format: Poche Achat vérifié
"La Grande peur des bien-pensants" (paru en 1931) est l’essai-pamphlet dont la postérité fut la plus grande pour son auteur Georges Bernanos (1888-1948). D’abord, précisons que ce n’est pas une œuvre de jeunesse puisque l’auteur avait 43 ans lorsqu’il rendit hommage à Édouard Drumont : qui était un authentique révolté de la droite anarchiste et sensible à la question sociale (il ne fut pas qu’un antisémite comme le dit l’étiquette...)

Cet ouvrage peut être placé à côté de « L'Exégèse des lieux communs » (1902) de Léon Bloy ; toutefois, la grande différence entre les deux hommes et les deux essais c'est l’expérience pour la France et les français de la guerre de 14-18 et le contexte des années 1920-1930 qui donnent une tonalité propre à la colère antibourgeoise et antilibéral du chrétien révolté qu'était Georges Bernanos (judéocritique et en même temps résistant en 1940).

Je conseille cet essai comme premier Bernanos à lire et à avoir, je trouve qu’il a mieux vieilli que certains de ses romans (Je ne dis pas que les romans sont moins biens, je dis simplement qu’ils ont un peu pris de l’âge. Ainsi, pour pouvoir lire de grands romans comme le "Journal d’un curé de Campagne" (1936) - Lisez "La Grande peur des bien-pensants" en premier ou en même temps.
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 19 octobre 2013
Format: Poche
La grande peur des bien-pensants est celle décrite par Georges Bernanos en 1930, des bourgeois chrétiens de la fin du XIX° siècle, dont la richesse, issue et sanctuarisée par la Révolution française de 1789, les conduit à vouloir toujours détenir plus de capital, écraser les pauvres, dénaturant le travail, se gorgeant du fruit du travail des autres, rétive au risque, conservatrice pétrifiée. Les idéaux de cette bourgeoisie se clament fort et s'écroulent à la première pichenette. L'âme de la France n'est plus. La France est aux mains de capitalistes qui ne partagent plus la Foi de cette Fille aînée de l'Eglise, qui a forgé l'Histoire de notre Nation. Bernanos entreprend donc l'éloge de Edouard Drumont, preux chevalier à avoir voulu défendre les idéaux de la Nation, en combattant ceux qui, d'après lui, militaient activement pour s'en enrichir et la dépraver : les Juifs.

Il est dur pour un lecteur du XXI° siècle de comprendre les ressorts de l'antisémitisme de la fin du XIX°. La Barbarie nazie a démontré le paroxysme de la haine de l'Autre en ayant voulu détruire toute existence juive. Il importe, non pas d'oublier ce que la haine radicale peut produire, mais de ne pas faire l'histoire à l'envers et de condamner l'antisémitisme militant de Drumont avec le regard ulcéré des camps d'extermination nazis.
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18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile  Par thierry bruno le 7 septembre 2011
Format: Poche
Ce remarquable livre est bien évidemment à replacer dans son contexte, tant celui de sa date de création que sa place dans l'oeuvre de Bernanos. Ce livre est aussi un hommage à celui que Georges Bernanos appelait "mon maître" : Edouard Drumont. La réputation sulfureuse que confère une lecture actuelle de cet auteur peut amener à une interprétation erronée de ce livre. Mais voilà, éclairée tant sur l'époque fustigée que sur le "maître", qu'une société bien-pensante - celle de 2011- qui ne l'a même pas lu vous à la géhenne, "la grande peur des biens pensants" brosse un tableau critique, féroce de ces notables dont certains ont été glorifiés par une légende républicaine bien écrite et qui n'en demeure pas moins mensongère. Le style de Bernanos, son engagement servi par une intelligence rare posent un regard nécessaire sur des temps qui ont plus d'importance sur notre temps qu'on ne le pense et sur les moeurs de la république.
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12 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par sieyes le 22 mars 2013
Format: Broché Achat vérifié
Petit livre de Bernanos pour fustiger, selon ses conceptions propres d'écrivain catholique, l'attitude pusillanime de rejet qu'ont eue la bourgeoisie conservatrice et l' église à l'égard de Drumont du temps de sa "splendeur". Ces mêmes conservateurs qui s'aplatirent devant une IIIè république arrogante, anti-cléricale, laïcarde et corrompue que Bernanos exécrait.
Il est très révélateur de remarquer qu'au début du 19ème siècle, la "bien-pensance" était l'apanage des catholiques traditionalistes, et qu'elle est devenue aujourd'hui emblématique du droit-de-l'hommisme et de l'antiracisme hystérique de la gauche.
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