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Une journée d'Ivan Denissovitch [Broché]

Alexandre Soljénitsyne , Jean Cathala , Lucia Cathala
4.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (16 commentaires client)
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Description de l'ouvrage

18 mars 2010 Pavillons poche
Prisonnier depuis huit ans dans un camp de travaux forcés en Asie centrale sous le régime stalinien, Ivan Denissovitch Choukhov, petit homme bon et débrouillard, est un zek, un détenu dans le langage administratif soviétique. Harcelé par ses bourreaux, le froid et la faim, il s'adapte pour survivre avec dignité dans un univers inhumain. Avec Une journée d'Ivan Denissovitch, Alexandre Soljenitsyne nous plonge dans le quotidien d'une victime parmi d'autres du système concentrationnaire soviétique. Au fil de cette journée, c'est toute l'horreur de ce monde " hors la vie" qui nous saute au visage, mais c'est aussi et surtout la résistance

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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne est né le 11 décembre 1918 à Kislovodsk (Russie). Mobilisé en 1941 dans les rangs de l'Armée rouge, où il avance de simple soldat au grade de capitaine d'artillerie, il est arrêté à la veille de la victoire pour avoir prétendument insulté Staline dans une lettre à un ami, et purge huit ans de détention et trois de relégation. Libéré en 1956, et réhabilité, il enseigne les mathématiques et la physique dans des écoles de campagne, et surtout veut porter témoignage. En 1962, la parution d'Une journée d'Ivan Denissovitch, peinture véridique de l'univers du Goulag jusque-là tabou, dans la revue Novyi Mir (grâce à l'autorisation de Khrouchtchev), révèle un écrivain au monde entier. Après la chute de Khrouchtchev, la dénonciation des crimes de l'époque stalinienne est devenue impossible. Soljenitsyne, qui avait espéré publier son grand roman Le Premier Cercle - sur la vie des prisonniers politiques dans le camp privilégié de Marfino -, ne peut même pas le remplacer pour le Novyi Mir par Le Pavillon des cancéreux. Ces deux livres paraîtront en Occident dans des traductions qui assureront la gloire de Soljenitsyne. Le prix Nobel de littérature lui est décerné en 1970. Il l'accepte, déchaînant une tempête d'injures dans la presse soviétique, et se remet au travail, commençant à écrire l'épopée qu'il intitulera plus tard La Roue rouge, histoire romancée de la Révolution russe. En décembre 1973, paraît à Paris (en version russe) L'Archipel du Goulag, terrible condamnation de la répression exercée en Union soviétique sur des millions de citoyens et des peuples entiers. Le scandale est énorme : en février 1974, Soljenitsyne est déchu de sa citoyenneté et expulsé de son pays. Il se fixe d'abord en Suisse, puis aux E9782221115619tats-Unis, dans le Vermont, où il poursuivra l'écriture de La Roue rouge. A la chute de l'URSS, sa nationalité lui est restituée et il rentre en Russie, près de Moscou, où il vivra jusqu'à sa mort, survenue le 3 août 2008. Une partie de ses droits d'auteur est versée au fonds portant son nom, qui aide les anciens zeks (détenus). Souvent contesté pour ses prises de position, Soljenitsyne reste celui dont la voix s'est élevée dans le silence du totalitarisme soviétique.

Détails sur le produit

  • Broché: 227 pages
  • Editeur : Robert Laffont (18 mars 2010)
  • Collection : Pavillons poche
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2221115619
  • ISBN-13: 978-2221115619
  • Dimensions du produit: 16,6 x 11,6 x 1,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (16 commentaires client)
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UN JOUR SANS FIN, LA FIN DU TEMPS 16 février 2011
Par XENOPHON TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Broché
Cette journée d'Ivan Denissovitch, c'est une journée dans un des camps de l'Archipel du Goulag.Du matin au soir, il s'agit de courir pour s'assurer d'une bonne gamelle, de se trouver au meilleur endroit au meilleur moment afin de gagner un tant soi peu de repos, de mieux-être ou un peu plus de nourriture. Aucun espoir dans ce monde intemporel d'ordre, de coups et de système D. En arrière-plan la corruption, la violence et la loi du plus fort.
Une journée se termine, demain la même recommence. Des jours sans fin, la fin des temps. Il n' y a pas doute : si le capitalisme est l'exploitation de l'homme par l'homme, le socialisme c'est l'inverse.
Dans cet enfer pavé d'excellentes intentions, ce livre brûle d'une étrange lueur. Il témoigne de l'outrage faite à la dignité de l'homme au nom de l'Homme Nouveau, Rénové, Nettoyé. Sombre passé, sombres jours en perspective si l'on ne s'avisait d'être vigilant.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CONSEILLE PAR MA FILLE DE 14 ANS ... 11 décembre 2011
Par roseB (France) TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Poche|Achat vérifié
Mon commentaire concerne la version dans la collection "poche", si bien que je n'ai pas été gêné par la traduction...

MAIS commençons par le début.... il y a 34 ans (déjà !!!) j'avais 10 ans, mon regard fut attiré par ce nom Soljenisyne, puis le titre... lectrice boulimique déjà à l'époque j'ai plongé dans ce livre...
En écrivant ces lignes, il me semble ressentir encore aujourd'hui avec une force vivace, l'impact de ce livre sur moi.

la stupéfaction devant l'horreur commise par les hommes, l'émerveillement du style qui rend accessible aux plus jeunes ce monde infernal, déshumanisé, brutal, absurde,.... sans fin à moins d'y mourir comme un grand nombre d'entre eux.

Une journée... une éternité, c'est la même chose lorsqu'il n'y a pas de fin.
une journée,parce que tous ces prisonniers politiques, envoyés au goulag, simplement parce qu'ils se sont soit disant "écartés du chemin" définit par le Parti, se sont levés un matin en pensant retrouver le soir leur domicile... Mais non le soir ; les voilà en route pour le Goulag, pour "la liquidation" , terme officiel utilisé par le parti...

Liquider !comme cela on entend pas les cris des morts...

Liquider !par le froid : j'ai eu froid avec ces hommes que l'on oblige à se dévêtir par moins 30 pour la fouille deux fois par jour.

liquider par la torture : j'ai eu envie de hurler (j'avais 10 ans lors de ma première lecture) devant le travail d'esclaves dans l'enfer des tempêtes de neige pour construire des bâtiments...
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent "reportage" 24 août 2008
Par douglas
Format:Poche
C'est un de mes livres favoris. Bien qu'il soit très noir, décrivant la vie dans un camp soviétique en Sibérie, il se lit d'un trait. En vérité on a l'impression de lire un reportage et on en arrive à ressentir les émotions du héros. Je le conseille vivement à tout le monde!
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Que dire? 11 mai 2011
Par Aristide France TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Broché
Que dire (de plus) de ce court récit, pionnier de la description de l'univers dantesque du goulag? Dans une journée de travail d'un zek, Soljénitsyne détaille par le menu l'arbitraire qui y régente tout, depuis les motifs abusifs de l'internement jusqu'à la crainte d'une "ralonge" de peine qui peut tomber au bon gré d'un pouvoir dictatorial devenu fou; mais aussi l'existence d'un groupe hiérarchisé entre les prisonniers, avec ses codes et son vocabulaire. Une journée au goulag à travailler comme un forçat à lutter contre le froid sibérien, à assurer sa pitance, est une vie de bagne, un concentré de l'absurdité et de la brutalité du pouvoir stalinien. Soljénitsyne écrit tout cela avec une gouaille - dont la traduction a quelques accents céliniens - sans la froideur du docu-fiction ni misérabilisme mais avec une légère distance ironique. Un classique incontournable de la littérature politique et encore la preuve que le roman est un formidable outil d'accès à la connaissance.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un récit sur la survie dans le goulag 25 février 2012
Par Reboul
Format:Broché
Une journée dans un camps (le goulag). Le recit d'une survie au quotidien qui passe par la prise en compte et l'assimilation d'une multitude de détails pour gagner un peu de vie et de santé (se proteger du froid, de la faim, des vols, des coups, des brimades, de l'absurdité d'un système). Pour découvrir l'oeuvre de ce grand écrivain
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 la vie dans le goulag 28 mars 2009
Format:Poche
magnifique livre écrit simplement sans misérabilisme et sans pitié qui nous éclaire sur la vie au quotidien dans les goulags . A ranger à coté de Primo LEVI.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 quelle classe ! 22 novembre 2009
Format:Poche
quel tour de force: une journée en un roman!
et si riche d'ambiances, de drames et de vécus...
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une journée au Goulag 27 août 2008
Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE
Format:Broché
J'ai lu ce livre à l'âge de 10 ans, en 1974, lors de l'expulsion d'URSS de Soljenitsyne. J'ai lu toute l'aeuvre ensuite, livre après livre, de cet immense défenseur de la Liberté et de l'Humanité, en en prenant son parti - nous n'étions pas nombreux alors...

Khrouchtchev avait autorisé sa publication parce que le livre magnifie le travail. Ivan Denissovitch est un maçon. C'est l'histoire d'une journée de travail dans sa vie d'homme emprisonné au goulag.

Ce livre permit à Soljenitsyne de créer sa notoriété internationale (prix Nobel de littérature quelques années plus tard), avant la publication de l'Archipel du Goulag, et ainsi de retrouver sa liberté, certes loin de sa patrie chérie. Je recommande ce livre.

Ce livre permit à Soljenitsyne de créer sa notoriété internationale (prix Nobel de littérature quelques années plus tard), avant la publication de l'Archipel du Goulag, et ainsi de retrouver sa liberté, certes loin de sa patrie chérie. Je recommande ce livre.
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