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La liberté des nations. Essai sur les fondements de la société politique et sur leur destruction par l'Europe Broché – juin 2001


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Quatrième de couverture

Une idéologie est en train de submerger l'Europe et le monde, menaçant la démocratie et les fondements mêmes de l'État de droit, c'est-à-dire la première garantie politique de la liberté.

Elle prétend que les États-nations ne sont plus capables de gérer leurs propres affaires dans une économie moderne interdépendante et que d'autres « entités » - sociétés multinationales, « états-continents » ou unions supranationales, comme l'Europe de Bruxelles - les remplaceront inévitablement.

Cette idéologie détruit les valeurs libérales fondamentales, en confondant la constitution d'un État souverain avec les décisions de son gouvernement, et les lois garantes de la liberté avec les décisions technocratiques.

Elle ignore l'importance du sens de la communauté, essentiel s'il doit y avoir un quelconque débat démocratique et, au fond, présume que la vie politique, comme toute vie humaine, pourrait être dispensée de choix difficiles engageant la responsabilité de celui qui décide.

En Europe, on reprend souvent l'amalgame grossier selon lequel les nations, c'est le nationalisme et que celui-ci mène à la guerre. Ainsi, seules des structures supranationales pourraient empêcher ces nations de se combattre, les pays les plus puissants, au premier rang desquels l'Allemagne, devant être dissous dans les structures européennes, afin de ne plus être une menace pour les autres ou pour eux-mêmes. On voit déjà poindre les résultats de ces admirables calculs... !

Mais cette même idéologie européenne était au coeur de la pensée économique et politique fasciste et nazie de 1930 à 1940 et, comme l'idéologie européenne actuelle, elle préparait déjà la dissolution des « États-nations » et de l'ordre libéral... au nom de la « modernité ».

Cependant, le besoin de tout homme libre d'une vie politique exercée en accord avec des règles claires et loyales est éternel : il ne change pas plus avec le développement technologique que la nature humaine n'a changé avec l'invention de l'automobile...

Synthèse rigoureuse des arguments historiques et philosophiques pour la « Liberté des Nations », cet ouvrage est une démonstration saisissante du lien existentiel réciproque entre la souveraineté des nations et le règne de la liberté.



Détails sur le produit

  • Broché: 333 pages
  • Editeur : Oeil (juin 2001)
  • Collection : Combats pour la liberté de l'esprit
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 286839700X
  • ISBN-13: 978-2868397003
  • Dimensions du produit: 24 x 16 x 2,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jules Alexandre Théophraste de Corvée de Ch...., dit "Dupond" TOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE le 7 mars 2003
Format: Broché
L'ouvrage de John Laughland fut publié pour la première fois en 1997 en Angleterre sous le titre «!The tainted source of the european idea!» (les sources troubles de l'idée européenne). C'est une édition revue, actualisée et augmentée que nous livre l'éditeur François-Xavier de Guibert, précédée d'une préface brillante et utile de Edouard Husson pour mettre en perspective cette lecture britannique de la construction européenne.

C'est bien connu!: l'Europe souffre d'un «!déficit démocratique!», mais cela tient à sa jeunesse et il faut faire «!plus d'Europe!» pour y remédier. Telle est la thèse officielle. En refermant l'ouvrage de John Laughland on se demande si le ver n'est pas dans le fruit et si le «!déficit démocratique!» n'est pas le moindre mal d'une maladie beaucoup plus profonde. Créditons «!l'idée européenne!» de ce que son usage par le nazisme et les diverses formes de fascisme n'aurait été qu'un accident de l'histoire, bien que des passages comme «!la nouvelle Europe, caractérisée par la solidarité et la coopération entre ses peuples, une Europe sans chômage ni crises économiques et monétaires'!» paraissent plus sortis d'une brochure de propagande pour l'euro que de la bouche de leur auteur!: le nazi autrichien Seyss-Inquart, administrateur des Pays-Bas occupés.
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