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Les lumières de Bullet Park [Poche]

John Cheever , Dominique Mainard
3.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 8,10
Prix : EUR 7,69 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 0,41 (5%)
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Description de l'ouvrage

22 janvier 2009 Folio (Livre 4827)
Les lumières de Bullet Park est un texte tout à la fois sombre et irrésistiblement drôle. Par le portrait de l'Amérique bien-pensante, John Cheever révèle la fêlure des valeurs américaines.

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

A Bullet Park, banlieue aisée, vivent les Nailles, charmante famille des années soixante. Et pourtant, le jeune Tony refuse un matin de quitter son lit et sombre dans l'apathie, sa mère semble détachée des réalités de l'existence, et Nailles absorbe des tranquillisants pour se rendre au bureau. Les façades des pavillons cachent bien d'autres secrets, et le tableau idyllique se fissure encore avec l'arrivée de Paul Hammer, névrosé solitaire, qui s'est trouvé une raison de vivre : crucifier le rêve américain. Les lumières de Bullet Park est un texte à la fois sombre et irrésistiblement drôle. Par le portrait de l'Amérique bien-pensante, John Cheever révèle la fêlure des valeurs américaines.

Quatrième de couverture

À Bullet Park, banlieue aisée, vivent les Nailles, charmante famille des années soixante. Et pourtant, le jeune Tony refuse un matin de quitter son lit et sombre dans l'apathie, sa mère semble détachée des réalités de l'existence, et Nailles absorbe des tranquillisants pour se rendre au bureau. Les façades des pavillons cachent bien d'autres secrets, et le tableau idyllique se fissure encore avec l'arrivée d'un certain Paul Hammer, névrosé solitaire, qui s'est enfin trouvé une raison de vivre : crucifier le rêve américain… Les lumières de Bullet Park est un texte tout à la fois sombre et irrésistiblement drôle. Par le portrait de l'Amérique bien-pensante, John Cheever révèle la fêlure des valeurs américaines.

Détails sur le produit

  • Poche: 336 pages
  • Editeur : Folio (22 janvier 2009)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070337391
  • ISBN-13: 978-2070337392
  • Dimensions du produit: 17,6 x 10,8 x 2,2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 149.672 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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5.0 étoiles sur 5 Le meilleur livre de Cheever ! 17 juin 2011
Par Franz D.
Format:Poche
Paru en 1967, "Les lumières de Bullet Park" décrit le petit peuple de la classe moyenne Américaine avec une économie toute Tchekhovienne. Normal, Cheever fut le fer de lance du New Yorker, vous savez ce type d'écriture un peu minimaliste, tendue et humoristique qui fit mouche avec son don d'observation implacable. Cette école a donné aussi bien Updike qu'Houellebecq, même si ce dernier préfèrerait se couper la main gauche que de l'avouer. Narrateur plein d'empathie de la Middle class, Cheever est honteusement inconnu en France et il revient à Dominique Mainard, sa traductrice, d'avoir œuvré pour sa reconnaissance. Ses héros de prédilection sont souvent des cadres moyens vivant dans des "suburbs" et il a passé sa vie à portraiturer leur désespoir jusqu'à sa mort en 1982.

Dans ce livre, il dépeint Eliott Nailles, brave père de famille et son épouse Nellie.C'est avant tout un père attentif à l'éducation de son fils Tony. Base-ball, activités associatives de bon goût, petit verre de whiskey après de dures journées de travail, rapports idéaux avec le reste de la communauté locale : tout semble aller pour le mieux dans la vie des Nailles, archétype du foyer laborieux et méritant, véritable petite publicité ambulante pour l'american way of life des années Kennedy. On se croirait dans Mad Men. Mais dès qu'on regarde à travers les serrures, ainsi que s'entend à le faire Cheever, l'image bascule. La réussite professionnelle ? Du vent : Eliott déteste son job, et consomme clandestinement des anxiolytiques pour tenir le coup. L'harmonie conjugale ? Demandez à la triste Nellie ce qu'elle en pense. La vie de famille ? Tony, le fils parfait, sombre dans l'apathie et refuse un beau jour de quitter son lit. Le bonheur américain ? Terrifiant. Le tableau idyllique des premières pages se déchire encore un peu plus lorsque s'installe à Bullet Park un certain Paul Hammer, névrosé solitaire et charmeur dont on suit dans la deuxième partie l'inquiétante trajectoire, laquelle file en ligne droite vers la maison Nailles, pour le pire, bien sûr.

Construit avec une maîtrise diabolique, Les Lumières de Bullet Park est sans doute le meilleur livre de Cheever traduit à ce jour : baignant dans une trouble atmosphère de pulsions refoulées et d'insondable mélancolie ("je suis triste, c'est tout", répète inlassablement le fils dépressif, Tony), il mêle adroitement une histoire quasi-policière en sous-main à un tableau de la condition humaine directement inspirée de l'existentialisme français (dans une scène d'anthologie, Nellie affirme être membre d'un "club littéraire très actif" et "étudier Camus" : "Oh, je ne peux pas me souvenir de chaque titre. Nous étudions tout Camus"). On songe aux secrets noirs que cachent les façades des pavillons décrits dans les romans de Laura Kasichke, héritière directe de Cheever, ou à l'ambiance délétère du Virgin suicides d'Eugenides et de la version filmique qu'en a donné Sofia Coppola : dépressif et déprimant, inquiet et inquiétant, cet admirable roman nous fait basculer de l'autre côté du miroir américain, là où les mythes se renversent et où les images officielles tombent en miettes. On pense également à Richard Yates, à à Lionel Shriver, des auteurs pour qui la description impitoyable de la vie reste la plus haute mission de la chose écrite. Un livre qui ne cherche pas à séduire, mais à faire bouger un peu nos fondations, ce que les imbéciles prennent souvent pour du cynisme.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Difficile de rêver à Bullet Park 7 juillet 2010
Par Marcia Baila VOIX VINE™
Format:Poche
J'ai trouvé ce livre "au milieu" : pas vraiment violent, pas vraiment sarcastique, pas vraiment ironique .... et donc pas vraiment marquant ! Si l'auteur voulait attaquait la banlieue et sa vie fausse et étriquée, autant le faire avec plus de souffle ou de méchanceté. Le méchant est à peine crédible et toute l'histoire m'a tiré vers un sommeil léger. Pas la catastrophe totale parce que ça reste bien écrit, mais pas de quoi faire s'inquiéter les Harrisson, Roth ou Banks.
Allez Mr Cheever, encore un effort !
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