Mathieu Boogaerts développe le même style rigolo-attachant-décalé que dans son album précédent ("Super"). Avec quelques évolutions cependant : de l'énergie avec des fanfares et des batteries qui s'énervent de temps en temps (mais pas trop quand même...), des choeurs aux accents nordiques et quelques touches d'électroniques. Du coup, j'ai l'impression que "Super" est l'album "estival et chaud" de Boogaerts alors que celui-ci est un album plus "hivernal et froid". Néanmoins, Boogaerts reste le même personnage lunaire : il s'amuse de cette nouvelle atmosphère et charme toujours.