"Deuxième album solo, Reed en exil anglais se laisse faire par Bowie, Ronson, Scott et Flowers. Mélange involontaire et fascinant d'errance morale et de perfection stylistique."
"Toujours en Angleterre, Reed confie son sort à Bob Ezrin qui accouche d'un poème sonore cauchemardesque. Vous l'écouterez en boucle pendant un temps. Ensuite, par instinct de survie, vous l'oublierez."
"On saute par-dessus les concerts de fin 73 (Rock'n'Roll Animal et Lou Reed Live), soupe de guitares visqueuses. Sally Can't Dance est le pendant US de Transformer. Il déteste mais on reste client."
"Avec un temps de retard sur Bowie, Reed va en Allemagne mettre du synthé dans sa guitare. Une de ses quelques bonnes idées. Titre et pochette inspirés du Slow Dazzle de John Cale."
"La suite de Street Hassle. Un peu moins de réussite mais plus de risques. On est en 1979 et c'est enfin le premier disque de Lou Reed à ne pas recycler de chanson du Velvet Underground !"
"7 ans après, Reed revient à la ligne claire de The Blue Mask. Salué à l'époque comme un chef-d'œuvre, New York est aujourd'hui pénible à écouter, collection de ronchonnements aigres et moralisateurs."