Houlla la! je suis déçue, mais déçue!!! et pourtant, c'est peu de le dire, j'adore Dona Leon et ses romans, sa vision décapante de Venise et de la corruption des hautes sphères -pas étonnant qu'elle ne veuille pas que ses livres soient traduits en italien!!!-.
Mais là non! ce n'est plus le Brunetti qu'on connaît! C'est confus, lent, lourd, poussif et poussiéreux...A se demander si Brunetti est bien chef dans la police et s'il sait ce qu'est une enquête! et c'est à peine si on rencontre Paola -et encore moins les enfants-! Alors, vous rendez-vous compte, un Brunetti sans le fumet des plats mijotés de sa femme, et sans les ardeurs verbales et guerrières de la même, non! franchement, ça manque sacrément d'épices et de sel!
Pourvu que ce ne soit qu'un accroc sans lendemain dans l'écriture de Dona Léon...