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38 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Toujours plus fort !, 12 septembre 2006
Graham Hancock encore et toujours. Après avoir brillamment exposé, expliqué, justifié et détaillé sa thèse sur l'existence d'une civilisation avancée détruite lors de la cataclysmique fonte des glaces de la fin du dernier âge glaciaire un peu avant le 10e millénaire avant JC (thèse qui elle et elle seule permet d'expliquer TOUS les mystères sur l'origine de la civilisation) dans "l'Empreinte des Dieux", après avoir démontré à quel point cette thèse collait exactement avec toutes les découvertes et les études les plus récentes menées sur le plateau de Gizeh en Egypte dans "Le Mystère du Grand Sphinx", l'ex-grand reporter britannique passe en quelque sorte de la théorie à la pratique avec les deux tomes monumentaux de "Civilisations englouties". Le propos de base de cet ouvrage est simple : les détracteurs d'Hancock affirment que si une telle civilisation avait existé, les archéologues en aurait retrouvé des traces. Ici, Hancock veut montrer que si on n'a retrouvé à ce jour aucune trace de cette civilisation, c'est qu'on n'a pas cherché ces traces au bon endroit, et que puisqu'il s'agit d'une civilisation engloutie, c'est sous la mer et non sur terre qu'il faut aller la chercher.
Il commence donc son premier tome en exposant toutes les preuves, et elles sont extrêmement nombreuses, accréditant le fait qu'une période de cataclysmes d'ampleur absolument démentielle a accompagné la fin du dernier âge glaciaire, période de cataclysmes qui aurait, effectivement, largement pu rayer de la carte une civilisation entière. Ensuite, il part, bouteilles d'oxygène sur le dos, plonger aux endroits où les mythes plaçaient les représentants de cette civilisation disparue (dans le Golf du Bengale, au large de Malte, du Japon, etc), et surprise (ou pas d'ailleurs pour ceux qui comme moi sont convaincus depuis longtemps du bien fondé de la théorie d'Hancock), il trouve effectivement des ruines monumentales partout où il en cherche. Après avoir étudié très en détail les civilisations d'Egypte, du Moyen-Orient et d'Amérique Latine dans ses précédents livres, Hancock en profite pour se pencher de très près cette fois sur les civilisations antiques d'Inde et d'Extrême-Orient, et nous montre à quelles point ces civilisations, notamment celle, incroyable, de Mohenjo-Daro en Inde, ne sont pas beaucoup moins mystérieuses et brillantes que celle d'Egypte.
A la fin de la lecture encore une fois exigeante mais ô combien passionnante des deux tomes de "Civilisations Englouties", on ressort, comme après "L'Empreinte des Dieux" et "Le Mystère du Grand Sphinx" totalement abasourdi. Abasourdi à la fois par le le véritable déluge de preuves accréditant la théorie de l'auteur, et à la fois (et peut-être même encore plus) abasourdi par le silence et l'absence de réactions de la "science officielle" face à toutes ces découvertes absolument révolutionnaires (parce que, bon sang, toutes ces ruines sous-marines sont bien réelles, Hancock ne les a pas inventées).
Que personne ne s'y trompe : Hancock n'est ni un plaisantin, ni un fou, ni un original, ni un illuminé. Au contraire même, dans tous ses ouvrages, il travaille en collaboration avec quelques-uns des plus grands spécialistes internationaux de nombreuses disciplines scientifiques (géographes, cartographes, géologues, paleoclimatologues, astronomes, mythologues...). Que l'on ne s'y trompe donc pas : dans 50 ans, ces thèses seront admises par tous les scientifiques, et le nom de Graham Hancock sera aussi connu sur les bancs d'école que celui de Charles Darwin, Galilée ou Isaac Newton. En lisant ses livres aujourd'hui, vous aurez simplement 50 ans d'avance sur la société...
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26 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Renflouez l'Histoire !, 12 novembre 2004
L'Histoire, avec un grand H, n'est jamais écrite, elle est toujours à découvrir, ou du moins ici à renflouer. Il est temps que les scientifiques prennent en considération le travail d'un archéologue amateur comme Hancock. Les preuves qu'ils apportent dans ses deux volumes [relations entre les mythes du déluge (eh oui! il n'y en a pas qu'un) et sont travail sur le terrain] sont à la hauteur de la désinformation et du mépris de la commnauté scientifique à son égard. Alors n'hésiter pas et plonger avec lui dans les eaux troubles de notre histoire.
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
les civilisations englouties avec une démonstration bien terrestre, 19 juin 2008
Le deuxième opus d'Hancock n'est pas très concluant quant à la démonstration de l'existence de civilisations englouties. En effet, l'auteur, nous met l'eau à la bouche avec son Titre Prometteur mais des 150 premières pages que j'ai lu, très peu concernaient l'exploration des fonds marins. La démonstration de l'existence d'une civilisation engloutie à Malte se résume par l'analyse de sites archéologiques qui se situent sur terre et non sous l'eau. J'y ai vu des longueurs sur la description de son cheminement, les paragraphes ne suivent aucune logique. Du coup, vous pouvez lire un passage datant de 2000 puis un autre de 1999, suivi par un autre passage de 2001...Ce manque de rigueur me laisse songeur quand à la qualité du travail entrepris. Il ne suffit pas de critiquer l'archéologie "traditionnelle" qui utilise la datation au carbone 14 si on est pas soi-même rigoureux dans l'enchaînement chronologique des faits proposés au public.
Pour ma part ce sera un bad mark.
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