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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
EN ROUTE VERS L'ENFER, 17 octobre 2006
En 1979, les dinosaures du hard(Purple,aerosmith,Black sab,Led Zep..) ont du plomb dans l'aile ou ont déjà jeté l'éponge.La vague punk déferle , l'insupportable disco pointe, le nouveau british métal (maiden ,saxon,judas priest)n'en est qu'à ses débuts et c'est AC/DC qui va reprendre le flambeau.Aprés "let there be rock""powerage" et "if you want blood.."sort ce highway et c'est l'explosion planétaire pour le groupe des antipodes. Leur hard boogie blues energique mené par Angus Young -kangourou bondisssant en culottes courtes-et Bon SCott (qui decedera quelques mois plus tard) va faire prendre une raquette de tennis en guise de guitare à toute une génération et sauver les boums de années 79,80 de la morosité!
La plupart des titres de cet album sont devenus des standards du groupe et du rock en général alors si vous ne le connaissez pas cet album ou avez usé votre vynil jusqu'à la corde, laissez vous tenter!
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Incontournable!, 22 février 2005
Sans aucune hésitation le meilleur album d'AC/DC...Du rock à l'état pur, sans fioritures, et ça sonne à mort! On retrouve tout ce qui caractérise ce groupe légendaire, une rythmique en béton, des riffs hyper entraînants, une lead guitare -celle d'Angus Young- complètement folle... Et un Bon Scott toujours en grande forme! Ajoutez à cela un mastering de qualité (j'aime beaucoup le son de cet album) et un super feeling sur les morceaux, et vous obtenez un album qu'on peut classer dans la catégorie des piliers du hard rock...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Accord Majeur, 27 mai 2009
Par définition, l'antithèse se fonde sur l'opposition d'idées, de situations, comme de personnages. Aussi, cette année là, lorsque l'opportuniste Highway To Hell s'érige en grand rassembleur des foules, c'est tout naturellement avec l'intransigeant Let There Be Rock que la comparaison s'impose. Alors que son prédécesseur cultivait tension, urgence et agressivité sous une production abrasive, cette nouvelle voie rapide vers le succès, particulièrement calibrée radio, s'autorise toutes les audaces commerciales. Au niveau du son, tout d'abord, car celui-ci est devenu totalement aseptisé, pratiquement purifié de toute aspérité, mais aussi, parce que la plupart des compositions se sont achetées une conduite pour rendre l'album imparablement fréquentable.
Si Let There Be Rock attisait sans cesse l'incendie, Highway To Hell est un pyromane plus subtil, plus formaté et qui, tout en proposant une majorité de titres n'excédant pas plus de quatre minutes, brûle d'une personnalité unique. Tandis que sur ce disque, plusieurs évidences prouvent que quelque chose a changé au pays des kangourous, d'entrée, c'est la mise en avant toute en puissance de la batterie de Phil Rud, ainsi que la voix de Bon Scott haut placée, qui font la différence. Non seulement, ces ajustements radicalisent l'efficacité de chaque titre, tout en leur conférant une authenticité immédiate, mais en plus, ils en exaltent l'enthousiasme. Ce genre même d'enthousiasme que l'on avait pu rencontrer avec le premier Van Halen.
Son propre, chaeurs jetés en avant d'une rythmique qui se sait implacable, le phénomène Highway To Hell c'est avant tout, une chanson titre, un hymne, une incantation électrique au refrain irrésistible qui, par delà les imaginaires, les goûts avérés de chacun, entraîne celui qui l'écoute dans le piège de son refrain plus scandé que chanté. Titre phare, porté aux nues à la manière d'un étendard multi générationnel, ce morceau reflète à lui seul la vérité de ce hard rock intemporel, effronté et binaire, qui tout en ne reniant jamais ses origines, s'offre en partage au plus grand nombre. Formule unique, alliant l'instant présent à une science exacte de l'accord qui tue, cette virée en enfer est une chanson surdouée au feeling insolent.
Cependant, croire qu'Highway To Hell se résume à un seul titre serait réducteur, tant l'album fourmille de riffs plus fatals les uns que les autres. Et là aussi les choses ont été bien faites, car si ce disque fut, est et restera une réussite totale, c'est aussi parce que les quelques rocks facilement assimilables qui en composent l'architecture, tel Shot Down In Flames, ne seraient rien sans des titres de la trempe de Beating Around The Bush ou If You Want Blood (You've Got It) dans lesquels on retrouve tout ce qui fit l'histoire du groupe. Mélange osé ou don de son âme au diable, de quel côté que l'on soit placé lorsqu'on le découvre pour la première fois, difficile d'être catégorique à l'écoute de la fièvre qui imprègne chaque accord majeur de cet objet singulier.
Dernier album de l'ère Bon Scott, qui disparaitra tragiquement quelques mois après sa sortie, Highway To Hell sonne le glas d'une certaine fureur de vivre...
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