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5.0 étoiles sur 5
la claque !, 11 janvier 2006
je me suis pris une baffe en regardant ce DVD. Vincent Elbaz a la beauté du diable. Marie Guillain est mystérieuse, secrète. on ne devine pas tout de suite sa véritable personnalité à moins qu'elle ne se découvre elle-même tout au long de son histoire, comme un parcours initiatique. La dernière image du film nous fait comprendre si elle a fait le bon choix.
c'est un film noir, très dur, avec une bonne dose d'humour. un scénario original ; l'intrigue nous saisit dès le début. les acteurs sont époustouflants. on sent l'injustice, la haine, voire même la rage à la fin........ j'ai eu des frissons lors de certaines scènes... et le malaise m'a poursuivi longtemps après... ça fait réfléchir, cet apppât du gain. on relativise dans cette société de sur-consommation. cette phrase m'a beaucoup amusée "quelle race de voleurs".
Un excellent Klapisch comme d'hab !!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Ni Quoi, ni qu'est-ce..., 16 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ni pour ni contre (bien au contraire) - Édition Collector 2 DVD (DVD)
Cédric Clapich semble avoir usé toutes ses cartouches dès ses trois premiers longs métrages. Rien Du Tout était de loin son meilleur film et pourtant aussi le tout premier. Le Péril Jeune, un téléfilm produit pour Arte, possédait des dialogues pilpoil et des comédiens très bien dirigés qui permettait à l'ensemble une tenue qui aidera même ce deuxième opus dans les salles de cinéma à connaître une seconde carrière.
Chacun Cherche Son Chat sentait déjà un peu la Girouette avec ses personnages pittoresques 11 ème et situation alternative... C'est là où l'on commence déjà à se demander où ce réalisateur veut en venir car si la forme de ses films est colorée et jouissive, autant le fond ne fait pas plus d'un demi centimètre.
La suite de la filmographie part alors en accordéon.
Film de commande, Un Air De Famille, projet personnel, Peut Être, film fait à la va vite en attendant de trouver les financement (L'Auberge Espagnole) pour un autre film personnel, Ni Pour Ni Contre... Des films qui s'enchaînent et qui ne se ressemblent pas. L'ironie veut que les films que Clapich torche, cartonnent alors que ses deux bébés, peut Être et donc Ni pour Ni contre se ramasse au box office.
Il y a une ambition, une sorte de folie des grandeurs chez le réalisateur de Paris qui ne plaît pas à son public, le public des petits films.
la fable sciensefictionnelle avec Jean Paul Belmando restera l'un des plus gros gaufrage du cinéma Français aussi bien artistique, financier, critique et publique, ce qui rappellera également Les Amants Du Pont Neuf de Leos Carax...
Là où les Américains qui se sont gamellés en ruinant leur maisons de production tel Michael Cimino et Ses Portes Du Paradis, peuvent avoir un certain panache, autant ici, dans l' Exagone, ceux ou celles qui veulent jouer aux Cécil B.Demille, passent d'avantage pour des Claude Lelouch à la petite semaine.
Il est étonnant en effet de voir des films se montés sur des noms, uniquement des noms alors que les scénarios ne sont pas encore terminé ou alors pas relu, les équipes techniques à la ramasse, etc...
Pour Ni Pour Ni Contre...Bien au contraire (quel titre ?!)
On ne sait pas bien ce que l'on voit et ce que l'on comprend. Clapich ratisse large en commettant fautes de goût sur pillage de films qu'il a sûrement aimé. Il souhaite mélanger des ambiances de films noirs à la Melville avec ses propres films du début. Le Casting n'arrange rien à l'affaire. On croit voir une comédie noire, un polar, une parodie, un bêtisier même parfois... Le film est comme son titre, tout et n'importe quoi.
En tout cas, un bel exemple pour ceux qui voudrait écrire un scénario ou réaliser un film... Toutes les erreurs sont recensées dans le métrage et encore, Cédric Clapich garde le meilleur pour la fin... Une fin édifiante,
Même Claude Lelouch aurait fait mieux.
C'est donc là que l'on comprend que ce réalisateur n'a strictement rien à dire. Non seulement rien à dire et en plus zéros personnalité puisqu' il phagocyte en fait des films ou des façons d'autres réalisateurs. La preuve puisque juste après le bide intersidéral de cette chose filmique, il repart avec les Poupées Russe, la suite de l' Auberge Espagnole, film qu'il avait fait du bout des doigts...
Paris, son dernier en date vient confirmer l'insignifiance de ce réalisateur avec cette fois-ci le style inimitable d'un Lelouch et d'une Danièle Thomson réunie.
Autant dire, un feu d'artifice de vacuité et d'ennui.
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