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6
3,8 sur 5 étoiles
Sister Carrie
Format: BrochéModifier
Prix:6,39 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Sister Carrie (1900) est le premier roman de Theodore Dreiser et s'est imposé comme un classique aux Etats-Unis où il fonde le genre réaliste (naturaliste, dirions-nous ici) auquel participeront notamment Upton Sinclair ou Sinclair Lewis. L'histoire est simple : Carrie, débarquée à Chicago de son Wisconsin natal, tombe entre les mains d'un représentant de commerce séduisant, Drouet, auquel elle ne tarde pas à préférer un patron de bar, le respectable Hurstwood. Femme entretenue, elle aspire à une carrière artistique qui se concrétisera après qu'elle ait fui à New York avec Hurstwood, qui aura, pour elle, piqué dans la caisse de ses employeurs et conclu un divorce difficile avec sa légitime.
Les critiques insistent généralement sur l'aspect social ou journalistique de Carrie, et notamment sa description de la condition ouvrière à laquelle Carrie doit, quelque temps, adhérer. En réalité, cette dimension est totalement seconde. L'apport sociologique de Carrie tient plutôt à sa remarquable appréhension des questions urbanistiques et d'architecture - ainsi qu'à sa description de la passion de l'argent et de l'ascenseur social dans les classes moyennes américaines du tournant du siècle.
Au plan plus littéraire, Carrie souffre de la comparaison avec ses modèles français (le père Goriot est d'ailleurs lourdement cité lors de la chute d'Hurstwood, Drouet a plus d'un trait commun avec Bel-Ami et Carrie est une Nana dépourvue de vulgarité et de passion). Le roman est trop long (650p), ménage peu de péripéties et offre peu de développements à ses personnages principaux que nous quittons à peu près en l'état où nous les avions découverts. Dieu merci, la déchéance du Goriot américain, Hurstwood, sa progressive plongée dans l'apathie et le déni de soi soutiennent l'intérêt de l'oeuvre.
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11 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 février 2007
Ce commentaire porte sur l'edition Penguin Books par Alfred Kazin, en VO (americain). Si vous etes assez bon en anglais sans plus (comme moi) vous pouvez lire (et comprendre) le bouquin dans le texte, je trouve l'ecriture abordable.

Au niveau de l'intrigue c'est a la fois original et realiste, et les personnages sont depeints plus vrais que nature. J'ai ete assez pris par le developpement. Si je ne donne pas 5 etoiles c'est que Dreiser n'a pas la force d'un Balzac ou un Dostoievski pour introduire personnages, lieux et faits, donc c'est un peu lent et uniforme. Sister Carrie est son premier roman (1900). Je le trouve mieux que son autre best seller "Une Tragedie Americaine".

Je signale que la "Norton critical edition" de Sister Carrie que vous pouvez en ce moment trouver sur amazon.fr aussi contient, outre le texte, plus d'informations et notamment des articles temoingnant de la reception du bouquin.
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le 6 juin 2010
Cette édition a été préfacée par Douglas Kennedy, et pourtant, mais ce doit être sa Madeleine de Proust. L'écriture est lourde, compassée, lente et plate quant à l'intrigue, c'est une jeune provinciale de 18ans du Wisconsin -sans aucun talent particulier- qui veut sortir de sa condition modeste et qui part pour la ville, Chicago, et qui cherche un travail. Rapidement elle s'aperçoit que "gagner sa vie est difficile" et que sa pauvre paie ne lui permettra jamais d'entrer dans les jolies boutiques de luxe de Chicago. Pas trop farouche, très déterminée, au hasard d'une rencontre un monsieur VRP lui fait la cour et c'est ainsi qu'elle devient une femme entretenue, elle en séduit d'autres, un autre très séduisant, très beau, très très riche, qui abandonne tout femme et enfants pour la jolie et splendide et jeune Carrie et suite à des péripéties se trouve ruiné... et ce pygmalion devient moins beau, moins séduisant et la belle Carrie s'ennuie ce qu'elle veut elle c'est être "connue" "adulée" "applaudie" "vue" : elle aurait été la candidate idéale d'un reality-show. Ce genre d'histoire de femmes du 19ème qui ne travaillaient pas, n'avaient pour tout horizon que la maison, le mari, les enfants m'ennuie, ces femmes qui trainent leur langueur etc style la Dame aux Camélias, ou la fameuse Madame Bovary je n'adhère pas, la traduction est mauvaise, le dernier tiers comprend des phrases entières totalement incompréhensibles. J'ai tenté la version originale en anglais, le texte est lourd, ampoulé... Pas très sympa cette Sister Carrie, très naïve, elle finit par comprendre que l'argent ne fait pas le bonheur. La fin est d'une misérabilisme très 19ème, bien que la même chose existe encore de nos jours sur les trottoirs de NY ! Ce roman est un des masterpiece, un des fleurons de la littérature américaine, soit, mais ce roman a mal vieilli, et depuis les américains ont fait beaucoup mieux, ils ont fait dans le light ... là aussi ! En tout cas ce Sister Carrie n'est certainement pas le meilleur roman pour introduction à la littérature américaine.
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Carrie, une jeune provinciale de 18 ans prend le train pour aller vivre à Chicago où elle compte trouver du travail. Dans le train, elle rencontre un voyageur de commerce, un certain Drouet qui lui fait la court et lui laisse sa carte. Carrie débarque chez sa soeur, qui est mariée à un homme travailleur et taciturne. Elle trouve de petits emplois qui suffisent tout juste à payer sa pension chez sa soeur et finit par revoir Drouet et devenir sa maîtresse. Elle déménage alors dans un petit appartement avec lui. C'est à travers lui qu'elle rencontrera un de ses collègues de travail, un certain Hurstwood, un homme bien plus âgé, installé dans la vie et père de famille. Hurstwood perd la tête devant la fraîcheur de Carrie, vole dans la caisse de son entreprise pour fuir avec elle à New York. Elle, naïve, ne sait rien du vol ni du statut d'homme marié de Hurstwood. A new York, les choses ne tournent pas comme Hurstwood le pensait.

Dreiser sait vraiment décrire les choses de la vie, la condition des ouvriers et les petites gens de son époque. Ce que j'ai aimé, en dépit de procédés littéraires parfois un peu surannés, c'est qu'il ne juge pas ses personnages et cela les rend plus humains, plus crédibles. Ses personnages ne sont pas punis pour leurs actions peu morales. Car Dreiser n'est pas moralisateur, il décrit simplement la vie telle qu'elle va avec ses fortunes et ses infortunes, chose qui n'était pas pour plaire à la critique d'alors. Le livre sera très mal reçu dans les Etat-unis hyper puritains de l'époque, mais acclamé en Grande-Bretagne. Intéressant aussi de voir comment évoluent les personnages de Hurstwood et de Carrie et comme ils vont à contre-courant de tout ce que l'on attendait d'eux. Ces personnages nous surprennent jusqu'au bout, en particulier Hurstwood que l'on pressentait plutôt comme opportuniste, dominateur et manipulateur mais qui se révélera être un homme fragile, finalement digne, presque un homme d'honneur. Un grand classique, dont j'effleure à peine les grands thèmes, mais qui gagne à être découvert pour l'habileté de Dreiser à nous peindre les hommes.
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le 18 septembre 2014
ce livre est défraichi mais comforme au descriptif, déstiné aux eleves en licence d anglais ou aux particuliers qui cherchent des ouvrages en langue
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0 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 mai 2014
Histoire banale. La jeune fille pauvre qui arrive à gagner de l'argent, mais perd son gout à la vie. Agreable à lire dans un train ou sur la plage mais rien de tres exceptionnel.
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