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VINE VOICEle 4 février 2009
Après avoir lu the Winshaw Legacy (ou What a Cave up!) puis"The Rotter's Club" et sa suite "the Closed Circle", livres éminemment caustiques et politiques bien que par ailleurs très humains aussi dans la mesure où les personnages y sont très attachants, j'ai été ravie de découvrir un autre aspect de Jonathan Coe. Dans "The Rain Before it falls", c'est l'amour et la compassion qui l'emportent, alors que le thème principal du récit est paradoxalement le manque d'amour.
Ce qui est également remarquable est la forme du roman, la technique narrative, le choix de raconter la vie des personnages par la description d'une succession de photos de famille que fait le personnage principal, Rosamond, une femme dont on se sent tout de suite incroyablement proche tant elle est vraie.
C'est un roman qu'on ne peut laisser de côté une fois qu'on l'a commencé. Superbe!
Enfin, on ne peut être qu'admirative devant le talent de Coe dont tous les personnages ici sont des femmes.
Un écrivain qui peut se mettre ainsi dans la peau d'une femme, de plusieurs femmes en fait, sans que jamais on ne sente que c'est un homme qui a écrit le roman est un écrivain qui connaît vraiment l'âme humaine. Un grand écrivain
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11 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 mars 2009
D'une femme à l'autre, toutes reliés par un lien familial, des tragédies ordinaires . Que ce soit dans les années de la seconde guerre mondiale, dans les années 60, ou de nos jours, ces jeunes et moins jeunes femmes(tante, filles, nièces, petites filles) ont un point commun: le manque d'amour de leur mère, elle-même mal aimée etc....Le "truc" utilisé par l'auteur (à partir de photos évocatrices) est habile, mais le récit en est rendu trop linéaire, et les personnages manquent de consistance.Cela reste cependant un livre à lire.
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 avril 2009
un climat lourd de secrets qui, dans une construction littéraire originale, se révèlent au fur et à mesure de scènes d'une intense sensibilité ; la psychologie féminine et les tabous socio-culturels sont évoqués de manière subtile et nuancée dans un style sobre qui ne fait qu'accroître l'émotion sans tomber dans le pathos ; et c'est elle qui demeure lorsque la dernière page es tournée (avec regret)
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
J'ai découvert Jonahtan Coe avec la Maison du sommeil et le Testament à l'anglaise que j'avais tous deux trouvés fantastiques, j'ai été moins impressionnée par les autres.

Avec La Pluie, avant qu'elle tombe, il n'arrive pas à renouveler le genre. Comme dans le Testament, à l'anglaise, on est dans le registre de la saga familiale : Une grande tante décède seule dans sa maison en laissant derrière elle une série d'enregistrements à l'attention d'une mystérieuse femme que l'on n'arrive pas à retrouver. On va alors se décider à écouter les cassettes. Il y a peu d'hommes dans cette histoire, c'est une histoire de femmes. Des femmes, pour la plupart de la même famille, de différentes générations et cette histoire nous raconte les relations qui les lient et les conséquences qui en découlent.

Cependant, contrairement au Testament à l'anglaise et à la Maison du sommeil dans lesquels les situations étaient attendues, mais jamais de la façon dont on les attendait, dans ce roman, on s'y attend et puis on n'est pas surpris. Il n'y a pas non plus là une fin en feu d'artifice délirant.

Bref, même si la lecture de ce livre n'est pas désagréable, on est loin de ce que l'on aurait pu attendre d'un écrivain comme Jonathan Coe.

Lecture possible
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je n'avais jamais rien lu de J. Coe, mais ce livre va être le début d'une longue série de lectures. C'est la vie d'une famille, narrée par une vieille dame au soir de sa vie, à travers la description de 20 photos de famille. Le vingtième siècle est ainsi passé en revue au fil du récit de la vie d'une poignée de personnes et surtout de l'explication des liens qui les unissent. En dire trop ne serait pas rendre service à cette histoire de femmes si bien écrite par un homme, pleine de sensibilité, de tristesse et d'amour. Je l'ai lu en 2 jours, et ça a été un régal de la première à la dernière page.
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au moins, dans ses interviews, jonathan coe a-t-il eu l'idée de signaler que son livre était un hommage à rosamond lehmann - j'ai lu "the ballad and the source" et ce roman de coe "the rain before in falls" est pratiquement un copié/collé du roman de cette grande dame de la littérature britannique
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J'ai offert ce livre à une amie après avoir visionné l'émission "La Grande Librairie" sur France 5. François Busnel a dit beaucoup de bien de ce roman, et l'auteur Jonathan Coe m'a semblé passionnant et abordable au cours de leur entretien.
En ce qui concerne le vendeur (The Book Depository - UK), rien à reprocher : le livre m'est parvenu en parfait été et dans les délais prévus.
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le 25 mars 2011
Bien que le style de ce livre soit en rupture avec la plupart des précédents, bien qu'il fasse plus penser à Graham Swift qu'à Jonathan Coe, le début de l'histoire est intriguant... puis on n'a plus envie de le lâcher.
Ce serait dommage de passer à côté...
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le 17 août 2013
Que reste t-'il lorsqu'il n'y a plus que des souvenirs? Un beau portrait de femme, bien écrit, bien mené. Un bon moment de lecture.
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le 19 juin 2010
This rather short book, written by Jonathan Coe, is the story told in a very clever way, by a woman, Rosamond, who at the end of her life, and having had no children, decides to leave the majority of her estate to someone named Imogen, a blind girl that other family members and in particular her nephew Gill, had only met once, 20 years ago. Rosamond has also left a packet of cassette tapes for Imogen, recorded up to the very night she died, a death that Gill discovers wasn't due to heart failure after all but suicide.

She has chosen 20 pictures that she describes in great detail for Imogen, so that she will understand and be able to "see" what we come to learn of as her family, and their history. Rosamond was a lesbien after the war, when "coming out" was much more difficult than it was today.

Perhaps the most interesting thing in this book, is how we see that photos are not really photos of the reality, but that they often hide grim reality behind the smiles that people inevitably have on their faces.
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