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le 19 septembre 2006
Amazon devrait indiquer plus clairement qu'il s'agit d'une version expurgée, courte et non l'original de "1984" de George Orwell.

C'est indiqué en anglais, pas très explicite ... s'agissant d'élèves qui apprennent l'anglais, ils ne sont pas censés encore tout comprendre des petits caractères anglophones. La majorité des élèves de la classe se sont sûrement trompés, en commandant à tort cette version courte, et non la version longue demandée par leur professeur de langues. Dommage .. perte de temps, perte d'argent (pas pour tout le monde ...)
11 commentaire| 59 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 août 2003
On m'en avait longtemps parlé, mais j'ai mis du temps à m'y mettre. Ce livre est tout bonnement phenomenal. A travers le personnage principal Winston, le lecteur est embarqué dans un monde futuriste où la regle desormais connu est "Big brother is watching you!".
Penetrant dans un monde totalitaire, ou tous vos mouvements sont repertoriés, ou ils existent non plus des ministeres regissant vos affaires mais votre vie. Cela passe de la desinformation a la manipulation. Les Idees propres sont bannies comme les livres.
Le seul credo reside dans les contradictions:
War is peace, Freedom is slavery, Ignorance is strength.
Livre à inscrire au programme scolaire (plutot que bouvard et pecuchet...)
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le 27 janvier 2003
First of all, I would like to say that I dont usually read 'fiction' books... but this one is not really fiction ...
I think you understood the main part of the story from the other reviews already...
According to me, this novel really makes you think about the world we are living in ..when discussing with friends about '1984', they told me that this book represents our future ... but I have the feeling that there is already some truth in this novel ...
When G. Orwell writes about the control of the history, and the publications .. I see some parallelism with the way our medias are controlled as well ..
This book really makes you think.. that s what I liked about it...
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le 2 mars 2016
Roman le plus connu de George Orwell, devenu un classique de la SF dystopique, 1984 est un livre à lire au moins une fois dans sa vie.

Je l'avais lu adolescente en Français, étudié le film en cours d'Anglais, j'ai voulu le relire en VO. Si vous suivez mes "C'est lundi, que lisez-vous ?", vous savez que j'ai pris du temps pour le relire. En effet, même si le niveau d'Anglais m'est accessible, ce livre demande une certaine concentration en VO, et chez moi c'est souvent bruyant avec les enfants !

Pour les quelques personnes qui ne connaissent pas l'intrigue, 1984 est l'histoire de Winston Smith, anti-héros, dont le rôle sert finalement à dépeindre les rouages d'une société totalitaire. Je parle d'anti-héros parce que son personnage est assez lâche, et quand il agit c'est de façon plutôt stupide. On ne peut pas dire que l'on s'attache vraiment à lui, mais il représente parfaitement le résultat de la dictature dans laquelle il évolue.

L'histoire se présente en trois parties, la première expose la société gérée par le Parti et le symbole que représente Big Brother. La seconde est consacrée à l'histoire d'amour et la rébellion de Winston. La dernière est le résultat de cette-dernière.

Si je dis qu'il faut lire ce livre au moins une fois, c'est pour la façon très juste avec laquelle l'auteur décortique le fonctionnement d'une société totalitaire. De l'embrigadement des jeunes, à la manipulation de l'information, en passant par la surveillance constante, 1984 est à la fois un rappel historique et actuel (cf la Corée du Nord ou même la Chine) et un avertissement pour le futur.
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La réédition de 1984 (1948, toujours dans la très bonne traduction d’Amélie Audiberti) est l’occasion de relire l’ultime roman de George Orwell (1903-1950), l’un des plus grands penseurs anglais du XXe siècle, auteur de romans et d’essais, dont certains sont de toute première importance. De le relire, parce que tout le monde, censément, l’a lu, étant donné le nombre de références qui y sont faites quotidiennement dans la presse, de la télé-réalité à l’affaire Snowden, en passant par l’omniprésence des caméras de surveillance en Grande-Bretagne : régulièrement, l’actualité semble l’occasion de faire une référence à ce roman que l’on qualifie volontiers de visionnaire.

Rappelons brièvement l’histoire : dans un futur qu’Orwell envisage proche (l’année est 1984), la Terre est divisée entre trois grandes puissances en guerre perpétuelle, Océania, Estasia et Eurasia, avec des alliances fluctuantes. A Londres, dans l’Océania, Winston Smith est employé au Ministère de la Vérité, où sa fonction consiste à réécrire entre autres des articles de journaux en fonction des fluctuations de l’actualité, ou plutôt : de la réalité : « Ce processus de continuelles retouches était appliqué, non seulement aux journaux, mais aux livres, périodiques, pamphlets, affiches, prospectus, films, enregistrements sonores, caricatures, photographies. Il était appliqué à tous les genres imaginables de littérature ou de documentation qui pouvaient comporter quelque signification politique ou idéologique. Jour par jour, et presque minute par minute, le passé était mis à jour. On pouvait ainsi prouver, avec documents à l’appui, que les prédictions faites par le Parti s’étaient trouvées vérifiées. Aucune opinion, aucune information ne restait consignée, qui aurait pu se trouver en conflit avec les besoins du moment. L’Histoire tout entière était un palimpseste gratté et réécrit aussi souvent que c’était nécessaire. Le changement effectué, il n’aurait été possible en aucun cas de prouver qu’il y avait eu falsification. » Et cela fonctionne, car « le mensonge [est] toujours en avance d’un bond sur la vérité ».

Winston Smith vit ainsi, pauvrement, rudement (Orwell semble moins décrire un Londres futur que le Londres rationné et en cours de reconstruction du direct après-guerre), économisant les lames de rasoir et acceptant l’œil et l’oreille perpétuels du Parti, ces affiches de Big Brother (« … Vous Regarde ») sur quasi chaque mur, ce télécran qu’on ne peut jamais éteindre et qui fonctionne dans les deux sens… Dans cette société, on se sait épié, surveillé, à chaque instant, y compris par les membres de sa propre famille (les enfants sont ainsi incités à la délation, eux qui ne vont plus aux scouts mais aux… Espions – de la dissolution de la famille en milieu moderne – un beau sujet à gloser parmi tant d’autres dans 1984), et on vit en fonction de ce phénomène, tout le monde ayant adopté la « doublepensée » (en gros, accepter que l’on se ment jusqu’au degré où l’on oublie que l’on se ment, et où l’on est persuadé que le mensonge est devenu vérité et a toujours été cette vérité) ainsi que l’« arrêtducrime » (« en résumé, signifie stupidité protectrice »), que l’on pourrait appeler, en ce début de XXIe siècle, auto-censure.

« Doublepensée », « arrêtducrime »… autant de mots en novlangue, la grande affaire d’un Orwell ayant par ailleurs écrit un bref essai intitulé « La Politique et la Langue Anglaise » en 1946 : cette langue, c’est celle du pouvoir, la langue d’un appauvrissement total du sens destiné à empêcher l’expression de toute idée politique complexe et donc possiblement contraire aux visées du Parti. De la sorte, la langue de l’Angsoc devient cette hérésie linguistique totale : une langue qui perd du vocabulaire au lieu d’en gagner. On ne peut s’empêcher de songer à l’appauvrissement lexical constaté parmi certaines franges de la population de nos jours, et d’y voir si pas une volonté déterminée, du moins une situation qui, de facto, peut convenir à la domination capitaliste, ainsi que l’a montré Jean-Claude Michéa dans son essai L’Enseignement de l’Ignorance, Michéa qui est par ailleurs auteur d’un excellent Orwell, Anarchiste Tory – il n’y a pas de secret.

En relisant l’histoire de Winston Smith, sa révolte pathétique, sa découverte de l’érotisme, cet ennemi du totalitarisme (au contraire de la pornographie – toute ressemblance…), on peut continuer à dresser des parallèles avec l’époque contemporaine, quitte à céder aux sirènes complotistes – mais il est vrai qu’on eût préféré que Snowden ne soit qu’un fumeux complotiste. On pourrait aussi se servir de ce roman d’une façon légèrement paranoïaque en observant la mainmise effective sur le passé par le pouvoir politique (slogan du Parti : « Qui commande le passé commande l’avenir ; qui commande le présent commande le passé » - aujourd’hui, des lois mémorielles ? un dangereux précédent historique…), et d’autres phénomènes encore. On peut aussi tout simplement y voir un avertissement contre toute forme de totalitarisme, quelle que soit sa nature, et la difficulté de se révolter contre un système qui englobe l’ensemble de la société (même si ce système disparaît à la longue, en témoigne l’appendice final, un essai sur la novlangue écrit au passé par Orwell lui-même) avec l’appui de la machine, Orwell rejoignant ainsi les préoccupations contemporaines d’un Bernanos

En cela, on sera aidé par le dossier réalisé par Olivier Rocheteau, de toute évidence fin connaisseur de l’œuvre d’Orwell (de nombreuses et opportunes citations de ses différents essais), qui le différencie en particulier d’une quelconque image d’écrivain engagé : « L’intellectuel engagé, qui prétend détenir la vérité objective, et qui ne fait en réalité que livrer sa puissance de pensée à la construction partisane et propagandiste, est la bête noire de George Orwell. » Tout en respectant le cahier des charges de la collection FolioPlus Classiques (« Histoire littéraire », « Genre et registre », « L’écrivain à sa table de travail, « Groupement de textes » et « Chronologie »), Rocheteau parvient à donner une image assez exacte de 1984 et son auteur (« Sens commun honnêteté, « honnêteté ordinaire » : ce sont les valeurs qu’attaque justement la pensée totalitaire. Ce sont donc aussi les valeurs qu’Orwell entend mettre au centre de sa création littéraire ») tout en faisant des références actuelles montrant l’actualité du roman, en particulier via « un billet d’humeur polémique diffusé par la BBC » en juillet 2014 et signé Will Self. Polémique, Rocheteau ne l’est absolument pas – mais tel n’est pas son rôle : il est chargé de présenter une œuvre « classique » à un large public, qu’on imagine volontiers scolaire. Un seul bémol : quasi aucune mention n’est faite de la contre-utopie en tant que genre, qu’il appelle d’ailleurs « dystopie » à l’anglo-saxonne. Mais le reste du dossier est d’une telle qualité, et sait prendre des biais parfois inattendus (la « déformation satirique » dans 1984, pour ne citer qu’un exemple), qu’on pardonne volontiers.

De toute façon, reste le roman, qui se suffit à lui-même, et dont la lecture devrait être obligatoire – surtout par tout qui y fait référence de façon journalistique, ne fût-ce que pour s’assurer qu’on n’est pas soi-même coupable de « doublepensée » ou d’« arrêtducrime ». Chiche ?
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le 16 juillet 2002
What would our lives be like if totalitarism had expanded? As I started this text, I thought it was another classic about totalitarism, and therefore intellectually bright but maybe boring. The vocabulary also looked quite difficult for a foreigner. But as I had read half the book, I couldn't stop and had to spend the night finishing it. I think the characters' psychology under totalitarian pressure is quite realistic.
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"Actuel" est l'un des seuls mots qui me vienne à l'esprit quand je pense à ce livre, que je viens de relire, en anglais, après l'avoir lu il y a environ une dizaine d'années en français.

Je me souvenais de la chambre 101, ainsi que du perfide O'Brien, mais je dois dire que j'avais oublié les fines analyses d'Orwell.

Ce livre est un sommet d'analyse politique et idéologique de notre monde contemporain ; certes il est de 1948, mais les considérations sur le pouvoir et le cynisme, le Newspeak, l'abrutissement des masses par le Telescreen, la tentative de modifier le passé, voire de supprimer toute différence entre passé, présent et futur, le désir de contrôler la perception de la réalité, la destruction de tout lien social fort (famille, amour, amitié) pour ne laisser place qu'à l'adoration idéologique béate, et sur le Doublethink, soit la capacité des élites, dans le roman mais aussi dans le monde réel, à intégrer deux idées totalement contradictoires dans leur petite tête et à vivre avec, pour rester au pouvoir bien sûr, sont d'une acuité et actualité terrifiantes.

La lecture de ce livre en anglais n'est franchement pas difficile ; ce n'est pas très technique, et un petit dictionnaire à côté de vous suffira amplement. Pour ceux qui ne l'ont jamais lu, l'ouvrage se compose du roman en lui-même, et d'un faux appendice traitant du Newspeak, novlangue en français.

Ce livre ne traite pas du stalinisme ; il traite de nos sociétés, hélas... du monde dit "libre", "liberté" étant devenu un mot orwellien...

Bonne lecture !
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le 5 juillet 2010
Eric Arthur Blair était l'un des plus grands auteurs anglais, que vous connaissez probablement sous le pseudonyme de George Orwell. Il écrivit pas mal de livres, mais la plupart des gens considèrent que « 1984 » et la « Ferme des animaux » furent les plus influents parmi ceux-ci. Dans ces deux derniers récits, il exprima, plutôt par l'usage de la métaphore que tout à fait explicitement, sa perception de la société communiste soviétique.

Je vais donc vous délivrer mon commentaire à propos de ce second livre, « 1984 ».

George Orwell écrivit « 1984 » vers la fin de sa vie, alors qu'il mourrait peu à peu de la tuberculose, et ce détail a certainement influencé le thème de ce livre, et plus encore son style si noir décrivant une inévitable fatalité frappant le Monde. L'histoire prend place à Londres, en 1984, date à laquelle son auteur pense que la sinistre menace qu'il présage pour la société des humains se sera produite. En fait, en écrivant ce livre, George Orwell voulait nous avertir du danger que représentait pour la civilisation occidentale une société collectiviste et despotique telle que l'Union soviétique, si rien de significatif n'était entrepris pour en stopper l'expansion avant cette date fatidique.
Pour ce faire, George Orwell décrivit un Etat totalitaire où la vérité n'existe plus au sens où nous l'entendons ordinairement, mais telle que « Big Brother » nous la dicte ; une vérité construite de toutes pièces, ne répondant plus à la rationalité, et que d'aucun appellerait aujourd'hui le « politiquement correcte », ou encore la « pensée unique »... Dans un tel Etat, liberté veut dire obéissance totale et aveugle au « Parti », et amour relève d'un concept étranger à la société si ce mot ne s'applique pas à l'amour pour ce même « Parti ».

Le récit nous est narré selon la perspective de Winston Smith, un fonctionnaire du Ministère de la Vérité, dont la tache quotidienne consiste à altérer la vérité des faits passés dans les archives, chaque fois que « Big Brother » décide qu'il doit en être ainsi. Le slogan du Parti ne dit-il pas « Qui contrôle le passé, contrôle le futur ; qui contrôle le présent contrôle le passé ». Et ce slogan est d'ailleurs appliqué au quotidien par le réajustement des faits du passé de manière à ce que ceux-ci justifient ceux du présent, tels que voulus par le Parti. Du point de vue de Winston Smith, pas mal de choses que nous trouverions effrayantes paraissent à ce dernier somme toute ordinaires. Tel est le cas, par exemple, de l'omniprésence de « Big Brother », toujours en train d'observer tout le monde, et aussi de la « Police de la Pensée », laquelle punit les pensées traitresses à propos du « Parti ».
Le lecteur ne peut que ressentir l'inévitable triste fatalité qui se répète tout au long du récit, et qui semble devoir frapper toute entreprise positive, fut-elle des plus modestes, dans des phrases telles que « Le crime par la pensée n'est pas une chose que l'on peut cacher éternellement. Vous pouvez parvenir à tricher pendant quelques temps, des années durant, même ; mais tôt ou tard, ils vous auront... ».
Winston Smith commence peu à peu à réaliser que quelque chose ne va tout de même pas, dans cette société, et qu'il faut que cela change (aujourd'hui, on l'accuserait d'être un anarchiste, pour oser s'élever ainsi contre le despotisme, ironiquement). Le lecteur accompagne donc Winston Smith dans son entreprise de subversion, et devient ainsi le témoin de ce vers quoi celle ci va le mener. Soyez prévenu que « 1984 » est marqué par la fatalité, par ce à quoi on ne peut échapper, quoique l'on fasse ; mais il est tout à la fois ce genre de livre que nous avons tous besoin de lire, un jour ou l'autre.

Pourquoi devrions-nous tous le lire, me rétorquerez-vous peut-être ?

Pour deux raisons, répondrai-je.

Premièrement, George Orwell formule plusieurs observations dans « 1884 » qui ne relèvent pas uniquement de son caractère fictif, mais qui s'appliquent aujourd'hui à des faits qui ont considérablement réduit notre liberté, toujours au nom du bien être de la collectivité.
Deuxièmement - et ce deuxième point est lié au premier - « 1984 » est un livre qui possède la particularité peu commune d'être de plus en plus dans l'air du temps à mesure qu'il prend de l'âge, tant les descriptions que l'on y trouve ressemblent de plus en plus à des faits et à certaines évolutions de notre société. L'une des principales raisons pour lesquelles George Orwell écrivit « 1984 », pourrait bien avoir été de tenter de nous avertir de ce que nous risquions de devenir, de nous prévenir des dangers du communisme, avéré ou déguisé sous d'autres formes d'idéologies. Mais bien des années après la chute de l'Union Soviétique et de la disparation progressive du communisme en général, nous pouvons aussi interpréter la dystopie « 1984 » (dystopie signifie anti-utopie) comme un avertissement à propos du pouvoir excessif des media, et des dérives des gouvernements entreprenant d'outrepasser leur rôle de service auprès de la Nation. Aldous Huxley l'avait fait avant George Orwell, en écrivant « Le Meilleur des Mondes », puis Ray Bardbury avait écrit « Fahrenheit 451 », peu après la parution de « 1984 », puis, beaucoup plus récemment, Dominique Raymond Poirier l'a également fait en écrivant « Grandoria ».
L'innovation technologique devrait servir l'humain qui en est à l'origine, pour faire s'améliorer son existence, normalement, mais elle est également utilisée contre lui, au contraire. Je pense que ce dernier point présente la plus importante des leçons qu'a voulu nous donner George Orwell.
« 1984 » est bien plus qu'un classique ; il est une petite Bible des temps modernes qui existe pour nous rappeler ou se situent les limites de l'inacceptable dans une société - tellement d'entre nous semblent être absolument incapables de les cerner, en 2010. C'est pourquoi je pense que ce livre peut profiter à tout le monde, et que je vous recommande hautement de l'acheter.

Comment donner moins de cinq étoiles à l'un des plus grands best seller de tous les temps.
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le 14 septembre 2012
Je pensais acheté une version complète légérement réécrite dans un anglais plus simple mais pas du tout! Par simplified text il faut comprendre non pas texte simplifiée mais texte tronquée!
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le 7 mai 2012
C'est terrible de relire 1984 au XXIème siècle, avec en tête la situation mondiale depuis que ce livre a été publié en 1947. On plonge dans l'atmosphère plombée d'une société coupée en deux, les pauvres abandonnés et manipulés sans espoir et la classe supérieure étroitement contrôlée par une police omniprésente. Toutes les exactions d'un régime totalitaire décrites dans ce texte ont une illustration dans le monde actuel. C'est un grand livre, qui aide à comprendre ce dont sera toujours capable, en pire, l'humanité.
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