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Perdido Street Station
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 mars 2008
Il est difficile de dire s'il s'agit de fantastique, de SF ou autre.
On retrouve effectivement les aspects steampunk (machines à vapeur, éclairage au gaz, ordinateurs analogiques... ), un peu d'horreur à la Lovecraft avec ses monstres incompréhensibles (bien que l'ambiance ne soit franchement pas comparable).
Les personnages évoluent dans une grande ville (6-7 millions d'habitants) qui n'est pas sans rappeler Londres (quartiers pittoresques : docks crasseux, ghettos, etc. , lignes de transports en commun avec des noms au lieu de numéros, édifices pharaoniques... ), bien que New-Crobuzon soit une cité-état au régime corrompu.
Mais on est ici dans un monde complètement inédit avec sa propre (méta-)physique, sa science loufoque, ses nombreuses espèces sentientes, ses monstres. L'immersion est tout à fait réussie (cela dit, il faudra peut-être faudrait-il envisager la traduction française quand on est juste en anglais !).
L'intrigue, quand à elle, est assez peu prévisible en général (un détail insignifiant au début peut très bien prendre des proportions inattendues par la suite).
Bref, une très bonne expérience globalement.

Point fort : immersion dans un monde riche, réaliste et original
Point faible : quelques coïncidences scénaristiques (même si le scénario est tout à fait plausible dans l'ensemble)
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Mélange de Lovecraft et de 'steampunk' dans une ambiance de corruption extrême sud-américaine ce livre m'a ravi. Pourquoi ? Peut-être parce que les personnages ahurissants (ne serait-ce que la peintre à tête de scarabée) se conduisent comme si ils n'étaient pas les héros d'une oeuvre ? Parce que les enjeux sont introduits graduellement, assez pour qu'on ne perde pas le fil ? Ou peut-être en définitive parce que je n'ai jamais pu deviner où on m'emmenait, et ça n'a pas de prix !
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
"Perdido Street" est un roman de près de 700 pages, dense et qui n'est pas facile d'accès.

La langue est riche (lecteurs d'anglais occasionnels, abstenez-vous et prenez la version française!), l'intrigue difficilement compréhensible au début et les personnages déconcertants. Franchement, durant le premier quart du livre, j'ai lutté furieusement pour continuer à lire.

Et puis tout d'un coup, miracle, j'ai été embarquée dans l'histoire, avec ses personnages chimériques (des femmes scarabées, femmes chiens, femmes oiseaux et j'en passe et des complètement ahurissants et difficilement compréhensibles), son univers noir (une sorte de futur steam punk) et son histoire qui enfin était sur les rails.

L'histoire, c'est celle d'un gros savant, amoureux honteux d'une femme scarabée, qui va chercher à redonner des ailes à un être qui en a été privé. Cette expérience, par moments comique, se transforme en une lutte classique contre une espèce menaçante, inconnue, a priori indestructible mais terriblement destructrice.

La créativité de l'écrivain est certaine, même si finalement il n'innove pas (le Council steampunk, déjà vu, l'Araignée, déjà vu dans The Black Jewels Trilogy, une ambience rejoignant un peu Bilal, ainsi que l'a déjà souligné un autre commentateur). Il en fait surtout une salade incroyable, répugnante parfois (très axée sur les insectes, pour qui je ne déborde pas d'affection), débordante d'ambition, assumée et réalisée. La conclusion est magnifique (j'aurais dû m'y attendre, mais je suis tombée dans le panneau!), mais vraiment, le gros point positif du livre, au-delà de l'histoire (qui met donc du temps à arriver mais qui ensuite est très efficace) et du fond, c'est l'ambience. Je suis quasiment sortie du livre en me demandant si je n'avais pas voyagé ailleurs.

C'est un très beau livre, exigeant des efforts de ses lecteurs, mais qui finalement peut le récompenser amplement!

(lu en anglais)
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 22 janvier 2011
China Miéville étant reconnu pour la ferveur de son imagination, je craignais un peu de me retrouver dans un monde absurde, sans tenant ni aboutissant, devant ainsi subir une lecture brumeuse, comme dans un rêve semi-éveillé.
Mais l'auteur est touché par le grâce du détail-qui-fait-tout et arrive à nous dépeindre un monde très différent, avec des êtres parfois très étranges, tout en nous faisant partager une sensation de réel et de concret extraordinaire.
Sa force (et sa faiblesse sans doute pour certains lecteurs) est sa puissance dans les descriptions. Celles-ci sont très nombreuses, très détaillées, mais aussi superbes, évocatrices et si inspirées qu'elles m'ont beaucoup plu la plupart du temps, alors que d'ordinaire j'ai bien du mal à me concentrer sur la description du cadre (décor, paysages, choses inertes). J'ai seulement trouvé un léger déséquilibre sur la fin, quand ces descriptions coupaient l'action qui s'accélérait drastiquement. Mais voilà bien un défaut véniel au regard du reste...

Les personnages de ce livre atteignent la perfection, étrangers aux stéréotypes habituels. Leurs défauts et qualités sont crédibles, tout comme leurs sentiments, leurs actions, leurs décisions. Le couple, pourtant très mal assorti, du personnage principal (Isaac, un savant à la Léonard de Vinci, sans le glamour !) et de sa compagne (Lin, la femme-artiste-scarabée, sans doute mon personnage préféré) est pourtant un modèle d'amour partagé. L'homme-oiseau au destin tragique, au profil psychologique d'abord incompréhensible, qui s'humanise petit à petit, offre une dimension poétique intéressante face au pragmatisme de l'intrigue générale. Et les méchants, divers et variés (vraiment très divers et variés !) n'ont rien à leur envier...

L'intrigue générale, à la fois basée sur des manipulations biologiques, la science, le monde politique, les rois de la drogue et de la pègre, des créatures extraordinaires (et assez horribles) pas tout à fait de ce monde, se complique à loisir avant de se dérouler lentement - et complètement.

Un des points forts de cet auteur, outre ses évidentes qualités imaginatives et son talent pour faire vivre ses personnages, est sa retenue. Malgré l'évocation d'un monde terrible (où ceux qui transgressent la loi sont "refaits", c'est-à-dire transformés en monstres mi-homme, mi-animal, ou mi-homme, mi-machine), de maltraitance, de meurtres et de tout ce qui escorte la condition humaine, je n'ai jamais ressenti de gêne. La plupart du temps, ces récits sans concession pour les natures délicates qui usent (et abusent) des horreurs en tout genre (pour servir leur histoire, avec parfois plus ou moins de justification) me semblent au final très malsains.
Ce n'est pas le cas dans ce livre, j'ai aimé la nature chaleureuse des relations humaines et la compassion pour les horreurs en question. Jamais celles-ci ne sont considérées comme normales, admissibles, et la répugnance voire la honte des personnages face à cette réalité sonnent juste, sain.

Du coup, je me demandais comment l'auteur allait finir son histoire : happy end ou alors (trop facile à mon sens) fin spectaculaire dans son cruel réalisme - la vie n'est pas un long fleuve tranquille, les choses ne sont pas roses, les gens meurent et sont malheureux et c'est comme ça etc. ?
Et bien, il s'en sort en demi-teintes et j'ai été assez admirative de cette fin douce amère...
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