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5.0 étoiles sur 5 Parfait
J'ai apprécié tous les livres de Carol Berg, malgré quelques réticences liées à l'intensité des violences physiques et un rythme parfois un peu décousu.
Le précédent doublon ("Breath and bones", puis "Flesh and spirit") m'a beaucoup plu. Ce dernier livre (sous-intitulé "A novel of the...
Publié le 14 mai 2010 par Guinea Pig

versus
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3.0 étoiles sur 5 Sauvé par sa deuxième moitié
J'avais été enchantée par la trilogie des Rai-Kirah mais le début de The Spirit Lens a été, peut-être par comparaison, une douche froide.

A plusieurs reprises j'ai failli laisser tomber car je m'ennuyais ferme. De plus le langage suranné, certes adapté au contexte, n'a rien fait pour arranger les...
Publié le 24 juin 2011 par Silvermoon


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5.0 étoiles sur 5 Parfait, 14 mai 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Spirit Lens: A Novel of the Collegia Magica (Broché)
J'ai apprécié tous les livres de Carol Berg, malgré quelques réticences liées à l'intensité des violences physiques et un rythme parfois un peu décousu.
Le précédent doublon ("Breath and bones", puis "Flesh and spirit") m'a beaucoup plu. Ce dernier livre (sous-intitulé "A novel of the collegia magica", une suite est sous-entendue, et la fin du récit le confirme) est... parfait.

Le début du livre signe une ambiance plus légère, presque domestiquée, pour un livre de Carol Berg. Dans le paisible royaume de Sabria, la magie n'est plus vraiment valorisée, elle bat même un peu de l'aile et ne fait plus rêver grand monde, d'autant plus qu'elle est presque répudiée par le roi Philippe, qui la tient en piètre estime. La science, qui montre autant de merveilles, est au goût du jour.
La magie noire (celle qui utilise le sang des magiciens pour démultiplier la puissance des enchantements, les saignant jusqu'à leur dernier souffle), qui a sévit durant les anciennes guerres, décimant les lignées de sang magique, est désormais interdite et punie de mort. Toutefois, la magie est toujours tolérée et enseignée à ceux qui manifestent des pouvoirs magiques, au Collegia magica.

Notre héros, Portier, est un homme humble, humilié même, par son incapacité totale à "faire" de la magie, bien qu'il ait en lui le sang des magiciens. Il n'est pas amer, plutôt déprimé, et se terre au fond de la bibliothèque de la collegia magica, dont il est le bibliothécaire. Jusqu'au jour où le roi Philippe (dont il est le très lointain cousin), contre toute attente, fait appel à lui dans le plus grand secret, pour résoudre une affaire top secret, la tentative d'assassinat raté du roi lui-même...

Portier est avant tout un homme bon. Il est loyal et prompt à accorder son amitié à ceux qu'il juge (malgré leurs travers et leurs faiblesses) digne de son affection et de son respect.
Mais comme il est également intelligent, il reste conscient du revers de la médaille de cette confiance, parfois aveugle : sa naïveté pourrait causer sa perte, ainsi que celle d'innocents. Cette dualité est sans doute ce qui rend ce livre aussi intense, car elle est exploitée avec beaucoup de finesse et de bon sens. Ses faiblesses physiques (il n'a aucune qualité combative) et sa droiture sans faille sont émouvantes, sans sombrer dans le pathos : l'auto-dérision de Portier (le livre est rédigé à la première personne du singulier) fait souvent sourire...

Le récit, dans la première partie du livre, paraît simple et sans surprise, tout comme certains personnages, taillés à l'emporte-pièce. Rien n'est si simple pourtant, rien n'est évident, les gens ne sont pas tout à fait ce que l'on croit, et leurs réactions sont même parfois tellement à l'opposé de leur caractère que l'incompréhension et le doute gagnent peu à peu l'âme droite et honnête de Portier.
Seule une partie de l'intrigue est révélée à la fin de ce livre, avec en filigrane la face impitoyable de la justice, qui doit parfois trancher dans le vif, et punir, en dépit de toute sympathie. J'ai bien aimé aussi l'idée d'opposer les prodiges de la science à ceux de la magie, dans un contexte 1900.

Les personnages sont tous extraordinaires, l'histoire est à la hauteur ; j'ai retrouvé l'ambiance à la fois sombre et lumineuse de mes livres de fantasy préférés.
Je rapprocherais ce livre des "Dragon blood" et "Dragon blood" de Patricia Briggs, "The curse of chalion" de Loïs Mac Bujold et aussi de la serie "Tears of Artamon" de Sarah Ash.
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5.0 étoiles sur 5 Une trilogie remarquable de finesse, 17 mars 2012
Par 
Lady Lama (Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Spirit Lens: A Novel of the Collegia Magica (Poche)
Cet avis traitera de la trilogie complète du "Collegia Magica":
- tome 1: "the spirit lens"
- tome 2: The Soul Mirror
- tome 3: The Daemon Prism

L'histoire commence comme une simple et tranquille enquête policière auprès de l'entourage d'un roi qui se croit menacé de mort. Et elle se termine 2000 pages plus loin et 6 ans plus tard de manière très lyrique, avec du mysticisme, de la sauvegarde du monde et des actes incroyables. Mieux vaut donc être (très) patient, mais cela en vaut largement la peine.

Commençons par les points qui peuvent faire mal.
Ces trois tomes, très épais, doivent faire dans les 2000 pages au total. C'est de la lecture exigeante, avec un niveau de langue très élevé, une intrigue complexe et des personnages multiples. En plus l'auteur ne cède à aucune facilité: pas d'action échevelée si elle n'est pas nécessaire, pas de personnage incroyable de glamour ou d'héroïsme chevaleresque (enfin si, mais de la manière la plus dissimulée qui soit). Elle utilise des personnages qui sonnent justes dans une histoire qui se veut crédible (même dans un monde fantasmé rempli de magie). Mais en conséquence l'intrigue est parfois d'une lenteur mettant la patience du lecteur à rude épreuve. Complication supplémentaire pour les anglo-saxons, la plupart des personnages ont des noms français, mais pour des francophones, cela passe sans problème. D'ailleurs sur ce point on peut voir le sérieux de Carol Berg, chaque nom sonne et apparaît parfaitement français, avec les bonnes orthographes, ce qui est rarissime dans la littérature anglo-saxonne.

Il y a 4 personnages clés dans cette trilogie:
- le libraire, Portier, lointain cousin du roi et engagé clandestinement par le roi pour résoudre le mystère des menaces qui l'entoure. C'est le narrateur du premier tome. Dans les autres tomes il jouera aussi un rôle clé.
- Ilario, le demi-frère de la Reine, un personnage troublant. Jamais narrateur, il sera néanmoins une cheville ouvrière dans toutes les aventures et apporte la touche d'oxygène et d'humour pour passer quelques étapes difficiles (et dieu sait qu'elles sont nombreuses, les personnages vont énormément souffrir).
- Dante, le magicien aux talents étonnants et à la personnalité la plus complexe. Il sera le narrateur principal du troisième tome.
- une jeune femme dont je tairai le nom, apparue subrepticement dans le tome 1 et qui prend une importance majeure dans le tome 2 (c'est la narratrice) et le tome 3.
La psychologie de chaque personnage est très travaillée et chacune de leurs actions paraît tout à fait crédible (ainsi le libraire, suite à une agression, ne trouve rien de mieux que se mettre à ranger la pièce!).

Comme déjà dit, l'écrivain ne cède pas à la facilité. Pas de berger qui deviendra grand guerrier, de jeune orpheline devenue reine, de personnages couverts d'or et d'honneur, pas de guerre et une seule histoire d'amour principale en trois tomes. Malgré tout cela (ou peut-être à cause de cela), c'est une lecture d'une grande richesse.

_____________________________________________
Tome 1: "The Spirit Lens"

On commence donc nos aventures avec Portier, une petite trentaine d'années, dont la majorité passée enfermée au Collegia Magica, d'abord comme étudiant (très intelligent mais finalement incapable de réaliser la moindre magie) puis comme libraire en chef. Son intelligence détectée tôt par les services du roi, qui surveillent toute la famille royale, il est sollicité par le roi pour découvrir qui menace le trône.

Passée cette présentation (10-15% du livre électronique), je me suis ennuyée ferme jusqu'aux 50%. Heureusement, une lectrice avait mentionnée que le déclic pour elle avait eu lieu à ce moment-là. Et cela a été le cas pour moi. Jusqu'au 50% il ne se passait pas grand chose: des personnages qui discutent entre eux, un roi assez peu sympathique qui est menacé (ce qui m'indiffère), une reine bizarre (pour laquelle je n'ai pas d'empathie), un personnage principal si peu romanesque (un libraire très ordonné et très logique, une sorte de Sherlock Holmes sans ses addictions et sans ses déductions éblouissantes).

Au 50% du livre, grand bouleversement. On arrive à un lieu mystérieux et un enlèvement a lieu. Si à ce moment vous vous ennuyez toujours, abandonnez, la cause est perdue. Moi au contraire, à partir de là, j'étais suspendue au récit et j'ai dévoré le reste au plus vite. Et je me suis mise progressivement à apprécier puis à aimer ce personnage principal si peu romanesque (que je vais aller jusqu'à profondément admirer plus j'avance dans ma lecture de la trilogie).

Même si chaque tome est intrinsèquement lié, et même si des éléments du premier tome préparent le dernier, l'auteur a pris le soin, à la fin de chaque tome, de donner une conclusion digne de son nom, ce qui est profondément satisfaisant pour le lecteur et hélas pas si répandu.

A noter que la couverture, tout comme celles des tomes suivants, si elle est très jolie, ne reflète pas le physique des personnages. Le libraire est assez petit avec un physique très fluet et complètement insignifiant. Quant à l'héroïne du tome 2, ce n'est pas une voluptueuse beauté, c'est un bas bleu au physique sans intérêt, sur lequel "personne de la cour ne se retournerait deux fois" et c'est Portier qui le dit, Portier au sens de l'observation acéré et à l'objectivité totale.

Tome 2: "The Soul Mirror"

L'intrigue se passe essentiellement à la Cour, autour d'une Reine de plus en plus menacée. Je suis entrée cette fois tout de suite dans l'histoire. D'abord parce que le personnage principal, la jeune femme, est une personne profondément sympathique et avec qui il est très facile de ressentir de l'empathie. Et aussi parce que l'histoire est beaucoup plus rythmée, avec ses coups bas, ses trahisons et ses retournements de situation. Néanmoins, pour un lecteur averti, il est facile d'identifier les "bad guys", il suffit d'identifier tous les personnages revenant d'une manière récurrente dans l'histoire et sans qu'on comprenne bien pourquoi leurs actions si méniales prennent tant de place.

Alors que le tome 1 était sans histoire d'amour (enfin une, tout juste esquissée, plus une idée de l'amour qu'autre chose), le tome 2 propose le début d'une histoire tout à fait charmante et elle aussi très bien menée, même si comme pour les "bad guys", il est facile de voir où l'auteur veut aboutir (il suffit de prendre le personnage le plus invraisemblable).

Tome 3: The Deamon Prism

Un peu comme pour le tome 1, j'étais déçue au début. Cette fois pas par manque d'empathie (j'étais avec des personnages que j'avais appris à aimer ou à détester) ou d'intérêt, mais parce que j'avais l'impression que l'histoire était construite avec de grosses ficelles: On menace le lointain père d'un personnage peu apprécié, afin de mieux montrer l'humanité de ce personnage qui a aussi été un fils et qui a eu une histoire douloureuse. On sort du chapeau des joyaux aux pouvoirs magiques terrifiants et on les met aux mains d'une personnage absolument incompétence (mais fascinante de bêtise, de superficialité et ma foi très crédible) pour montrer la différence avec les vrais sorciers, qui eux souffrent et réfléchissent des heures pour sortir un sort.

Et puis finalement vers les 60% du livre, le livre a pris une ambition que je n'avais pas vue venir. On quitte le monde terrestre et ses enjeux domestiques pour quelque chose de beaucoup plus ample, et cela fonctionne parfaitement. L'intrigue avance crescendo, les personnages deviennent une chorale émotionnelle de plus en plus puissante et la fin se finit avec beaucoup d'émotion.

A noter, et c'est la première fois que cela m'arrive, le livre 3, format Kindle, a quelques paragraphes à la mise en page erronée, avec des polices toutes petites. Au début je pensais que c'était voulu, mais non. Et il y a aussi une ou deux phrases soulignées sans raison.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Sauvé par sa deuxième moitié, 24 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Spirit Lens: A Novel of the Collegia Magica (Poche)
J'avais été enchantée par la trilogie des Rai-Kirah mais le début de The Spirit Lens a été, peut-être par comparaison, une douche froide.

A plusieurs reprises j'ai failli laisser tomber car je m'ennuyais ferme. De plus le langage suranné, certes adapté au contexte, n'a rien fait pour arranger les choses.
Autres points négatifs: difficulté à sentir le personnage principal Portier (qui est aussi le narrateur), absence d'atmosphère en dépit de la nature du sujet, à savoir un complot contre le roi impliquant de la magie noire.

Mais j'ai persévéré et je ne le regrette pas. Après une centaine de pages, les faits commencent à converger et l'intrigue prend de la substance. Toutefois, il faut arriver à la moitié du livre pour que cela devienne "vraiment" intéressant.

L'histoire est un savant mélange de magie (sanglante du côté des méchants) et d'investigations dignes de Sherlock Holmes. En effet, notre héros Portier est un raté en terme de magie mais possède un brillant esprit d'analyse et de déduction. Le mystère s'épaissit au fil des pages et l'auteur déploit son talent à tisser des intrigues complexes. Chaque énigme résolue soulève d'autres questions, et elles n'ont pas toutes leur réponse à la fin de l'ouvrage.

Ce livre est difficile à noter. Je ne peux pas aller au-delà de 3 étoiles compte tenu du début, mais je le recommande et j'ai bien l'intention de lire la suite qui, sauf erreur, s'intitule The Soul Mirror.
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2.0 étoiles sur 5 Mauvais, 15 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Spirit Lens: A Novel of the Collegia Magica (Format Kindle)
Très mal écrit. Pas de nouvauté concernant l'histoire.
Sehr schlecht geschrieben. Keine neue fantasy.
Very bad writing. No new aspects in the fantasy plot.
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The Spirit Lens: A Novel of the Collegia Magica
The Spirit Lens: A Novel of the Collegia Magica de Carol Berg (Poche - 4 janvier 2011)
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