undrgrnd Cliquez ici Livres de l'été nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles2
4,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
1
4 étoiles
0
3 étoiles
1
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

100 PREMIERS RÉVISEURSle 14 novembre 2009
En 2001, Joe Quesada propose à Brian Michael Bendis de prendre les rênes de la série mensuelle de Daredevil. 5 ans plus tard, le moment est venu de tourner la page et de confier la série à Ed Brubaker Daredevil 1: The Devil, Inside and Out. Ce tome rassemble épisodes 76 à 81 qui constituent la dernière histoire écrite par Bendis pour le personnage. Elle est illustrée comme les précédentes par Alex Maleev.

Matt Murdock avait réussi à ramener les conséquences de la divulgation de son identité à la portion congrue. Mais Wilson Fisk (Kingpin) passe un marché avec le chef du F.B.I. lui proposant de lui fournir une preuve matérielle de sa double identité en échange de l'amnistie de ses crimes. Il s'en suit une course poursuite effrénée où tous les coups sont permis pour savoir qui mettra le premier la main sur cette preuve matérielle.

Bendis réussit à la fois à créer un suspense plein d'action, mais aussi à transcrire parfaitement les stratégies des uns et des autres et leur capacité à anticiper le déroulement des événements d'un, deux ou trois coups. En prime, il s'offre le plaisir de mettre en scène une dernière fois les personnages les plus connus et ses préférés : Foggy Nelson, Ben Ulrich, Elektra, Black Widow, Lester (Bullseye), le SHIELD, Mariah Hill, Milla Donovan, l'agent Del Toro, Linda Carter (Night Nurse), Luke Cage et Leland Owlsley (Owl). Et pour finir il laisse la série dans une configuration qui n'est pas celle du statut quo où il l'avait trouvée.

Pour cette histoire, Alex Maleev a fait évoluer son style : ses cases présentent une teneur en granulosités moins élevée et la plupart des scènes se déroulent en pleine lumière. Ce parti pris illustre le scénario qui amène Daredevil dans une situation où il doit revenir vers le monde extérieur et s'ouvrir aux conséquences de ses actes.

Le tome se clôt sur une page de texte intéressante de Bendis dans laquelle il remercie tout le monde et il effectue un bilan de son passage sur la série.
22 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 décembre 2006
Le duo Bendis-Maleev, après nous avoir enchanté sur Daredevil pendant plusieurs années, quitte la série Daredevil sur ce dernier récit : The Murdock Papers.

Au dessin, c'est toujours le top : les illustrations de Maleev restent superbes de bout en bout.

Cependant, le récit comporte de nombreuses incohérences (contradiction avec d'anciens épisodes) et caractérisations douteuses (comportement de certains personnages, dont Daredevil lui-même) et ce qu'on aurait souhaité être une apothéose tourne un peu en eau de boudin.

Point positif, les auteurs ne renvoient pas le héros à son statu-quo original (stratagème fréquent dans les comics) et fournissent au duo suivant (Brubaker-Lark) un point de départ intéressant pour "The Devil in Cell-Block D" (une bien meilleure histoire).

A lire pour compléter le run malgré tout historique de Bendis-Maleev sur Daredevil mais ces talentueux auteurs finissent sur une note mitigée.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus