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4,7 sur 5 étoiles
Batman: Year One
Format: BrochéModifier
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15 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 septembre 2010
Gangrenée par la mafia et la corruption, la cité de Gotham attend son sauveur. Seules deux âmes en souffrances pouvaient prétendre au titre... Oui deux, car au fil des pages on suit en parallèle les débuts perfectibles de l'homme chauve-souris et d'un certain James Gordon. L'exercice pourtant délicat est maîtrisé avec une grande finesse et les dialogues/monologues solides rendent le récit on ne peut plus palpitant.

Ici, l'harmonie des textes forts de Frank Miller mêlés au trait pertinemment old school de Dave Mazzucchelli contribuent admirablement à l'immersion de ce qui est finalement un super polar.

Les meilleurs débuts que Batman pouvait espérer.

Concernant cette édition :

Des planches un peu plus claires que sur les précédentes parutions et la dernière réédition VO, peut-être un peu trop puisque ce qu'elles gagnent en détails, elles le perdent en intensité. Cela ayant pour effet d'amoindrir quelque peu l'ambiance crépusculaire du récit.
Quant à la traduction, elle se révèle très correcte, mais là aussi diffère sensiblement des éditions Comics USA/France Loisirs et Delcourt. Plus directe, plus familière, avec quelques errements (GIGN pour S.W.A.T. ?). Cela n'est pas trop génant et accélère même le rythme de lecture, cependant les mots de Gordon perdent en assurance et la classe flegmatique d'Alfred s'affadit.
Au-delà de l'oeuvre, ce qui donne tout son suc à cette nouvelle édition ce sont bien ses bonus qui s'étalent sur près de quarante pages. Vous y retrouverez pèle-mèle quelques lignes de Frank Miller, une superbe postface en images de Mazzucchelli, différentes covers, des esquisses, des comparaisons de planches et bien d'autres délices.
Enfin, le dernier boni est sa reliure qui resistera sûrement mieux aux affres du temps.

Donc, si n'avez cure des bonus, que vous êtes soigneux et que vous souhaitez bénéficier d'une traduction plus soutenue : gardez vos éditions.

Sinon, vous savez ce qu'il vous reste à faire ...

Pour les anglophones qui seraient passés à côté, la VO est toujours disponible à moindre frais dans sa version brochée.
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12 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Fin des années 80, juste après Crisis on Infinite Earths, DC Comics décide de relancer les séries de ses principaux héros. John Byrne redémarre Superman avec Superman: The Man of Steel et George Perez redémarre Wonder Woman avec Wonder Woman: Gods and Mortals. Le cas de Batman est un peu à part car les éditeurs sont persuadés qu'il n'y a pas besoin de recommencer à zéro, juste de disposer d'un récit plus récent des origines du personnages. La tâche est confié à Frank Miller qui vient d'achever The Dark Knight Returns. Celui-ci accepte sous réserve que les illustrations soient confiées à David Mazzuchelli (ils ont également fait ensemble le très bon Daredevil: Born Again).

L'histoire tout le monde la connaît : Bruce Wayne revient de ses années de formation à l'étranger pour combattre le crime dans Gotham City. Ce qui rend cette version de ses origines remarquable et indispensable c'est la combinaison de deux talents exceptionnels au sommet de leur art. Frank Miller à l'idée géniale de mettre en vis à vis les tribulations d'un Batman tâtonnant avec l'arrivée de James Gordon dans la police de Gotham. Cette histoire suit les 2 hommes pendant la première année de leur retour à Gotham. Bruce Wayne expérimente pour trouver le modus operandi le plus efficace pour lutter contre la criminalité (costume, relations avec la police, tactiques...) et James Gordon se heurte de plein fouet à la corruption et à la responsabilité de devenir père dans une ville peu hospitalière.

Frank Miller déroule l'histoire à partir du point de vue de ses 2 principaux personnages. Les informations complémentaires sont délivrées par le biais de flashs d'informations télé (astuce déjà utilisée dans Dark Knight, mais ici beaucoup mieux maîtrisée). C'est histoire constitue la preuve du talent de Miller : elle est parue en 1986 dans 4 épisodes (Batman 404 à 407) et elle contient toutes les bases du mythe tel qu'il est toujours valable aujourd'hui dans la continuité. Avec ce seul volume, vous pourrez enfin connaître les relations entre Selina Kyle et Holly Hunter, Catwoman et Batman, Sarah Essen et James Gordon, Harvey Dent et Bruce Wayne. Du début jusqu'à la fin, Frank Miller déroule un scénario très ramassé sur un mode narratif sans aucun temps mort et avec une empathie complète avec ses personnages.

Le choix de David Mazzuchelli est d'une pertinence exceptionnelle. Par opposition au Dark Knight qui est un récit flamboyant et jusqu'au boutiste, Year One est très terre à terre et factuel. Il s'agit presque d'articles de presse relatant des faits divers. Le style détaillé et réaliste de Mazzuchelli est en parfaite adéquation avec le ton du récit. Chaque personnage est reconnaissable et crédible, chaque décor est pensé à la manière d'un décorateur ou d'un urbaniste. Le choix d'un style appliqué et tout en retenu plutôt que démonstratif sert admirablement l'histoire. Et le regard est frappé par la vraisemblance des intérieurs (les meubles ne sont pas disposés au petit bonheur, mais comme dans un intérieur ordinaire). Le travail du dessinateur est admirablement complété par la mise en couleurs de Richmond Lewis. Les couleurs ont été refaites à l'occasion de la première édition en tradepaperback. Richmond Lewis utilise une palette volontairement limitée à quelques couleurs neutres qu'elle décline en de subtiles nuances. L'objectif est le même que celui du style des illustrations : privilégier cette sensation très ordinaire, et fuir le grand spectacle. Elle ne s'autorise qu'à de rares reprises à montrer l'étendue de son talent : un tapis par ci et une superbe paire de draps par là (dernière image du troisième épisode).

Tous ces atouts font de Year One un récit subtil et nuancé à l'opposé d'un film à gros budget et grand spectacle. L'humanité de chaque personnage et ses motivations s'en trouvent magnifiées. Et chaque relecture (j'en ai une dizaine au compteur) vous transporte à nouveau et à chaque fois dans les difficultés et les choix cornélien de ces héros (Wayne et Gordon) très humains. Cette version est dite "deluxe" car elle contient quelques pages du script de Miller, les crayonnés de quelques pages et les différentes mises en couleurs de quelques pages (version comics mensuelle, pages avec uniquement les couleurs et résultat final).
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VINE VOICEle 23 avril 2008
Frank Miller réécrit à sa manière les débuts de Batman et du lieutenant Gordon à Gotham City. Comme dans Sin City (du même auteur), le style est celui d'un polar très sombre : violence, corruption, combat obsessionnel de héros solitaires et tourmentés dans un monde pourri... Le style visuel de Mazzuchelli, bien que moins fort et distinctif que celui de Miller, accompagne bien le réalisme et le côté "rétro" de l'entreprise. Mon seul regret a été que cela ne soit pas plus long !
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le 9 mai 2011
Bruce Wayne n'est pas Batman. Jim Gordon n'est pas commissaire. Gotham est déjà cette ogresse, mangeuse d'hommes, dévoyée, dépravée, destructrice !

Mais pour qu'il y ait des héros, il faut des salopards et cette ville est un terreau très fertile pour l'occasion.

Ce sera un baptême du feu douloureux où chacun des protagonistes devra mettre son amour propre aux oubliettes pour permettre à leur vision de la justice tenter de remédier aux maux de Gotham.

Avec un trait que d'aucuns qualifieraient simplistes mais que l'on peut penser efficace, la légende du Dark Knight prend forme sous la plume de Frank Miller et le pinceau de Mazzucchelli.

C'est simple : cette genèse est indispensable pour tout fan de Batman qui se respecte.
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le 20 juin 2014
Ce livre est dit comme un incontournable pour tout fan de Batman, et ce livre a de gros arguments:
-Frank Miller au scénario dans son élément plus que jamais,
-des dessins sublimes de David Mazzucchelli, les meilleurs je pense à l'époque et dont le ton correspond très bien à l'histoire.

L'histoire raconte la naissance de Batman et du commissaire Gordon dans la ville de Gotham. Une ville que Frank Miller arrive bien à dépeindre comme une ville pourrie, avec un Gordon très bien dépeint tout au long de son récit. Pour moi d'ailleurs le récit est plus centré sur Gordon qui devient en quelque sorte le narrateur et le point central qui nous permet de décrire à travers la corruption de la police celle de la ville. Quand à Batman/ Bruce Wayne je trouve que le personnage n'est pas trop décrit, le récit aurait pu gagner à ce que ça soit un peu plus le cas.

Le récit le ton et le rythme sont très bons à l'image de ce que Frank Miller a pu faire sur Daredevil/Batman Dark Night Returns, les personnages sont bien travaillés à part un Bruce Wayne/Batman partiel. On est complètement plongé dans ce récit qui est épique, mythique, iconique. Un incontournable!;

On notera au passage le parallèle entre la naissance du fils de Gordon avec la naissance de Batman et sa collaboration avec Gordon.

Quand à l'impact de cette œuvre on ne peut que être frappé par l'influence de cette œuvre sur le Batman de Cristopher Nolan.

Quand à l'édition elle-même on a des notes des deux auteurs, des sketchbooks, des scripts, toutes les couvertures originales sont présentes, bref le contenu additionnel est solide. On a en plus une introduction par Denis O'Neil. Le livre est en couverture souple au format classique d'un comic-book trouvé en kiosque.
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50 PREMIERS REVISEURSle 11 novembre 2011
Fin des années 80, juste après Crisis on Infinite Earths, DC Comics décide de relancer les séries de ses principaux héros. John Byrne redémarre Superman avec L'homme d'acier et George Perez redémarre Wonder Woman avec Gods and Mortals (en anglais). Le cas de Batman est un peu à part car les éditeurs sont persuadés qu'il n'y a pas besoin de recommencer à zéro, juste de disposer d'un récit plus récent des origines du personnages. La tâche est confié à Frank Miller qui vient d'achever The Dark Knight Returns. Celui-ci accepte sous réserve que les illustrations soient confiées à David Mazzuchelli (ils ont également fait ensemble Born again de Daredevil).

L'histoire tout le monde la connaît : Bruce Wayne revient de ses années de formation à l'étranger pour combattre le crime dans Gotham City. Ce qui rend cette version de ses origines remarquable et indispensable c'est la combinaison de deux talents exceptionnels au sommet de leur art. Frank Miller à l'idée géniale de mettre en vis à vis les tribulations d'un Batman tâtonnant avec l'arrivée de James Gordon dans la police de Gotham. Cette histoire suit les 2 hommes pendant la première année de leur retour à Gotham. Bruce Wayne expérimente pour trouver le modus operandi le plus efficace pour lutter contre la criminalité (costume, relations avec la police, tactiques...) et James Gordon se heurte de plein fouet à la corruption et à la responsabilité de devenir père dans une ville peu hospitalière.

Frank Miller déroule l'histoire à partir du point de vue de ses 2 principaux personnages. Les informations complémentaires sont délivrées par le biais de flashs d'informations télé (astuce déjà utilisée dans Dark Knight, mais ici beaucoup mieux maîtrisée). C'est histoire constitue la preuve du talent de Miller : elle est parue en 1986 dans 4 épisodes (Batman 404 à 407) et elle contient toutes les bases du mythe tel qu'il est toujours valable aujourd'hui dans la continuité. Avec ce seul volume, vous pourrez enfin connaître les relations entre Selina Kyle et Holly Hunter, Catwoman et Batman, Sarah Essen et James Gordon, Harvey Dent et Bruce Wayne. Du début jusqu'à la fin, Frank Miller déroule un scénario très ramassé sur un mode narratif sans aucun temps mort et avec une empathie complète avec ses personnages.

Le choix de David Mazzuchelli est d'une pertinence exceptionnelle. Par opposition au Dark Knight qui est un récit flamboyant et jusqu'au boutiste, Year One est très terre à terre et factuel. Il s'agit presque d'articles de presse relatant des faits divers. Le style détaillé et réaliste de Mazzuchelli est en parfaite adéquation avec le ton du récit. Chaque personnage est reconnaissable et crédible, chaque décor est pensé à la manière d'un décorateur ou d'un urbaniste. Le choix d'un style appliqué et tout en retenu plutôt que démonstratif sert admirablement l'histoire. Et le regard est frappé par la vraisemblance des intérieurs (les meubles ne sont pas disposés au petit bonheur, mais comme dans un intérieur ordinaire). Le travail du dessinateur est admirablement complété par la mise en couleurs de Richmond Lewis. Les couleurs ont été refaites à l'occasion de la première édition en tradepaperback. Richmond Lewis utilise une palette volontairement limitée à quelques couleurs neutres qu'elle décline en de subtiles nuances. L'objectif est le même que celui du style des illustrations : privilégier cette sensation très ordinaire, et fuir le grand spectacle. Elle ne s'autorise qu'à de rares reprises à montrer l'étendue de son talent : un tapis par ci et une superbe paire de draps par là (dernière image du troisième épisode).

Tous ces atouts font de Year One un récit subtil et nuancé à l'opposé d'un film à gros budget et grand spectacle. L'humanité de chaque personnage et ses motivations s'en trouvent magnifiées. Et chaque relecture (j'en ai une dizaine au compteur) vous transporte à nouveau et à chaque fois dans les difficultés et les choix cornélien de ces héros (Wayne et Gordon) très humains.
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L'histoire tout le monde la connaît : Bruce Wayne revient de ses années de formation à l'étranger pour combattre le crime dans Gotham City. Ce qui rend cette version de ses origines remarquable et indispensable c'est la combinaison de deux talents exceptionnels au sommet de leur art. Frank Miller à l'idée géniale de mettre en vis à vis les tribulations d'un Batman tâtonnant avec l'arrivée de James Gordon dans la police de Gotham. Cette histoire suit les 2 hommes pendant la première année de leur retour à Gotham. Bruce Wayne expérimente pour trouver le modus operandi le plus efficace pour lutter contre la criminalité (costume, relations avec la police, tactiques...) et James Gordon se heurte de plein fouet à la corruption et à la responsabilité de devenir père dans une ville peu hospitalière.

Frank Miller déroule l'histoire à partir du point de vue de ses 2 principaux personnages. Les informations complémentaires sont délivrées par le biais de flashs d'informations télé (astuce déjà utilisée dans Dark Knight, mais ici beaucoup mieux maîtrisée). C'est histoire constitue la preuve du talent de Miller : elle est parue en 1986 dans 4 épisodes (Batman 404 à 407) et elle contient toutes les bases du mythe tel qu'il est toujours valable aujourd'hui dans la continuité. Avec ce seul volume, vous pourrez enfin connaître les relations entre Selina Kyle et Holly Hunter, Catwoman et Batman, Sarah Essen et James Gordon, Harvey Dent et Bruce Wayne. Du début jusqu'à la fin, Frank Miller déroule un scénario très ramassé sur un mode narratif sans aucun temps mort et avec une empathie complète avec ses personnages.

Le choix de David Mazzuchelli est d'une pertinence exceptionnelle. Par opposition au Dark Knight qui est un récit flamboyant et jusqu'au boutiste, Year One est très terre à terre et factuel. Il s'agit presque d'articles de presse relatant des faits divers. Le style détaillé et réaliste de Mazzuchelli est en parfaite adéquation avec le ton du récit. Chaque personnage est reconnaissable et crédible, chaque décor est pensé à la manière d'un décorateur ou d'un urbaniste. Le choix d'un style appliqué et tout en retenu plutôt que démonstratif sert admirablement l'histoire. Et le regard est frappé par la vraisemblance des intérieurs (les meubles ne sont pas disposés au petit bonheur, mais comme dans un intérieur ordinaire). Le travail du dessinateur est admirablement complété par la mise en couleurs de Richmond Lewis. Les couleurs ont été refaites à l'occasion de la première édition en tradepaperback. Richmond Lewis utilise une palette volontairement limitée à quelques couleurs neutres qu'elle décline en de subtiles nuances. L'objectif est le même que celui du style des illustrations : privilégier cette sensation très ordinaire, et fuir le grand spectacle. Elle ne s'autorise qu'à de rares reprises à montrer l'étendue de son talent : un tapis par ci et une superbe paire de draps par là (dernière image du troisième épisode).

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le 27 février 2011
Ce volume est indispensable à tous ceux qui souhaitent connaître les débuts du Dark Knight. L'histoire confronte les deux points de vue et la réponse , du Commissaire Gordon et de Bruce Wayne, face à un crime et une corruption en pleine ébullition dans Gotham City.

Du grand MILLER!
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le 22 février 2012
Contenu :
Que dire de"Batman Year One" : qu'il s'agit d'un petit chef d'œuvre dans l'histoire éditoriale du cape crusader ! Deux artistes de renoms : Frank Miller (Dark Knight Return, Sin City...) et David Mazzucchelli (Daredevil : Born Again), une histoire "hard-boiled" envoutante et un dessin fantastique pour raconter la naissance de chevalier noir ! Un must-have !
Edition :
L'édition Deluxe américaine est magnifique : couverture souple (avec un vernis sélectif brillant sur Batman du plus bel effet); maquette graphique intérieur stylée (papier et couleurs) ,des bonus conséquents en fin de tome (artworks, covers...)! A avoir d'urgence !
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le 14 décembre 2009
Franchement, pas mal ! J'avais d'abord lu "The Dark Kight Returns" du même Miller et j'avais adoré. "Year One" est encore mieux. Si vous voulez débuter dans les histoires de Batman, ce bouquin est pour vous. On voit Bruce Wayne devenir Batman, l'arrivée du commissaire Gordon à Gotham et même la première apparition de Catwoman.

Niveau dessin, c'est du pur bonheur ! Le côté "rétro" de David Mazzucchelli donne un certain style aux personnages qui n'est pas désagréable, j'adore !(par contre Selina Kyle n'est pas du tout jolie ici, dommage). Ce qui est dommage aussi c'est que l'histoire est trop courte, mais bon il vous suffit d'acheter "The long Halloween", de Tim Sale et Jeph loeb, qui est un peu la suite de "Year One" (où on voit Harvey Dent devenir Double Face) et qui lui fait 368 pages !

En bref, un bouquin que je conseille à tout ceux qui veulent débuter dans la lecture du Dark Knight mais qui ne savent pas par où commencer. "Year One" est vraiment le "Batman #1".
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