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100 PREMIERS RÉVISEURSle 6 septembre 2009
Ce tome regroupe les numéros 42 à 47 de la série mensuelle et se décompose en 2 parties.

La première histoire se développe sur 4 épisodes et reprend un fil narratif évoqué lors du précédent tome : l'existence de personnages et de territoires de fables encore libres du joug de l'adversaire. Il s'agit des fables du moyen orient. Sinbad et sa délégation arrivent devant l'immeuble de Fable Town pour rencontrer les autorités des fables exilées dans le monde des humains. Très rapidement il apparaît que les différences de culture vont entraîner des incidents diplomatiques plus ou moins graves. Et Frau Totenkinder découvre rapidement que ces fables ont apporté une arme de destruction massive (de nature magique) dans leurs bagages. L'incident va prendre le chemin de la déclaration de guerre. Ces épisodes sont illustrés par l'équipe habituelle de Mark Bugkingham et Steve Leialoha. Ils ont une fois de plus disposé du temps nécessaire pour peaufiner leurs illustrations. Les références graphiques à Jack Kirby sont toujours présentes, mais maîtrisées, sans tomber dans le plagiat. Les illustrations du Baghdad des fables sont jolies, mais sont largement en dessous de celles de Paul Craig Russel dans "Ramadan" dans Sandman (The Sandman: Fables and Reflections).

L'évolution des relations entre les principaux personnages est un vrai régal. Sans tomber dans le registre de la sitcom de base, Bill Willingham continue d'approfondir les liens qui unissent les uns aux autres (Boy Blue au Petit Chaperon Rouge, la Belle à la Bête...), mais aussi les moteurs psychologiques des principaux protagonistes (Prince Charmant, King Cole, Mr North). Il évite le piège du simplisme pour s'attacher à la nature des êtres, à leurs limites et à leurs capacités.

Malheureusement, la conclusion de cette intrigue rappelle au lecteur que cette série reste un bon produit de divertissement, mais pas plus. De la même manière que les illustrations atteignent leur limite, le scénario atteint son plafond. Bill Willingham a déclaré que ce tome serait sa seule incursion dans la politique internationale, et plus spécifiquement la gestion de la crise au moyen orient. Il nous assène un point de vue atterrant prônant le retard de la culture arabe par contraste avec l'intelligence de la culture américaine.

La deuxième partie est illustrée par Jim Fern encré par Jimmy Palmiotti. Elle nous invite à rencontrer un soldat de bois qui tombe amoureux d'une infirmière de bois (2 pantins sculptés dans le bois magique dont est fait Pinocchio) et dont le vœu le plus cher est de devenir humain. Après la grosse déconvenue de l'histoire précédente, c'est avec surprise et délice que l'on se plonge dans une fable délicate sur le prix à payer pour passer à l'âge adulte. Jim Fern a pris le partie de tout illustrer dans un trait fin, sans aucun épaisseur pour rendre les ombres ou les formes. Le soin qu'il apporte aux détails permet à ce style de tenir la route.

Ce tome est vraiment très riche en construction de relations entre les personnages et en approfondissement des psychologies des protagonistes, mais attention au couplet sur la suprématie morale des États Unis.
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le 25 juillet 2006
Les personnages de contes de fée ont été chassés de leurs terres et ont trouvé refuge en un lieu imaginaire appelé New York. Des personnages de toutes sortes de contes doivent désormais vivre ensemble (ceux qui n'ont pas forme humaine vivent à l'écart de la ville et des regards, dans une ferme). Apparemment ces personnages n'étaient pas tout noir ou tout blanc. Le couple de la Belle et de la Bête bat de l'aile (mais qui n'a pas été marié pendant mille sans connaître des hauts et des bas ?) Pinocchio a des pensées d'adulte (adulte comme dans "film pour adulte") enfermées dans un corps d'enfant. Au fur et à mesure on rencontre des personnages d'origines diverses, après Babayaga et autres légendes russes débarquent ici Simbad et sa cohorte orientale.

Comme on sait l'adversaire a décidé d'envahir de plus en plus de mondes voisins et les personnages des mille et une nuits sont obligés de fuir et de se refugier à Fabletown. Mais ni leur morgue ni leurs esclaves ne sont du goût de ses habitants. Problèmes de cohabitation en perspective. Au final ces différences culturelles sont vite oubliées on oublie presque qu'il s'agit de la série "Fables". Il ne se passe pas grand-chose et l'histoire est un peu bateau.

Note : Même si cet album est assez indépendant des précédents il est conseillé de commencer par le commencement, c'est-à-dire par le tome 1.
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