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5.0 étoiles sur 5 Sublissime
Un pur joyaux des auteurs.
C'est une histoire très intéressante sur l'histoire du joker, avec la pattes des artistes.
A avoir.
Publié il y a 12 mois par Pierre E

versus
3.0 étoiles sur 5 Le Joker : un simple psychopathe ?
J'avais bien aimé ce qu'Azzarello et Bermejo avaient fait de Lex Luthor dans Man of steel et c'est donc avec impatience que je me suis plongé dans la découverte de leur vision du Joker.

L'histoire commence Jonny Frost qui hérite de la tâche peu enviable d'aller chercher le Joker à sa sortie de l'asile d'Arkham. L'histoire est...
Publié le 3 août 2009 par Présence


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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Joker ou un récit Noir, 8 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Joker (Relié)
Voici la collaboration célèbre entre Brian Azzarello et Lee Bermejo.

Pour la partie graphique on doit dire que l'on a de l'excellent boulot. Le dessin de Lee Bermejo correspond tout à fait au ton de la série. Il y a juste un petit hic (tout petit) c'est que Mick Gray fait les encres la plupart du temps et que parfois c'est au tour de Lee Berrmejo de prendre le relais, ce qui ne se justifie pas trop dans l'histoire.

Parlons maintenant de l'histoire. Le Joker a été libéré d'Arkham Asylum, et c'est Johnny Frost qui vient le récupérer. Johnny Frost c'est lui le narrateur que l'on va suivre tout au long du récit. Johnny a de l'ambition c'est pour ça qu'il reste auprès du Joker. On va donc suivre tout au long de ce récit comment le Joker va récupérer son pouvoir sur la ville.

Le personnage du Joker est très bien dépeint et crédible, quant à Johnny il est tout à fait réaliste pour une petite frappe qui veut enfin devenir quelqu'un.

Ce récit original est donc pour moi une réussite sur toute la ligne, avec une excellente illustration.

Bref ce livre vaut le détour pour ce coup d’œil nouveau et "réaliste" sur le Joker.

Pour parler de l'édition à proprement parler la couverture est rigide. Il n'y a rien de supplémentaire au récit, la couverture en relief est bien faite et discrète.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Sublissime, 26 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joker (Relié)
Un pur joyaux des auteurs.
C'est une histoire très intéressante sur l'histoire du joker, avec la pattes des artistes.
A avoir.
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3.0 étoiles sur 5 Le Joker : un simple psychopathe ?, 3 août 2009
Par 
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(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joker (Relié)
J'avais bien aimé ce qu'Azzarello et Bermejo avaient fait de Lex Luthor dans Man of steel et c'est donc avec impatience que je me suis plongé dans la découverte de leur vision du Joker.

L'histoire commence Jonny Frost qui hérite de la tâche peu enviable d'aller chercher le Joker à sa sortie de l'asile d'Arkham. L'histoire est racontée avec son point de vue de chauffeur (et un peu plus) du Joker. Ce dernier a été libéré d'Arkham pour des motifs qui resteront inconnus et ce tome le suit en train de reconquérir la place qui est la sienne dans la pègre de Gotham. Il va ainsi reprendre contact avec Harley Quinn, Killer Croc, le Penguin et Two-face, avant de devoir faire face à Batman en toute fin de volume.

Brian Azzarello a pris le parti de dépeindre le Joker comme un criminel fou qui évolue au sein de la pègre pour reprendre ce qui lui appartenait. Les actions du Joker se partagent donc entre des machinations pour prendre le dessus sur les personnes qu'il conçoit comme des obstacles et les actions qu'il entreprend soit pour intimider les uns et les autres, soit simplement soit l'impulsion d'un moment de folie. Azzarello évacue donc toutes les références qui pourraient faire penser à une histoire de superhéros pour préférer tous les codes du polar tendance voyou urbain. Bien sûr tous les crimes sont atroces, les exécutions sadiques et sanglantes, les actes de folie meurtrière dérangeants et gratuits. Le point de vue du chauffeur permet de percevoir à la fois l'aspect malsain et l'aspect maladie mentale du personnage principal. Mais passé les premiers instants de choc, le scénario reste en panne faute de Batman, faute de vraie folie obsessionnelle, faute de philosophie réellement nihiliste, faute d'une fin intéressante, faute de superhéros.

Tous les personnages ont été sacrifiés au nom du réalisme et de la crédibilité. Le Penguin est devenu un comptable de la pègre, Killer Croc n'est plus qu'un rappeur dopé aux amphétamines et à la gonflette, Two-Face est affligé d'un dédoublement de la personnalité qui le rend pitoyable, Riddler est un infirme qui vend des informations et Harley Quinn n'est plus qu'une stripteaseuse surdouée.

Les illustrations de Bermejo sont travaillées et illustrent parfaitement le parti pris d'Azzarello. Le rictus du Joker est une horrible cicatrice, les crimes sadiques sont révoltants, le joker n'est plus qu'un petit criminel sadique très humain et pathétique. Le travail de mise en couleur est exceptionnel : on jurerait que Bermejo a peint lui-même ses planches.

Au final cette histoire est victime du talent de ses auteurs : ils ont trop bien réussi à dépeindre le Joker comme un simple criminel au sadisme imprévisible. Toute la mystique du personnage s'est envolée, il n'a plus rien de surnaturel, il n'est plus surréel, il est juste humain, vicieux et ordinaire. Si vous voulez lire une bonne histoire du Joker (violente et sadique), je vous recommande plutôt The killing joke qui est bien plus dérangeant et qui joue avec les codes des superhéros au lieu de les ignorer. Si vous voulez lire une bonne histoire de criminels urbains, je vous recommande la série de Brubaker et Philips qui commence par Coward.
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10 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 du trés bon, 6 janvier 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Joker (Relié)
un scénariste génial(azzarello),un personnage fort,le résultat ne pouvait qu'être réussis,et c'est effectivement le cas.Peu être pas aussi définitif que le killing joke d'alan moore,mais pas moins indispensable.Comme souvent avec azzarello,c'est direct,brutal,la folie du joker étant montreé sans détournement.Et puis les dessins de bermejo sont juste à tomber,une vrai claque,le joker a rarement été aussi "beau" et qui plus est calqué sur celui,charismatique,de heat ledger.
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Joker de Brian Azzarello (Relié - 22 octobre 2008)
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