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Ce softcover regroupe en réalité deux histoires distinctes : Le one-shot "The man Who Laughs", mais aussi trois épisodes de la série régulière "Detective Comics" (#784 à 786). Ils sont réunis d'un côté parce que "The man Who Laughs" (64 pages) aurait été trop court pour remplir un recueil...
Publié le 8 avril 2012 par Tornado

versus
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3.0 étoiles sur 5 Mort de rire
Ce tome regroupe un one-shot portant le même titre, ainsi que trois numéros de la série mensuelle Detective Comics (784 à 786). Ces 2 histoires ont comme point commun d'avoir été écrites par Ed Brubaker, l'un des scénaristes les plus en vue de l'année 2008 (The Death Of Captain America, A Criminal 1: Coward, X-men :...
Publié le 14 mai 2009 par Présence


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4.0 étoiles sur 5 Laughter in the night, 8 avril 2012
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman: The Man Who Laughs SC (Broché)
Ce softcover regroupe en réalité deux histoires distinctes : Le one-shot "The man Who Laughs", mais aussi trois épisodes de la série régulière "Detective Comics" (#784 à 786). Ils sont réunis d'un côté parce que "The man Who Laughs" (64 pages) aurait été trop court pour remplir un recueil à lui tout seul, mais aussi, probablement, parce que ces deux histoires sont écrites par le même scénariste, à savoir Ed Brubaker.

"The man Who Laughs" développe la première rencontre entre Batman et sa Némésis, le "Joker". Brubaker prend soin de situer son récit dans la droite ligne du Batman: Year One de Frank Miller. Il respecte parfaitement la continuité en plaçant cette histoire juste après les événements ayant opposé "l'Homme chauve-souris" au mystérieux "Red Hood". Dans la forme, le scénariste calque l'ambiance de son récit sur celle de "Year one" en reprenant les codes du chef d'œuvre de Miller : Ambiance urbaine et nocturne, narration construite sur les voix off respectives de Batman et du capitaine Gordon (futur commissaire), dont il reprend également les couleurs informatives (blanc pour Batman, jaune pour Gordon). Puisque Brubaker est un spécialiste des comics dans le domaine du polar, il développe une atmosphère étouffante, violente et réaliste, évoquant un peu les meilleurs films de psychopathes (Le Silence des agneaux, Seven) et préfigurant, en quelque sorte, les futures adaptations naturalistes de Christopher Nolan (The Dark Knight & Batman Begins).
En scénariste chevronné, Brubaker livre des dialogues et des constructions de séquences impeccables, d'une belle densité. Le traitement du récit en lui-même n'a rien d'original, mais ce n'est pas le but. J'avoue que pour tout ce qui concerne Batman, je suis un vrai lecteur puriste. Je préfère les histoires où le héros évolue de manière solitaire, sans sa petite famille (les Robin, les Batgirl, etc.). Pour le coup, cette première rencontre entre les deux ennemis, adulte, réaliste et étouffante, comble mes attentes. Tout au plus pourrais-je lui reprocher de faire apparaître le Joker beaucoup trop tôt, alors que j'aurais adoré que le mystère dure le plus longtemps possible. A ce propos, les premières planches, qui montrent les victimes du Joker défigurées et décomposées, opèrent une puissante fascination morbide et vénéneuse, telle que dans les films de tueurs en série évoqués plus haut.
De son côté, le dessinateur Doug Mankhe opte pour un style classique et réaliste, simple et efficace, parfaitement adapté à la tonalité de l'histoire. J'ai particulièrement apprécié qu'il donne à Bruce Wayne une apparence austère, solide, sans en faire un adonis, s'éloignant du sempiternel style super-héroïque.

Les trois épisodes suivants sont dans la lignée de ce one-shot. Brubaker nous raconte une autre histoire de sérial killer et use de rétro-continuité en liant le premier "Green Lantern", Alan Scott (celui qui s'habille en rouge avec une cape violette et qui se promène avec une lanterne dans les mains), au passé de Gotham City. Ainsi, Batman ne tarde pas à deviner, en découvrant les corps des victimes sur lesquels le meurtrier a gravé la phrase "Made In Wood", placés sous la statue du Green Lantern, que ce dernier, dont le bois constitue la seule faiblesse (!), est probablement concerné par ces événements...
Le scénariste parvient à introduire la participation d'un autre "super-slip" sans rendre le récit infantile. Mieux encore, l'introduction d'un autre super-héros de l'âge d'or des comics est l'occasion de bons dans le temps qui apportent à l'histoire une tonalité rétro très agréable, tout en permettant à son auteur de réussir un hommage aux comics de l'âge d'or mature et intelligent. Parallèlement, l'enquête menée par Batman et Gordon se révèle passionnante.
Brubaker poursuit ainsi dans ce style urbain étouffant qu'il maitrise si bien pour un nouvel arc narratif très réussi. Le dessin de Patrick Zircher est impeccable.

Deux excellents récits de Batman par Ed Brubaker sont donc réunis dans ce recueil homogène à forte teneur de thriller urbain. Les amateurs des aventures de Batman plus marquées "super-héros" n'apprécieront peut-être que moyennement. Ceux qui préfèrent le côté "dark detective", comme votre serviteur, seront au contraire comblés.
Un Batman comme je les aime, solitaire, mystérieux, sombre et expéditif, qui n'a pas besoin de sidekick pour exister.
Le niveau d'anglais requis pour lire ce recueil est tout à fait surmontable.
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3.0 étoiles sur 5 Mort de rire, 14 mai 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman: The Man Who Laughs SC (Broché)
Ce tome regroupe un one-shot portant le même titre, ainsi que trois numéros de la série mensuelle Detective Comics (784 à 786). Ces 2 histoires ont comme point commun d'avoir été écrites par Ed Brubaker, l'un des scénaristes les plus en vue de l'année 2008 (The Death Of Captain America, A Criminal 1: Coward, X-men : Messiah Complex...).

Dans l'histoire du début, Ed Brubaker raconte à nouveau la première rencontre le Joker et Batman qui débouche sur l'empoisonnement de la réserve d'eau de Gotham. Sur cet épisode de 64 pages, Doug Mahnke est en pleine forme et son style un peu cartoon tire le conflit opposant Batman au Joker clairement dans le plus pur style super-héros mâtiné d'une touche de surnaturel. Doug Mahnke est un excellent dessinateur qui a à son actif de grandes réussites visuelles telles que la minisérie du monstre de Frankenstein scénarisée par Grant Morrison dans Seven Soldiers of Victory vol.3 & Seven Soldiers of Victory vol.4 ou la création avec John Arcudi de The Mask dans The Mask Omnibus 1. Le problème réside dans le mariage de Brubaker avec Mahnke qui n'est pas sans évoquer le célèbre emplâtre sur la jambe de bois, ou le mariage de la carpe et du lapin. Brubaker est le maître des histoires policières ou d'espionnage dans un contexte urbain réaliste, et les illustrations de Mahnke tire à l'opposé vers le fantastique. En outre, il faut bien reconnaître que l'histoire de cette première rencontre et finalement très prévisible et ordinaire.

Après cette première histoire qui e laisse lire mais sans plus (pas aussi captivante que le laissait espérer son équipe artistique), on passe à "Made of Wood" qui est beacoup plus inattendu. Les dessins de Patrick Zircher (par exemple Cable & Deadpool 5: Living Legends et Thor: Ages of Thunder) sont plus sages et plus adaptés au registre de Brubaker. Il y a une bonne trentaine d'années, un tueur en série a signé plusieurs crimes en découpant dans la peau de ses victimes le message "made of wood". Retour au présent, James Gordon (alors déchu de son statut de chef des forces de police et claudiquant) trouve un cadavre portant la même inscription. Ed Brubaker développe une thématique peu usitée qui consiste à revenir sur le premier super-héros de Gotham (Alan Scott) et à s'en servir comme contrepoint à Batman. Ce dernier se retrouve confronté à travailler avec un super-héros plus âgé que lui, ce qui lui pose quelques difficultés de positionnement. Brubaker sait en tirer quelques scènes très savoureuses, dont le dénouement dans lequel le criminel apparaît moins commun que prévu.

Ce tome s'avère au final décevant (le plat principal de Brubaker et Mahnke est mal dosé) et une bonne surprise attend quand même le lecteur dans la deuxième histoire moins banale et moins convenue qu'il n'y parait.
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Batman: The Man Who Laughs SC
Batman: The Man Who Laughs SC de Ed Brubaker (Broché - 3 février 2009)
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