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4,8 sur 5 étoiles
Batman: The Killing Joke (deluxe edition)
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50 PREMIERS REVISEURSle 29 juillet 2009
Ce tome est la réédition version luxe (grand format et nouvelle mise en couleur) d'un comics de 46 pages paru en 1988. L'histoire commence avec Batman qui se rend compte que le Joker s'est échappé une nouvelle fois d'Arkham. À partir de ce point de départ le lecteur est invité à assister aux exactions sadiques du Joker perpétrées à l'encontre de James et Barbara Gordon, à la confrontation qui s'en suit avec Batman et à découvrir l'une des origines possibles du personnage.

Les exégètes estiment qu'Alan Moore n'était pas au meilleur de sa forme quand il a écrit ce scénario. Néanmoins le personnage du Joker et sa psychologie sont admirablement bien rendus. La folie destructrice du Joker est palpable, ses exactions font naître un vrai malaise et une répulsion horrifiée chez le lecteur. Batman est sombre et ténébreux à souhait, même si Alan Moore bafoue quelques traditions comportementales (Il entre par la porte au lieu d'utiliser les fenêtres). Cette histoire se situe bien au dessus du reste de la production et elle mérite sans conteste sa place parmi les 10 meilleures histoires de Batman. De plus les atrocités commises par le Joker envers Barbara Gordon ont imprimées une marque indélébile sur ce personnage, sur Gotham et sur l'univers DC en général.

À eux seuls, les dessins de Brian Bolland font gagner ses 5 étoiles à cette histoire. Ce dessinateur rare réalise des planches d'une beauté exquise et d'une méticulosité à nulle autre pareille. Chaque expression faciale est travaillée pour devenir unique, chaque posture trouve l'équilibre parfait entre le caractère du personnage et l'efficacité de l'action, sans tomber dans le maniérisme. Chaque planche bénéficie d'une composition étudiée, privilégiant l'efficacité et la sobriété, sans tomber dans le tape-à-l'œil. Chaque case est d'une finesse extrême. C'est un délice rare pour les yeux.

Cette édition est dite "deluxe" pour les raisons suivantes. (1) Brian Bolland a refait la mise en couleur en adoptant des tons plus nuancé et moins criards. (2) Il a retouché une partie des dessins en particulier en supprimant l'ovale jaune qui servait de fond à la chauve-souris sur le costume de Batman. (3) Certains croquis et esquisses préparatoires ont été insérés à la fin du volume. (4) Une autre histoire de Batman (8 pages) illustrée par Brian Bolland a été mise en couleurs et intégrée. (5) Le format adopté est plus grand que celui des comics traditionnels.

La découverte ou la relecture de cette histoire permet de découvrir le sort de Barbara Gordon et de rencontrer un Joker inquiétant, dérangé, sadique, fou, voulant à tout prix imposer sa vision de la vie à son ennemi de toujours.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 janvier 2012
Il faut remettre les pendules à l'heure à destination de ceux tentent de dénigrer ce chef d'œuvre définitif qu'est "The Killing joke".
D'abord, s'ils le critiquent, c'est souvent sans l'avoir lu, ou bien en l'ayant juste survolé. Aujourd'hui, beaucoup de lecteurs sont agacés par Alan Moore, jugeant ses dernières œuvres pompeuses et par trop obscures. Certains également, parmi les lecteurs mainstream les plus coriaces, sont tout simplement hermétiques à tout auteur estimé des intellectuels. D'accord.
Mais revenons à l'œuvre en question.
Rarement récit aussi court aura été aussi intense. Toute la quintessence de Batman est présente ici, en seulement 46 pages.
Que raconte cette histoire ? Et bien rien de moins que les origines du Joker par Alan Moore ! Ce dernier imagine le passé du vilain sur un mode triste et déchirant. Le personnage devient évident, palpable, naturel. Par une série d'ellipses et de sauts dans le temps, le lecteur découvre comment la Némésis de l'Homme chauve-souris a sombré dans le chaos et la folie meurtrière. Une mise en scène aussi simple que prodigieuse qui préserve, intacte plus de vingt cinq ans plus tard, sa puissance évocatrice.
La figure de Batman, sous une forme épurée, est également très bien assimilée. L'homme est sinistre, brutal et assez basique. Mais il cache sous une façade de marbre les mêmes névroses et les mêmes douleurs que ses ennemis. En ressort une vision iconique et monolithique, peut-être un peu simple en définitive, mais parfaitement adaptée au mythe du personnage.
La virtuosité se trouve ici partout : Dans le scénario, dans le dessin (sacré leçon de graphisme old school infligée par l'immense Brian Bolland), dans la mise en scène, le découpage et l'ambiance. C'est tragique, profond et glauque (Il faut voir cette planche entière nous montrant le Joker abattant Barbara Gordon !). C'est également créatif au plus haut point, car si à la première vision le découpage peut paraître classique par sa symétrie, il recèle en vérité des trésors de trouvailles et de points de vue inédits, le montage étant pensé comme au cinéma, avec fondus enchaînés et ellipses de pure écriture cinégénique !
Enfin, la construction de l'intrigue en boucle bouclée autour du titre original "The Killing Joke" nous dévoile une confrontation "héros/vilain" anti-manichéenne telle qu'elle ne sera jamais égalée par la suite.
Et tous les auteurs de Batman, depuis, considèrent cette histoire comme une pierre angulaire de la continuité "batmanienne"...

Cette édition propose une format "géant" et une remastérisation des couleurs, désormais moins criardes. En bonus : une courte histoire de Batman par Brian Bolland himself (qui s'est d'ailleurs chargé de la remise en couleur de "Killing Joke") !
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le 30 mai 2004
The Killing Joke est une des aventures les plus importantes de Batman. D'une part, on y découvre les origines du Joker, d'autre part, c'est la dernière apparition de Barbara Gordon en Batgirl. Enfin, Alan Moore nous montre que Batman et le Joker sont aussi fous l'un que l'autre. Et tout ça avec le dessin incroyable de Bolland.
Personnelement, à chaque fois que je le relis, j'ai les larmes qui me montent au yeux.
C'est incontestablement le Batman à avoir, s'il ne devait en rester qu'un, ce serait celui-ci !
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le 8 juillet 2014
Je pense qu'il faut prendre ce récit dans son contexte, celui des années 80 où le Batman sombre en est à ses balbutiements. En effet si on se contente de lire ce récit juste en analysant les faits ce récit n'a rien de sensationnel, de particulier. Mais on ne peut faire cela !

Dans le livre que j'ai lu (deluxe edition réédition pour les 20 ans) c'est Brian Bolland aux dessins et aux couleurs, les couleurs sont magnifiques , de même que le dessin de Brian Bolland qui était aussi dans le bon coup d'Animal Man avec l'exceptionnel Grant Morrison. Au scénario le mythique Alan Moore que l'on ne présente plus.

L'histoire est en fait centré sur le Joker et sa relation avec Batman. Le Joker (et l'auteur) veulent nous montrer que n'importe qui peut devenir comme lui suite à un événement tragique. On a en parallèle un récit hypothétique des origines du Joker, récit hypothétique car les auteurs nous le disent eux-même que le Joker ne connaît pas son passé.

Dans ce récit ce qui est touchant, c'est aussi le franc parler entre Batman et le Joker, cette relation mise en valeur entre les deux. On appréciera aussi la mise en abime et la boucle qui sont faites à la fin du récit. Le tout nous interroge sur la folie dans ce monde de super héros de Gotham, la petite différence qui génère un super héros/vilain.

Ce récit est donc un bon récit qui donne une certaine profondeur au Joker, le tout avec un sublime artiste au dessin.

Cette édition est sublime avec quelques planches originales, un récit de Brian Bolland, des mots de cet auteur, ce livre est en couverture rigide avec une jolie gravure dessus. Un superbe livre !
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le 1 juillet 2009
Pour tout fan de Batman, et surtout du Joker ;)

On voit tout de suite que c'est de là que vient le Joker de Nolan. Une œuvre tout entière dédiée à ce personnage, quel Hommage et quel livre :p
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le 13 avril 2015
Ce ne est pas par hasard que les deux meilleurs films Batman avaient le Joker comme antagoniste principal de Batman. Il ya eu beaucoup méchants colorés de l'autre côté de la chauve-souris-punch au fil des ans, mais aucun ne est plus d'un alter ego à la chevelure verte. Ce fait est utilisé pour développer la scène d'ouverture dans le livre.
Le Joker est dans un asile d'aliénés avec certains des autres ennemis de Batman. Batman va à la cellule du Joker et essaie de raisonner avec lui d'annuler leur «feud» avant l'un d'eux est tué. Son geste magnanime est pour rien que le Joker a déjà échappé et est profondément dans comploter sa vengeance.
Dans une scène brutale, le Joker kidnappe commissaire de police Gordon et tenter de le rendre fou. Le Joker de Batman raille, la mise en place encore une autre confrontation entre les deux ennemis de longue date dans un cadre qui correspond à l'esprit du Joker. Dans une fin qui est délibérément ambiguë, nous ne savons pas si Batman suit les instructions de Gordon ou exécute une prophétie auto-réalisatrice.
Bien que parfois brutale dans l'expression, la psychodynamique entre Batman et le Joker rend cette histoire un grand. Il ya une origine de l'intrigue secondaire Joker qui nous aide un peu mieux le comprendre et qui se déplace également son psychisme proche de celle de Batman. Un des meilleurs méchants de mauvais jamais créé, le Joker exprime le côté obscur en chacun de nous, et, heureusement, dans presque tous les cas, il reste immergé et inexprimé. Cependant, quand quelqu'un ne laisse que la personnalité émerger, il est généralement nouvelles nationales.
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Batman avait vu sa renaissance quelques deux ans plus tôt dans le très remarquable et justement acclamé Dark Knight Returns de Frank Miller. Alan Moore, dans ce tout petit opus, redonne vie à sa némésis, The Joker. Il n'y va pas par quatre chemins, n'hésitant pas à changer la destinée d'un des personnage fondamental de l'univers de Batman (je ne souhaite pas spoiler) et à définir une origine du joker qui restera la référence.
Mais ce n'est pas là l'essentiel. Miller avait déjà montré Batman comme un personnage contestable et contesté (avec l’ambiguïté qui caractérisait le Miller de l'époque). Pour sa part, Moore, en très peu de page, s'interroge sur le fait de savoir qui a créé quoi. Est-ce Batman qui créé sa némésis, de par sa seule existence ? Sont-ils des reflets dans un miroir (ou dans de l'eau de pluie) ?

Bien sûr, les contraintes formelles que s'imposent les auteurs ont parfois un coté pesant, notamment les transitions qui rappellent en permanence la continuité entre le héros et le vilain, entre le passé et le présent. Pourtant, même ainsi, il se dégage de l'ouvrage une atmosphère atrocement triste sans être sinistre, et une vraie émotion.
Bolland, qui est l'initiateur du projet, a fait un travail assez extraordinaire et confère à l'ensemble une identité unique. Des années après, je me souvenais du Joker sous la pluie...
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le 1 mars 2013
Aîe Aîe Aïe. Oui, sacrilège, j’ose un 3 étoiles, mais voilà, j’attendais sans doute trop d’une B.D. qui me parait surestimée. Je n’ai rien à dire sur le dessin qui est ma foi très soigné. Je laisse aussi de côté la longueur du récit, très courte mais on ne juge pas une œuvre au poids. Reste le contenu d’une histoire qui, après un début fort réussi, m’a laissé de marbre. Très difficile de croire par exemple qu’un type dont on ne sait pratiquement rien, bascule si brutalement dans la folie la plus complète. Certes il lui arrive 2 malheurs coup sur coup, mais ça ne suffit pas pour assurer une profondeur à un personnage… Ces deux accidents sont d’ailleurs expédiés en cinq sec : le premier annoncé dans une bulle et le second (la scène où le Joker découvre son nouveau visage) est bien plus poignante chez Tim Burton (dont le film a pourtant mal vieilli). Quant au final, il m’a plongé dans un abîme métaphysique dont je n’ai pas encore trouvé la sortie… Avec cela j’ai presque tout dit de l’histoire et vous admettrez que ça n’est pas lourd. J'espère que la nuance que j’aurai apportée à la valeur de cette B.D. contribuera à faire de sa lecture une bonne surprise!
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le 11 mai 2015
Pour moi The Killing Joke est l'une des plus grandes apparitions du Joker à ce jour, Brian Bolland au dessin fait un travail remarquable et la mise en couleur est très agréable. Le scénario nous montre les origines profondes du Joker à travers le gang de Red Hood, la folie furieuse et non-censurée du Clown prince du crime, la dernière apparition de Barbara Gordon en Batgirl.. Et surtout la complémentarité de Batman et de son pire ennemi car l'un ne saurait aller sans l'autre ! Belle édition qui rend très bien sur une étagère.

Pour des aventures avec le Joker du même niveau je conseillerai "A Man Who Laughs" (les débuts du joker), "A Death in the Family" (évènement incontournable du bat-universe) et plus récemment le tome 3 de la série Batman New 52 de Snyder et Capullo, "Death of The Family" !
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le 15 novembre 2013
Colis arrivé en parfait état et tout à fait dans les temps. Cette histoire est évidemment la meilleure qu'il puisse y avoir au sujet du Joker. L'ensemble du livre est en anglais. Tout est parfait dans cet achat! Merci beaucoup.
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