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100 PREMIERS RÉVISEURSle 23 novembre 2009
Ce tome regroupe les numéros 60 à 69 de la série mensuelle. 9 épisodes sont illustrés par l'équipe habituelle de Mark Buckingham, 8 sont encrés par Steve Leialoha et un par Andrew Pepoy. L'épisode 5 est illustré par Aaron Alexovich dans un style très décalé (il fait penser à Fuli Culi, tome 2), beaucoup trop éloigné de la série.

Dans cette histoire, Bill Willingham nous donne quelques nouvelles éparses des habitants de Fabletown qui se préparent à la guerre contre l'Adversaire. Il se moque gentiment du lecteur en lui faisant remarquer que ce n'est pas le simple village gaulois (Fabletown) qui va pouvoir à lui tout seul vaincre l'empire romain (l'Adversaire et tous ses territoires). Le Prince Charmant fait preuve de talents de diplomates qu'on ne lui soupçonnait pas. Les enfants du Grand Méchant Loup et de Blanche Neige continuent de grandir. Et la Bête part vertement tancer Jack pour ses trois films.

L'histoire principale a pour sujet un homme de ménage efflanqué qui a retrouvé la mémoire grâce au Père Noël : Flycatcher, aussi connu sous le nom de Prince Ambrose. Ce personnage secondaire devient le héros d'une fable mêlant légende arthurienne et autres ingrédients. Willingham sort son histoire de la dichotomie Fabletown/Adversary pour proposer une troisième voie qui n'est pas si simpliste qu'elle en a l'air. Flycatcher s'installe dans un territoire de l'Adversaire et il s'y maintient par des méthodes inattendues.

De leur coté, Buckingham et Leialoha ont à ce point raffiné leur art que leurs images confinent à la représentation archétypale, absolument imparable et irrésistible. Certaines cases évoquent les travaux de Roy Lichtenstein, s'inspirant lui même de Jack Kirby ou Russ Heath. Comme à leur habitude, ils savent conjurer des localisations évoquant fortement les contes de fées et les personnages sont toujours aussi agréables à revoir.

Willingham et consorts ont choisi de raconter un conte de fée basé sur Flycatcher. Il en découle un récit qui donne parfois l'impression que Flyctacher s'en sort à bon compte et sans trop de difficulté. Mais si l'on accepte la forme qui est celle des contes, l'alternative créée par ce personnage renvoie à des interrogations de nature existentielle et philosophique, basiques certes, mais toujours pertinentes.
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