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50 PREMIERS REVISEURSle 28 juillet 2009
Impossible de résister au pouvoir attractif des 2 noms en tête d'affiche : Jim Lee et Frank Miller. En 2002 et 2003, Jim Lee avait mis tout le monde à genoux et laissé la compétition loin derrière en illustrant Batman Hush et Batman: Hush - Volume Two. Il revient en 2005 sur la série de prestige All Star dont les 9 premiers épisodes sont regroupés dans ce recueil.

Comme tout artiste qui se respecte, son style a un peu évolué : son objectif n'est plus de remplir chaque case avec un maximum de détails. Cette série fait la place belle aux pleines pages et doubles pages qui permettent à Jim Lee de camper ses personnages en entier dans de somptueux décors. Il s'offre même une sextuple page (à déplier dans ce recueil) pour réaliser un panoramique magistral de la batcave. La deuxième différence significative par rapport à Hush réside dans le fait qu'il n'a pas modernisé les costumes de Batman ou Robin, ou apposé sa griffe dessus.

Frank Miller s'est déjà frotté plusieurs fois au personnage de Batman. Dans The Dark Knight Returns, il l'a réinventé en homme mûr (une petite cinquantaine bien portée) revenant sur le devant de la scène après une préretraite. Il a poursuivi dans la même veine en réinventant à nouveau le personnage (moins sombre et torturé, plus optimiste et constructif) dans Batman: The Dark Knight Strikes Again. Et il avait également décrit ses tout début en forme de polar hardboiled dans Batman: Year One Deluxe. Ce qui peut être décontenançant, c'est qu'à nouveau il dépeint une facette différente du personnage, une phase d'évolution entre une suite logique du Year One et une préfiguration du Dark Knight.

L'histoire commence avec un Bruce Wayne qui a complètement basculé dans le personnage de Batman et qui, fort de sa jeunesse, se croit tout puissant et invincible. Et dans les faits, rien ne lui résiste : tous les criminels de rue le craignent et finissent à l'hôpital avec des séquelles à vie. Batman dispense une justice expéditive et ultra-violente, il est déjà une caricature de lui même. Un soir, de sortie au cirque, il assiste impuissant au meurtre des 2 trapézistes et recueille leur fils Dick Grayson. Frank Miller s'est fixé comme objectif de raconter à sa manière l'origine du premier Robin (fidèle à la tradition, mais dans une veine hardboiled). Il dépeint un Batman complètement enivré par son ego, et la prise en charge du jeune Grayson va servir à ramener Bruce Wayne dans une plus juste mesure.

À la lumière de ce scénario, on comprend mieux pourquoi Jim Lee a choisi de privilégier les grandes cases. La vie de ces 2 personnages a basculé dans une réalité à grand spectacle. Et d'ailleurs Jim Lee innove également dans le rendu des autres personnages : son interprétation du Joker fait froid dans le dos, Black Canary exsude une sensualité torride, Batgirl est vraiment juvénile.

Enfin Jim Lee et Frank Miller ont choisi de narrer leur histoire dans un registre volontairement outré (la représentation style magazine de charmes de Vicky Vale pour Lee, l'abus de jurons tels que goddamn pour Miller). Et personnellement, ça fonctionne très bien. Le mépris affiché par Batman pour la Justice League naissante, la manière dont il manipule Superman, la facilité avec laquelle il se joue d'Hal Jordan me font rire à chaque fois.
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Impossible de résister au pouvoir attractif des 2 noms en tête d'affiche : Jim Lee et Frank Miller. En 2002 et 2003, Jim Lee avait mis tout le monde à genoux et laissé la compétition loin derrière en illustrant Batman Hush et Batman: Hush - Volume Two. Il revient en 2005 sur la série de prestige All Star dont les 9 premiers épisodes sont regroupés dans ce recueil.

Comme tout artiste qui se respecte, son style a un peu évolué : son objectif n'est plus de remplir chaque case avec un maximum de détails. Cette série fait la place belle aux pleines pages et doubles pages qui permettent à Jim Lee de camper ses personnages en entier dans de somptueux décors. Il s'offre même une sextuple page (à déplier dans ce recueil) pour réaliser un panoramique magistral de la batcave. La deuxième différence significative par rapport à Hush réside dans le fait qu'il n'a pas modernisé les costumes de Batman ou Robin, ou apposé sa griffe dessus.

Frank Miller s'est déjà frotté plusieurs fois au personnage de Batman. Dans The Dark Knight Returns, il l'a réinventé en homme mûr (une petite cinquantaine bien portée) revenant sur le devant de la scène après une préretraite. Il a poursuivi dans la même veine en réinventant à nouveau le personnage (moins sombre et torturé, plus optimiste et constructif) dans Batman: The Dark Knight Strikes Again. Et il avait également décrit ses tout début en forme de polar hardboiled dans Batman: Year One Deluxe. Ce qui peut être décontenançant, c'est qu'à nouveau il dépeint une facette différente du personnage, une phase d'évolution entre une suite logique du Year One et une préfiguration du Dark Knight.

L'histoire commence avec un Bruce Wayne qui a complètement basculé dans le personnage de Batman et qui, fort de sa jeunesse, se croit tout puissant et invincible. Et dans les faits, rien ne lui résiste : tous les criminels de rue le craignent et finissent à l'hôpital avec des séquelles à vie. Batman dispense une justice expéditive et ultra-violente, il est déjà une caricature de lui même. Un soir, de sortie au cirque, il assiste impuissant au meurtre des 2 trapézistes et recueille leur fils Dick Grayson. Frank Miller s'est fixé comme objectif de raconter à sa manière l'origine du premier Robin (fidèle à la tradition, mais dans une veine hardboiled). Il dépeint un Batman complètement enivré par son ego, et la prise en charge du jeune Grayson va servir à ramener Bruce Wayne dans une plus juste mesure.

À la lumière de ce scénario, on comprend mieux pourquoi Jim Lee a choisi de privilégier les grandes cases. La vie de ces 2 personnages a basculé dans une réalité à grand spectacle. Et d'ailleurs Jim Lee innove également dans le rendu des autres personnages : son interprétation du Joker fait froid dans le dos, Black Canary exsude une sensualité torride, Batgirl est vraiment juvénile.

Enfin Jim Lee et Frank Miller ont choisi de narrer leur histoire dans un registre volontairement outré (la représentation style magazine de charmes de Vicky Vale pour Lee, l'abus de jurons tels que goddamn pour Miller). Et personnellement, ça fonctionne très bien. Le mépris affiché par Batman pour la Justice League naissante, la manière dont il manipule Superman, la facilité avec laquelle il se joue d'Hal Jordan me font rire à chaque fois.
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50 PREMIERS REVISEURSle 28 juillet 2009
Impossible de résister au pouvoir attractif des 2 noms en tête d'affiche : Jim Lee et Frank Miller. En 2002 et 2003, Jim Lee avait mis tout le monde à genoux et laissé la compétition loin derrière en illustrant Batman Hush et Batman: Hush - Volume Two. Il revient en 2005 sur la série de prestige All Star dont les 9 premiers épisodes sont regroupés dans ce recueil.

Comme tout artiste qui se respecte, son style a un peu évolué : son objectif n'est plus de remplir chaque case avec un maximum de détails. Cette série fait la place belle aux pleines pages et doubles pages qui permettent à Jim Lee de camper ses personnages en entier dans de somptueux décors. Il s'offre même une sextuple page (à déplier dans ce recueil) pour réaliser un panoramique magistral de la batcave. La deuxième différence significative par rapport à Hush réside dans le fait qu'il n'a pas modernisé les costumes de Batman ou Robin, ou apposé sa griffe dessus.

Frank Miller s'est déjà frotté plusieurs fois au personnage de Batman. Dans The Dark Knight Returns, il l'a réinventé en homme mûr (une petite cinquantaine bien portée) revenant sur le devant de la scène après une préretraite. Il a poursuivi dans la même veine en réinventant à nouveau le personnage (moins sombre et torturé, plus optimiste et constructif) dans Batman: The Dark Knight Strikes Again. Et il avait également décrit ses tout début en forme de polar hardboiled dans Batman: Year One Deluxe. Ce qui peut être décontenançant, c'est qu'à nouveau il dépeint une facette différente du personnage, une phase d'évolution entre une suite logique du Year One et une préfiguration du Dark Knight.

L'histoire commence avec un Bruce Wayne qui a complètement basculé dans le personnage de Batman et qui, fort de sa jeunesse, se croit tout puissant et invincible. Et dans les faits, rien ne lui résiste : tous les criminels de rue le craignent et finissent à l'hôpital avec des séquelles à vie. Batman dispense une justice expéditive et ultra-violente, il est déjà une caricature de lui même. Un soir, de sortie au cirque, il assiste impuissant au meurtre des 2 trapézistes et recueille leur fils Dick Grayson. Frank Miller s'est fixé comme objectif de raconter à sa manière l'origine du premier Robin (fidèle à la tradition, mais dans une veine hardboiled). Il dépeint un Batman complètement enivré par son ego, et la prise en charge du jeune Grayson va servir à ramener Bruce Wayne dans une plus juste mesure.

À la lumière de ce scénario, on comprend mieux pourquoi Jim Lee a choisi de privilégier les grandes cases. La vie de ces 2 personnages a basculé dans une réalité à grand spectacle. Et d'ailleurs Jim Lee innove également dans le rendu des autres personnages : son interprétation du Joker fait froid dans le dos, Black Canary exsude une sensualité torride, Batgirl est vraiment juvénile.

Enfin Jim Lee et Frank Miller ont choisi de narrer leur histoire dans un registre volontairement outré (la représentation style magazine de charmes de Vicky Vale pour Lee, l'abus de jurons tels que goddamn pour Miller). Et personnellement, ça fonctionne très bien. Le mépris affiché par Batman pour la Justice League naissante, la manière dont il manipule Superman, la facilité avec laquelle il se joue d'Hal Jordan me font rire à chaque fois.
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le 21 août 2015
Ce recueil est pour moi à ranger dans le Top 5 des meilleurs comics jamais écrits depuis ces 30 dernières années ( au coté de Watchmen, Dark Knight Returns, Batman Year One, Daredevil Born Again).
Et oui vous l'aurez remarqué je suis un fan de Frank Miller (au passage j'adore aussi Sin City dont j'ai le TPB US en 1ere édition achetée à sa parution) ! Je ne savais pas trop quoi attendre de son association avec la superstar Jim Lee, et bien je dois dire que je n'ai pas été décu, bien au contraire. Le script de Miller hisse l'art de Jim Lee à des sommets insoupçonnés (ces pages full art.... ces double-pages ... cette sextuple page T_T)
On retrouve un Batman encore débutant, qui se cherche encore et dont l'esprit de justice et de vengeance frôle la folie. Paradoxalement c'est au contact du jeune Robin, que Batman délevoppera la maturité qui fera de lui un héros incoutournable et à fréquentable.
Quelle intelligence, quelle maestria dans le script de Miller, dans les dialogues, dans les pensées de chaque personnage au caractère ultra-développé, j'allais dire vivant mais non , c'est d'une telle évidence qu'on croirait qu'ils existaient comme cela de toute éternité et que Miller en a capté l'essence absolue. Les épisodes enchainent les morceaux de bravoure, la fuite de Batman et Robin dans la batmobile où chacun teste ll'autre, surtout Batman bien badass qui cherche à impressionner le jeune protégé, en vain.. la scène d'amour ou plutôt de sexe entre Batman, et Black Canary qui renvoie aux oubliettes les romances suranées vues habituellement (je pense en particulier à cette daube de Hush par J.Loeb et hélas Jim Lee), la scène de Wonder Woman qui vient cracher de dégout sur la Ligue de Justice impuissance devant les dérives de Batman, la scène finale où Hal Jordan finit par rigoler jaune... et les éclats de rire provoqués par les inombrables "shut up" , par le ridicule de Superman qui passe sa rage sur une bouteille de lait ou sur un pauvre tuyau d'égout.. et les clins d'œil disséminés à Sin City, Xmen, Daredevil etc....
Vraiment un pur chef d'œuvre, hélas un peu court. Au bout de 9 numéros (étalés quand même sur plus de 3 ans à cause des délais pris par Jim Lee et son compère encreur Scott Williams, mais on peut les comprendre au vu des résultats) , les bases sont posées, l'histoire peut commencer, avec le complot orchestré par le Joker. Hélas la série s'arrête là. Mais au final je me dis que la qualité se serait peut-être dégradée en tirant sur la corde, alors que là on a une pure merveille et tant pis si elle est incomplète.
Merci Mr Miller, Merci Mr Lee pour ces émotions fabuleuses ressenties à la lecture de ce TPB de très grande qualité.
C'est pour des livres comme ça que je suis ma passion pour les Comics se renouvelle au fil des années , ou plutôt des décennies car on ne rajeunit pas...
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le 10 juin 2014
Je n'ai pas été convaincu par le scénario de Miller. Par contre les dessins de Lee sauvent les meubles de cette aventure peu inspirée et insipide. Il est loin le temps ou Miller nous pondait chef d'œuvre sur chef d'oeuvre.
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le 20 juillet 2014
Ce récit à l'époque a été lancé en parallèle de All Star Superman, cet arc n'est pas allé au bout à cause des retards de Jim Lee au dessin (celui-ci a plusieurs casquettes), quand on va au bout de ce récit je n'ai pas l'impression que l'on ait perdu grand chose.

Tout ce que je trouve de bien dans ce récit ce sont les dessins de Jim Lee, je dirais en gros que ce livre (les 9 premiers tomes /10 de la série All Star Batman) c'est un très mauvais livre dans un très joli emballage appelé Jim Lee et Scott Williams.

Comme toujours Jim Lee est une super star du dessin, très bien aidé par Scott Williams qui encre bien.

Pour le scénario, on a déjà l'impression que l'on se moque de nous avec des langueurs inutiles faites juste pour vendre plus de numéros de ces deux poids lourds du comics.

L'histoire parle donc de la rencontre entre Batman et Robin/Dick Grayson juste après le meurtre de ses parents. Cette histoire se passe donc peu de temps après l'excellent Batman Year One. Dans ce récit Batman est dépeint comme quelqu'un de très violent, qui veut faire peur à la pègre locale. Batman veut souvent impressionner son monde et en particulier Robin, y compris les autres super héros qu'il méprise (SuperMan, Wonder Woman, Green Lantern et Plastic Man). Mais c'est là que le bat blesse c'est fait maladroitement, on dirait que Miller et moi ne parlons plus le même langage. J'ai l'impression tout du long que Frank Miller se force à avoir l'air cool aurpès de gens (plus jeune que moi ?) qui ne sont pas comme moi.

Le seul moment intéressant reste la fin du neuvième épisode où l'on voit enfin le fond des personnages, mais avant ça on s'est colleté à une longue confrontation inutile entre Green Lantern et les 2 protagonistes. Sans oublier Black Canary dont on se demande à quoi elle sert dans ce récit, ce n'est pas le seul personnage pour lequel on peut poser cette question.

Bref on a plus l'impression de perdre son temps que d'être diverti dans ce récit que l'on aurait espéré ne pas voir le jour, tellement il ne fait pas honneur à Frank Miller.

Je tiens à préciser pour les fans pur et dur de Frank Miller que j'ai adoré son Daredevil, Year One et The dark knight return.

Quant à cette édition broché (donc avec couverture souple) on a droit en supplément à toutes les alternate cover ainsi qu'un sketchbook de Jim Lee
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le 25 février 2011
J'adore les dessins. L'histoire est pas mal. Effectivement ça ne peut pas se comparrer à HUSH, mais à lire quand même pour les fans de Jim Lee
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