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4.0 étoiles sur 5 Entre haute voltige et haut vol
Ce tome fait suite à Dollhouse (épisodes 7 à 12). Il comprend les épisodes 13 à 18, et 0, initialement parus en 2012/2013, tous écrits par Ann Nocenti, dessinés par Rafa Sandoval (sauf l'épisode 0 dessiné par Adriana Melo et encré par Júlio Ferreita), encrés par Jordi Tarragona. Il...
Publié il y a 9 mois par Présence

versus
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3.0 étoiles sur 5 Une relance en voie d'essoufflement ?
Ann NOCENTI se présente pour son site Internet en tant que "journaliste, cinéaste, écrivain, photographe et enseignante", dans cet ordre.

Dans le monde des comics, NOCENTI reste principalement connue comme l'un des meilleurs auteurs du personnage marvélien de Daredevil (1986-1991). Elle reprend ici Catwoman à la suite de Judd...
Publié il y a 10 mois par Stan FREDO


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4.0 étoiles sur 5 Entre haute voltige et haut vol, 9 décembre 2013
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Catwoman Vol. 3: Death of the Family (The New 52) (Broché)
Ce tome fait suite à Dollhouse (épisodes 7 à 12). Il comprend les épisodes 13 à 18, et 0, initialement parus en 2012/2013, tous écrits par Ann Nocenti, dessinés par Rafa Sandoval (sauf l'épisode 0 dessiné par Adriana Melo et encré par Júlio Ferreita), encrés par Jordi Tarragona. Il comprend également une histoire courte (8 pages) initialement parue dans "Young romance", également écrite par Ann Nocenti, dessinée par Emanuela Luppacchino et encrée par Jaime Mendoza.

Épisdes 13 & 14 - Ces 2 épisodes s'intègrent dans une attaque généralisée du Joker contre tous les équipiers de Batman, intitulée Death of the family. Catwoman est engagé par Trip Winter, un intermédiaire mystérieux qui lui demande d'intervenir dans une partie d'échec géante en déplaçant un pion situé sur un balcon d'un appartement dans un immeuble. Bien vite, Catwoman va se retrouver à défendre la vie de Milo (un jeune garçon) mis en danger par le Joker cherchant à tester l'allégeance de Catwoman. Épisodes 15 & 16 - Trip Winter commandite un nouveau vol à Catwoman : dérober un diamant noir dans une des bases de l'organisation A.R.G.U.S. Elle se fait passer pour un professeur érudit et réussit à pénétrer sans encombre dans la pièce où est entreposé le diamant. Mais Darwin (un assistant dans ce laboratoire) la prévient que le diamant possède d'étranges propriétés. Épisodes 17 & 18 - Catwoman dérobe des peintures représentant Gotham dans le musée de Gotham. Après avoir remis les œuvres d'art au commanditaire du vol, elle se fait agresser par Batman qui exige une restitution dans les plus brefs délais. Épisode zéro - Cet épisode revient sur quelques fragments du passé de Catwoman dont le vrai nom pourrait bien ne pas être Selina Kyle.

Après un début fracassant, Judd Winnick laisse la place de scénariste à Ann Nocenti qui avait connu son heure de gloire dans les années 1980, chez Marvel, d'abord comme responsable éditoriale de la série Uncanny X-Men (alors écrite par Chris Claremont), puis comme scénariste de la série Daredevil (par exemple Lone stranger) ou d'histoires diverses comme Longshot (les débuts du dessinateur Art Adams) ou une histoire sortant de l'ordinaire de Spider-Man (Life in the mad dog world). Après qu'elle ait écrit quelques épisodes de Green Arrow (Harrow), les responsables de DC Comics lui ont confié 2 séries : Catwoman et Katana (à commencer par Soultaker).

Ann Nocenti a donc pris le parti d'écrire des histoires en 2 épisodes. La première répond à l'exigence éditorial de participer à "Death of the family". Nocenti dépeint un joker à la folie dangereuse, avec une méthode derrière sa folie (tester la résolution et l'indépendance de la dame en la menaçant physiquement et en la forçant à s'impliquer dans le conflit). Malgré le cadre imposé de l'histoire, Nocenti s'en sort bien en faisant ressortir la personnalité de Selina Kyle, et en introduisant un nouveau personnage (Milo) permettant à son altruisme de s'exprimer, et donc au lecteur d'éprouver plus facilement d'empathie pour cette femme libérée.

La deuxième histoire prend d'abord au dépourvu car Nocenti semble devoir faire avec une deuxième obligation éditoriale (réintroduire le diamant noir lié au supercriminel Eclipso, également passé entr les mains de Jonah Hex dans The Black Diamond probability) qui l'amène à plonger Catwoman au milieu du surnaturel avec démon en bonne et due forme, bras détaché de son propriétaire mais doté d'une forme de conscience et de mobilité, et même une apparition du Haunted Tank. Contre toute attente, Nocenti arrive à nouveau à tirer le meilleur parti de cet environnement pourtant fort éloigné des cambriolages de haut vol dans les appartements de Gotham, en laissant le côté exubérant de Catwoman s'exprimer pleinement (sous l'influence du diamant noir), et en le contrastant avec le caractère introverti de Darwin. La troisième histoire est l'occasion pour Nocenti de faire le point sur les relations entre Batman et Catwoman, après "Death of the family". À nouveau à partir d'une contrainte éditoriale, Nocenti fait ressortir la personnalité de Selina Kyle, ainsi que le degré de tolérance de Batman vis-à-vis de ses activités illégales. Le dernier épisode (le numéro zéro) est un kaléidoscope de séquence se déroulant dans un savant désordre chronologique apportant finalement peu d'informations sur le passé de l'héroïne.

Au-delà d'aventures bien troussées sur des trames imposées, Ann Nocenti profite du papotage de Selina Kyle pour insérer de courtes remarques ou observations qui enrichissent, de petite phrase en phrase courte, et sa personnalité et la narration. Il s'agit généralement de remarque en apparence anodine dans le flot de la conversation, mais qui ouvre le dialogue ou le flux de pensées intérieures vers l'extérieur, vers l'environnement ou l'expérience acquise de la vie. Dans le désordre, Selina Kyle pourra tout aussi bien évoquer son refus de s'installer pour bénéficier d'une sécurité matérielle ou affective fallacieuse parce que trop fragile, envier la concentration de joueurs d'échec qui leur permet de s'abstraire de leur environnement et de jouir de l'intensité de leur passion, se moquer de sa propre tenue vestimentaire (adaptée pour participer à une soirée mondaine de jeunes riches), mettre en évidence des compétences professionnelles tellement techniques que son interlocuteur est incapable de se figurer leur complexité, décortiquer avec malice le comportement psychologique de Darwin se protégeant des rapports avec d'autres individus en se retranchant dans sa position de scientifique, se montrer très perspicace quant au tourment psychologique affectant Batman. Nocenti est à ce point à l'aise pour faire apparaître les nuances dans les relations, qu'elle arrive même à donner un aspect inattendu à l'échange sarcastique entre 2 détectives de police (Carlos Alvarez & Tammy Keys) constatant qu'Alvarez applique ses principes de manière très relative. Même les échanges très fonctionnels entre Selina Kyle et Gwen (Gwendolyn Altamont, la fourgue) sont porteurs d'affect et de sentiments sous-jacents.

Ann Nocenti joue le jeu de la sensualité de Catwoman, sans complexe ni hypocrisie. Ces pages comprennent donc des cases de Selina Kyle en sous-vêtements et la tenue de Catwoman est toujours ouverte sur un décolleté pigeonnant et bien fourni. Lorsqu'elle se retrouve en soutien-gorge et petite culotte (cela n'arrive que dans les 2 premiers épisodes), il s'agit d'une situation plausible, et Selina Kyle ne perd jamais sa dignité. Son comportement et ses réparties en font une femme au caractère bien trempé, refusant d'être une victime (elle tient tête au Joker), menant certains hommes par le bout du nez. Du coup, le lecteur éprouve moins le sentiment de voyeurisme gratuit, et plus de moment naturel. Les dessins de Rafa Sandoval bénéficient d'un encrage qui en fait bien ressortir toute la fluidité qu'il s'agisse des textures (en particulier la texture un peu vinyle de la combinaison de Catwoman), ou des mouvements de l'héroïne. Au fur et à mesure des épisodes, le lecteur découvre un dessinateur capable de conférer une grande énergie à ses dessins, ne se privant pas de mettre en valeur la plastique de l'héroïne (impossible de faire autrement dans un costume aussi moulant), tout en lui donnant une incroyable grâce féline dans ses mouvements. Il apporte un soin étonnant aux décors, aux costumes, et aux arrières plans. Il arrive à rendre le Joker menaçant dans sa combinaison grise, sans donner l'impression de copier le style d'un autre dessinateur. Ses pleines pages offrent des compositions qui sortent de l'ordinaire. Il réussit à rendre chaque scène visuellement intéressante, qu'il s'agisse du joueur d'échec devant son échiquier, d'un nounours qui explose, ou des acrobaties vraiment impressionnantes de Catwoman. Même quand le scénario requiert un concept un peu tordu (une carte figurant sur un tissu vivant), il l'intègre avec facilité dans le reste des éléments graphiques. À la rigueur, certaines images gagneraient à bénéficier d'une composition plus apparente pour en faciliter la lecture. Par comparaison le travail d'Adriana Melo apparaît racoleur et un peu fade pour les visages, tout en étant détaillé et vif.

Pour ces premiers épisodes sur la série l'équipe Ann Nocenti & Rafa Sandoval propose 3 intrigues rapides mettant en scène une Catwoman vive avec une épaisseur psychologique réelle et séduisante, un personnage complexe avec des défauts et quelques qualités qui la rendent attachante. La partie visuelle est riche et rapide. Il reste à espérer que le prochain tome Catwoman Vol. 4 (épisodes 20 à 24, Catwoman annuel 1, et "Joker's daughter" 1) permettra à Ann Nocenti de s'éloigner des exigences éditoriales en termes d'intrigue.
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3.0 étoiles sur 5 Une relance en voie d'essoufflement ?, 11 novembre 2013
Par 
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catwoman Vol. 3: Death of the Family (The New 52) (Broché)
Ann NOCENTI se présente pour son site Internet en tant que "journaliste, cinéaste, écrivain, photographe et enseignante", dans cet ordre.

Dans le monde des comics, NOCENTI reste principalement connue comme l'un des meilleurs auteurs du personnage marvélien de Daredevil (1986-1991). Elle reprend ici Catwoman à la suite de Judd WINICK qui s'était chargé de la relance du personnage dans le cadre de "The New 52!" (Catwoman #1-12, ou 'Catwoman Vol. 1: The Game' et 'Catwoman Vol. 2: Dollhouse').

Ce troisième trade paperback regroupe un #0 consacré aux origines de Catwoman, 6 n° de la série en cours (#13-18) et l'histoire de Catwoman et Batman parue dans le spécial d'avril 2013 'Young Romance: The New 52 Valentine's Day Special #1' (celui avec sur la couverture Supes et Diana qui se bécotent).

Le dessinateur majorquin Guillem MARCH cède la place à son compatriote de Grenade Rafa SANDOVAL pour l'essentiel de ce recueil, sauf l'épisode "Young Love" (c'est Emanuela LUPACCHINO qui s'y colle) et les deux épisodes traitant des origines de Catwoman.

NOCENTI poursuit quelques-unes des pistes mises en place par WINICK mais apporte aussi sa propre pâte pour une direction qu'il n'est pas aisé de détecter. Cela tient bien entendu à la complexité du personnage, qui est une monte-en-l'air qui s'efforce de ne pas commettre de méfait plus grave que des cambriolages, mais dont le comportement risque-tout entraîne moultes catastrophes pour ses proches.

Cela tient aussi au découpage heurté et aux histoires elles-mêmes, des mini-arcs en deux chapitres qui commencent des choses avec le Joker, puis avec un dépôt de reliques inquiétantes et enfin dans une affaire de vol de tableaux, et ne les terminent pas. Ou bien, comme un cliffhanger nous le suggère, allons-nous lire la suite dans le(s) prochain(s) TPB ? (1).

Cela tient enfin aux dessins de SANDOVAL, qui s'efforce de "MARCHer dans les pas" de son sophistiqué prédécesseur mais ne paraît réussir qu'à être compliqué et dur à déchiffrer. Ainsi, malgré leur caractère particulièrement léché (cependant, quatre personnages sont rendus avec à peu près les mêmes traits et ne se distinguent que par les détails capillaires), les dessins ne sont ni bluffants ni très beaux.

Par ailleurs, les deux passages liés à l'enfance et à l'adolescence de Catwoman (donc aux origines de la "super-villaine") donnent peu d'éclairages intéressants sur ce que l'on sait déjà tout en ajoutant des mystères dont l'intérêt reste à prouver.

Généreux à plus d'un titre (2), ce tome 3 est peut-être une étape de transition vers du mieux, mais pour l'heure, "it's OK".

(1) Ce côté décousu est peut-être lié à un crossover des aventures basées à Gotham évoqué par les commentaires des clients d'amazon.com
(2) Ce n'est pas très nouveau, mais je trouve que Catwoman a de moins en moins à envier à Power Girl en matière de tour de poitrine. Je me demande si cela sert bien le personnage et sa séduction intrinsèque...
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Catwoman Vol. 3: Death of the Family (The New 52)
Catwoman Vol. 3: Death of the Family (The New 52) de Ann Nocenti (Broché - 22 octobre 2013)
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