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4,3 sur 5 étoiles274
4,3 sur 5 étoiles
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le 14 juin 2013
J'ai entendu plusieurs bonnes critiques concernant cette série, c'est pourquoi je l'ai achetée.
Déjà, au niveau de la qualité de la boîte et des livres, rien à redire : la boîte est rigide et apporte un beau rendu sur une étagère, les livres ne se délitent pas quand on les lit, il n'y a pas de pages qui tombent (ce qui arrive souvent avec les gros volumes), la lecture est facile avec la mise en page, et l'anglais n'est pas trop complexe, ni enfantin, c'est juste ce qu'il faut. J'ai beaucoup aimé la façon dont Suzanne Collins a rédigé, avec des pointes d'ironie juste où il faut, et la critique tout de même profonde de cette société dans laquelle Katniss Everdeen évolue, critique qui touche aussi notre société actuelle de façon assez juste.
Avant de commencer, j'avais quelques appréhensions concernant le contenu, j'avais peur de tomber sur du roman d'adolescent, surtout que le personnage principal est jeune. Mais finalement, j'ai été surprise par la qualité de l'histoire, qui est très originale. J'ai été très rapidement happée par la lecture, et j'ai fini ces trois livres en moins de deux semaines.
Cette lecture m'a donné envie de voir le film, qui est (selon ce qu'on m'a dit) génial, et qui retranscrit très bien le premier livre.
Je conseille vivement d'acheter cette box !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 24 avril 2013
Il y a presque 75 ans que les districts se sont rebellés contre le Capitole et ont été battus. Pour qu'ils ne l'oublient jamais, le Capitole organise chaque année les Hunger Games, des jeux à mort dans lesquels se battent 24 enfants, deux de chaque district, entre 12 et 18 ans.

Après coup, je regrette un peu d'avoir vu le film avant de lire le livre. Malgré tout, et connaissant pourtant l'issue des évènements, je n'ai absolument pas pu lâcher ce tome avant de l'avoir fini. Pour moi, c'est véritablement le chef d'oeuvre de la trilogie et même si le film y est très fidèle, certains aspects sont mieux traités ici, comme les enjeux du geste de Katniss ou sa relation avec Peeta.

J'ai trouvé le deuxième tome légèrement en-dessous des deux autres. Malgré tout, cela reste très bon, avec toujours une palette très larges de sentiments traités et je ne pouvais m'empêcher d'imaginer à quel point cela allait être magnifique en film! Et contrairement au premier, qui a une fin satisfaisante en soi, celui-ci nous oblige à nous jeter immédiatement sur le tome suivant, pour notre plus grand plaisir.

Le troisième tome enfin, commence doucement pour avancer crescendo. Personnellement, le triangle amoureux et l'indécision de Katniss commençait à m'énerver et je n'ai pu m'empêcher de faire quelque chose que je ne fais jamais: lire la dernière page. Et ce fut sans regret car après ça j'ai pu profiter pleinement de l'histoire et me régaler de nouveau. L'auteur est d'ailleurs très forte pour ménager le suspens jusqu'au bout, même sans ça, avec ce sentiment que certains membres de la rébellion ne valent peut-être pas mieux que le Capitole, on reste sur nos gardes jusqu'au bout!

La fin est assez surprenante parce qu'au moment où on attend l'apothéose, le soufflet retombe complètement pour vous exploser plus tard à la figure. Malgré tout, certains éléments restent en suspend et certaines réponses ne m'ont pas vraiment satisfaite, mais cela reste minime par rapport à la force de cette histoire. J'ai lu les trois tomes à la suite, en anglais et en moins d'une semaine, cela en dit assez long.
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le 30 mars 2012
Pour ne rien cacher, je me suis lancé dans cette trilogie afin d'attendre la parution du tome 5 de Game of Thrones en format poche.
Un proche ne m'en avait dit que du bien, la film était sur le point de sortir alors pourquoi pas.
Pour faire un rapide tour de l'aspect, le livre rend bien avec sa couverture noire basique et les quelques dessins la parcourant : simple, mais efficace.

J'ai eu d'abord du mal à m'adapter à la narration vue à la première personne. Habitué depuis quelques milliers de pages à être à l'extérieur de l'histoire et donc à en savoir un peu plus que les personnages, il m'a fallu plusieurs pages pour "me glisser entièrement" dans la peau de l'héroïne.
Cela ne m'a donc pas aidé à apprécier les premiers chapitres. Le rythme était, de plus et à mon goût, assez lent. Mais ce n'est que pour mieux installer les bases qui serviront admirablement bien la suite du livre. Dés la "récolte", nous tombons dans une spirale de rebondissements en tout genre, très bien distillés et rarement (ça arrive) prévisible. C'est ainsi que nous avançons page après page, se débarrassant d'un sommeil pourtant envahissant histoire d'en lire toujours plus.
L'histoire profite aussi des personnages, principaux ou secondaires. Tantôt attachant, tantôt détestable, on ne peut s'empêcher d'éprouver un quelconque sentiment à l'égard de chacun d'entre eux.
La magie opère donc jusqu'au chapitre final, et même plus loin encore : car il me hâte de mettre la main sur la suite pour poursuivre mon exploration d'un monde pas tant étranger que ça.
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le 29 août 2011
It's over. The trilogy is finished. There will now need to be a new series that will have people waiting impatiently from year to year for the next installment. *Sigh*

MOCKINGJAY begins with Katniss shuffling through the ashy remains of District 12. Having survived her second Hunger Games, she has recovered enough from her injuries to visit the little that is left of her former home. Her concussion-ravaged brain is still trying to make sense of all that has happened.

When she is returned to the safety of District 13, Katniss must be gradually reintroduced to those from District 12 who survived, and she must find her place in her new surroundings. Her mother and Prim are busy every day caring for patients in the hospital, and Gale continues his recovery and slowly begins to work for the rebel cause in District 13. Katniss fills her days ignoring her district required schedule as she wanders from one isolated hiding place to the next.

It doesn't take long for 13's leaders to make it clear that they plan to be the ones to lead the rebels to victory against the Capitol and President Snow. Katniss is once more expected to be the symbol for that victory. She knows their goal is to make her the Mockingjay, but she hesitates to step forward immediately. Does she want the responsibility? Is she ready for what will most likely be her final living act?

When Katniss finally accepts the role of Mockingjay, she does so with stipulations, two of which are that Peeta and the other Hunger Games survivors must be rescued and she must be the one to end the life of President Snow. Her demands are met and the preparations begin. What follows is non-stop action filled with violence, torture, attacks, and destruction.

After reading THE HUNGER GAMES and CATCHING FIRE, I should have guessed that author Suzanne Collins would not make things easy for Katniss and her friends. She filled this last book with twists and turns as well as her usual direct, "in your face" moments that had me gasping through the first two books. Without including any spoilers, I'll say I found the ending acceptable and on-course with what I expected from both Collins and her characters. This is definitely a series that will be enjoyed by readers for years to come.

Reviewed by: Sally Kruger, aka "Readingjunky"
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Je n'attendais pas d'être complètement enthousiasmée par cette lecture, le thème ne me tentant guère a priori. Mais la notoriété grandissante de cette histoire, ainsi que mon attrait pour les dystopies m'ont poussée à me montrer curieuse et à lire ce livre
Le style est très agréable et rend la lecture aisée, les personnages, s'ils ne sont pas très subtils, sont tout de même très réussis et fonctionnent bien. Le cadre, s'il n'est pas justifié de façon très crédible (élément quasi systématique des dystopies, je ne l'aurais pas retenu) est bien imaginé et les deux parties de l'humanité, les "riches" et les "pauvres" s'imbriquent bien l'une dans l'autre.
Le récit, s'il est dépourvu de surprises dans les grandes lignes, est soigné dans les détails, donnant beaucoup d'étoffe à l'histoire. Son articulation est très bonne, les temps forts surviennent au bon moment, tout comme les réminiscences du passé et les temps d'introspection.

Dès les premiers chapitres un défaut classique m'a sauté aux yeux, un défaut sans gravité et subjectif, donc peu susceptible d'affecter la majorité des lecteurs, en particulier le public cible : tout est très formaté. Habilement certes, et maquillé de façon à donner une illusion de personnalité, mais tout de même très attendu.
Les personnages du District 12, où vit l'héroïne, ont une vie "Zolaïenne" à souhait. Misère, maladie, pauvreté, horizon bouché, menace permanente de la famine et des exécutions. Rajoutez là-dessus une héroïne très héroïque, au passé et au présent douloureux, aux aptitudes pratiques à la fois utiles à sa vie jusqu'ici et à l'intrigue qui va suivre, une mère faible mais talentueuse, un vieil ami fidèle, une petite soeur angélique et le spectre des Hunger Games et vous avez la recette. Une bonne recette, qui fait de l'effet, beaucoup d'effet, voilà où le bât blesse à mon sens...

Les bonnes idées ne viennent pas de loin mais s'assemblent élégamment : le village miséreux mais fier, l'héroïne garçon manqué maussade mais au grand coeur, une "malédiction" type Minotaure, où une paire de jeunes gens sont sacrifiés au monstre chaque année, des arènes type "jeux du cirque", l'injustice insupportable d'une population de protégés qui se servent des pauvres comme des coqs de combat, des personnages hauts en couleur et sympathiques du côté des méchants (on note une très grande inspiration d'Harry Potter et la Coupe de Feu pour ces personnages et pour les préparatifs de la "compétition"), un jeune homme qui sort de l'ombre, de l'héroïsme, beaucoup d'héroïsme, mais pas de la plus belle eau, une fin prévisible mais pas dans les détails et enfin une belle histoire d'amour contrariée (très bonne utilisation du thème de la télé-réalité).

Dans un autre contexte, j'aurais sans doute adjugé 4* étoiles, ou peut-être 3* et demie la partie "combat", malgré son rythme parfait, étant trop longue et monotone à mon goût. Mais il m'est impossible d'ignorer ici la notation proposée par le site : j'ai détesté les messages permanents de "Hunger Games", des messages odieux et choquants.
Un livre n'est pas qu'une suite de mots, de phrases pour raconter quelque chose, un livre fabrique une histoire. Une histoire qui n'a pas uniquement un thème, des idées de départ, un style et une technique, mais aussi une âme. Et l'âme de ce livre, écrit manifestement pour des adolescents, est d'une noirceur absolue, pourrie jusqu'à la moëlle, malgré l'épaisse couche de bons sentiments.
Le thème des Hunger Games est la torture d'une vingtaine d'adolescents tirés au sort, âgés de 12 à 18 ans, sous les yeux permanents des caméras, et avec une aide uniquement accordé si le "joueur" a suffisamment excité l'intérêt des téléspectateurs. Si l'action est insuffisante, les autorités ont moyen d'accélérer les choses, jouant sur le climat, les dangers du cadre de survie, les réactions des autres protagonistes, engendrant des souffrances intolérables. Sur les vingt-quatre participants, un seul a le droit de survivre ; les autres sont sommés de mourir de la façon la plus lente et la plus raffinée qui soit.

Jamais au cours de mes très nombreuses lectures ai-je jamais rencontré un auteur "jeunesse" avec cette volonté malsaine de tourmenter son lecteur, avec autant de verve sadique et benoite sous les fausses bonnes intentions du départ. Je n'arrive même pas à imaginer comment cette femme a pu imaginer et concrétiser quelque chose d'aussi immonde, ni comment elle a pu emporter l'adhésion et le soutien de professionnels pour éditer un livre et donner lieu à la création d'un film (même si je vois fort bien comme ce livre, riche de qualités techniques et romanesques, a pu emballer les foules).

Bon, c'est pour du faux, j'ai bien compris. Pour de faux, on vous montre pendant les trois-quarts du livre des enfants en train de s'entre-tuer, sans trop d'états d'âmes (malgré de très habiles et sournoises touches de moralisation plus que tardives - et faux-jetonnes), avec beaucoup de ressources et de créativité. Oh bien sûr, il n'ont pas le choix et bien entendu vous aurez l'occasion de verser une larme ou deux, c'est très habile, très manipulateur, l'honneur fait semblant d'être sauf à intervalles réguliers.
OK, OK, c'est de la fiction, l'auteur ne prétend pas que c'est bien de tuer son prochain, c'est juste qu'elle met en scène un monde futuriste où l'humanité est devenue cruelle et sauvage sous un vernis de civilisation et malgré des avancées scientifiques manifestement notables, il ne faut pas le prendre au premier degré...
D'accord, je me demande alors comment le film, qui sort très bientôt, va s'en sortir pour nous montrer la mort d'enfants, tués par d'autres enfants, avec le second degré adéquat.
Avec beaucoup de ketchup sans doute.

Mais quand bien même j'admettrais qu'il est possible, sous le confortable couvert d'une fiction, de cautionner le meurtre d'enfants dans un cadre répugnant de voyeurisme sadique - non seulement des privilégiés du monde imaginé par l'auteur, mais du même coup des lecteurs - le message métaphorique ne peut être interprété différemment qu'ainsi :
"Tu dois gagner mon enfant, tous les coups sont permis, l'important n'est pas seulement de tirer ton épingle du jeu, mais d'être le meilleur, et pour cela tu devras écraser et anéantir tout les autres, contractant éventuellement des alliances quitte à les bafouer ensuite, rien de tout cela n'a d'importance, la fin justifie les moyens, taille ta place dans le monde sans remord ni regret et tu seras quelqu'un".
Et tu seras un homme mon fils ?!

Je ne juge pas ce livre en tant que lectrice adulte, je le juge pour ce qu'il est, une distraction offerte à de jeunes personnes, qui n'ont pas atteint leur pleine maturité : comment accepter une chose pareille ?...

Sans même nourrir de solides ou même timides convictions religieuses, je pense que la plupart des parents d'adolescents, comme moi-même, essaient encore d'inculquer à leurs enfants des notions d'honneur, d'entraide et de compassion, et ne seraient ainsi pas enchantés de voir leur travail d'éducation et leurs efforts affectifs piétinés par un livre, quelque soit le divertissement qu'il promet et dont il se justifie sournoisement d'exister.
Je n'interdirai pas formellement à mes enfants de lire "Hunger Games", mais si ce livre leur tombe par malheur entre les mains, je veillerais alors à avoir une petite discussion sur le sujet (je vais tout de même faire en sorte que ce livre ne les tente pas, a priori je n'aurais pas trop de mal, en particulier avec mes filles, grâce au ciel dotées de sensibilité).
Mais je mettrais le holà sur le film, qui ne peut être autre chose qu'un show racoleur et sordide !
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le 30 juillet 2012
j avais depuis un certain temps entendu parler de cette trilogy qui je doit l avouer me fesait plutot envie mais voila j avais deja tellement de serie en cour que j ai decider d attentre avant de me lancer, jusquau jour ou je tombe sur le film, que je decide de regarder et la j ai etait facinait des le lendemain j ai commender la trilogy complete.
pour le premier tome pas de grande surprise puisque j avais vu le film il ma fallu 4 heure pour le lire et une fois fini je me suis lancer dans le deuxieme tome avec frenesi pres a le devore comme le premier et se fut le cas jusqua la fin ou la j ai eu un moment de flottement ou je me suis demander mais ou va t on, j ai donc approcher le dernier tome avec precaution et une certaine reticence et la j avoue avoir etait completement derouter sa part dans tous les sens on en viens a prendre l heroine en grippe sur certain passage et la fin au la fin j en suis vraiment decu ( meme si elle choisi le garcon que j esperer) et frustre, cela dit sa ne ma pas empecher de lire cette trilogy deux fois de suite.
en resumer oui a lire au moin une fois car sa reste une histoire memorable qui nous donne a reflechir sur notre monde.
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le 17 décembre 2014
Je n'ai pas vu des films, mais, je me suis fait plaisir en m'offrant ce coffret pour la lecture des vacances d'été. Suite aux certaines commentaires le coffret est bien presenté.
J'ai lu le premier livre en deux jours, le deuxième suit bien le rythme, mais j'ai adhéré moins au troisième tome - trop politique pour moi.
Une bonne critique de la société et la télé-réalité.
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le 29 août 2011
Gold Star Award Winner!

Twenty-four children: twelve boys, twelve girls, tributes selected by random lottery every year and sent to the capitol city of Panem to compete in a brutal, bloodthirsty fight for survival, with the last participant standing declared champion.

Welcome to the Hunger Games, a grim reminder to those living in the twelve districts comprising what was once the United States of their place as virtual slaves to the gleaming Capitol at their center.

Sixteen-year-old Katniss Everdeen is this year's female representative for District 12, having volunteered to take her younger sister Prim's place. Sent to the arena with the baker's son and classmate, Peeta Mellark -- a boy who, several years prior, saved Kat and her family from the ravages of starvation after her father's death in a coal mining accident -- neither competitor from the final district seem to be contenders.

But Peeta's good nature and Kat's small stature belie the former's cunning intelligence and the latter's experience as a hunter; while a revelation from Peeta during the introductory ceremonies sends Katniss into the first day of competition more than a little off-kilter.

The stage is set, the tributes have arrived, and the cameras are watching...let the games begin.

It is no exaggeration to call THE HUNGER GAMES a pulse-pounding page-turner. Collins grabbed me from the first page and didn't let go. While Katniss isn't always the most likable character (in fact, there were plenty of times I much preferred the affable Peeta, or even sweet, birdlike little Ruth), she is always compelling, thanks to her rational approach to every challenge and her dogged determination.

While THE HUNGER GAMES is a plot-driven novel, the characters and their relationships are the heart of the story. Ms. Collins has created a dystopian tale of Orwellian caliber for young adults, giving any reader plenty to churn their minds between now and the next installment of this trilogy.

My only complaint is having to wait for the next installment.

Reviewed by: Cat
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le 1 août 2013
Etant amateur de science fiction, et ayant vu le film à la télévision, j'ai de suite adhéré à cet univers futuriste qui peut paraître totalement irréel et qui pourtant n'est pas si loin de la réalité, en y réfléchissant bien.
Je recommande ce livre vivement à ceux qui ont adoré le film et qui aiment les histoires un peu futuristes.
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le 21 avril 2013
La trilogie se dévore et se relit même avec le même plaisir. Dire qu'il s'agit d'un livre pour adolescents me paraît réducteur. certes les personnages principaux sont des adolescents mais à la différence des Harry Potter ou Twilight, l'histoire aborde toute une série de thèmes qui font appel à un minimum de culture et ou de connaissances historico-politico-sociétaux : références aux régimes totalitaires, à la rome antique, à la manipulation médiatique, à la téléréalité.... en outre, l'histoire est dramatique, cynique sur le comportement humain, on est loin d'un happy end ou du "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants". Mon reproche se trouve sur le côté très prude de la romance qui me paraît peu crédible et sur la fin : Le roman comprend +/- 1200 (les 3) et l'auteur balaie la fin sur - de 20 pages. Une fois la révolte terminée, l'auteur semble n'avoir plus rien à dire ce qui est dommage compte tenu de la qualité des +/- 1180 pages qui précèdent. Bref, une trilogie d'enfer, géniale.
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