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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'apogée, à ce jour, de la Science-Fiction
En tant que littérature de Genre, la Science-Fiction sera toujours tiraillée entre l'exploitation de son fond de commerce et l'appel de la Grande Littérature Blanche (GLB) remplie de maîtrise stylistique, narrative et sans doute émotionnelle mais privée du "sens de l'émerveillement" (in good french).
Heureusement de temps en...
Publié le 9 février 2011 par Kallisthène

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un récit très riche, mais une construction audacieuse parfois pénalisante et une fin qui ne m'a pas semblé en être une... 3,5 *
Ce livre présente de nombreux atouts, dont ceux d'offrir une vision complète et inspirée d'une nouvelle humanité éparpillée à travers les étoiles, et un mystère inquiétant, celui de la planète Hypérion, où les lois de la physique ne semblent pas s'appliquer, dans un contexte de...
Publié le 12 mars 2011 par Guinea Pig


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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'apogée, à ce jour, de la Science-Fiction, 9 février 2011
Par 
Kallisthène (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hyperion (Poche)
En tant que littérature de Genre, la Science-Fiction sera toujours tiraillée entre l'exploitation de son fond de commerce et l'appel de la Grande Littérature Blanche (GLB) remplie de maîtrise stylistique, narrative et sans doute émotionnelle mais privée du "sens de l'émerveillement" (in good french).
Heureusement de temps en temps surgit une synthèse.
Voici la plus récente que je connaisse.
Dan Simmons est en effet un écrivain, point à la ligne, il l'a démontré depuis en écrivant dans différents genres voire dans aucun finalement ! Ça se voit également dans sa fascination pour le poète maudit John Keats, qui s'incarne d'ailleurs dans ce livre, dans son écriture et dans l'utilisation ici d'une structure complexe de narration elle-même fondée sur un poème inachevé du poète : Hypérion

Pour autant les thèmes utilisés ne sont guère étriqués, quoi de plus fondamental en effet que la disparition de l'espèce humaine, l'existence de Dieu(x), l'immortalité ou le voyage dans le temps ?
Le poème "Hypérion", relatant la chute des Titans face aux Olympiens sert ici de métaphore à une autre bataille titanesque qui réside dans notre futur ... et que je vous cacherai pour ne pas déflorer l'immense surprise de pure SF qui vous attend, bande de veinards !

Le contexte de cette histoire est d'une rafraîchissante ambition, 700 ans dans le futur, l'Humanité s'est éparpillée dans la Galaxie au moyen d'abord d'un moteur supra-luminique mais ensuite grâce aux portails Distrans permettant un transfert instantané d'un point à un autre (dont les premières expériences ont d'ailleurs mené à la perte de la vieille Terre).
De ce fait l'Humanité traditionnelle ne forme qu'un seul corps politique, l'Hégémonie, qui s'étend régulièrement.
Comment mieux illustrer cette unité qu'avec le fleuve Thétys qui s'écoule de mondes en mondes grace à ces portails distrans. La Datasphère s'étend par conséquent elle aussi sur tous les mondes reliés, avec une particularité encore absente de notre Web, la présence en son sein d'entités supra-intelligentes formant le Techno-centre.

Ces intelligences artificielles ont inventé le Distrans, dont le principe reste inconnu des scientifiques humains (mais en reste-t-il ?) et on comprend rapidement que presque tous les aspects de la civilisation technologique humaine sont régis par le Techno-Centre, ça fait froid dans le dos non ?
Une partie de l'Humanité, les Extros, a cependant rejeté cette évolution et vit dans l'espace profond dans de vastes armadas de vaisseaux et ont adapté leurs corps à ce nouveau milieu. L'Hégémonie les considère comme une menace de type Barbare à éradiquer dès que possible.

Cependant la perfection de la connaissance du monde par le Techno-centre connaît une limite, une seule, la planète Hypérion, les Tombeaux du temps et le Shrike. Ces tombeaux semblent en effet remonter le temps et être accompagné/défendu par une créature gigantesque bardée de pieux de métal acérés qui empale ses victimes sur un arbre de douleur.

A l'ouverture du roman la crise se précipite sur Hypérion du fait de l'intensification de l'activité des Tombeaux du temps et du Shrike ainsi que des rumeurs de préparatifs d'invasion de la part des Extros. Un dernier pèlerinage auprès de ces tombeaux est alors organisé dans l'espoir d'y voir un peu plus clair.
Sept personnes vont être sélectionnées et nous allons les suivre au cours de leur long périple pour atteindre les Tombeaux. Pour égayer leur trek, les pèlerins décidèrent de partager l'aventure de leur vie, car en effet chacun d'entre eux a vécu des évènements extraordinaires qui vont chacun éclairer d'une lueur différente la réalité de l'Hégémonie.

Nous commencerons par le père Lénar Hoyt, de la secte catholique presque éteinte, qui décrira sa découverte d'un des futurs possibles envisagés pour l'Humanité.

Suivra le Colonel Fedmahn Kassad, officier de la FORCE qui éclairera l'usage qui est fait de l'armée. Puis ce sera l'histoire riche et mouvementée du poète Martin Silénius, né sur la vieille Terre et sans cesse à la recherche de sa muse, quel qu'en soit le prix ...

Viendra ensuite le vieil universitaire juif avec son bébé Rachel qui rajeunit au même rythme que nous vieillissons depuis un accident dans les tombeaux du temps.

La détective Brawne Lamia qui enquête sur le meurtre du Cybrid «Johnny», modelé sur la personnalité du poète John Keats et qui y a perdu cinq jours cruciaux de sa mémoire. Ce récit éclaire la nature du TechnoCentre.

Enfin le consul dévoile la façon dont l'Hégémonie intègre les nouveaux mondes et les dégâts d'un tourisme à l'échelle du monde.

Il manque un pèlerin me direz-vous, je vous en laisse la surprise ...
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Brillant, 22 novembre 2005
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hyperion (Broché)
Hyperion est certainement le meilleur roman de SF écrit par Simmons. Pour une première, ce fût un coup de maître. L’histoire tourne autour d’une créature quasi-mythique : le Shrike. On découvre petit à petit qui est le Shrike grâce aux histoires racontées par les personnages principaux, les pèlerins allant aux « Time Tombs » sur Hyperion. Chacun a eu à faire au Shrike d’une façon ou d’une autre et cela se traduit par une histoire écrite avec un style narratif adapté à chacun des personnages. Cela contribue grandement à l’originalité de ce roman. Un peu plus de la nature du Shrike est révélé à l’issue de chaque histoire. A l’intention des curieux, sachez que le mot Shrike désigne le nom d’un oiseau insectivore, paraît-il doté d’un très joli chant, qui empale ses proies avant de les manger. Maintenant, inaginez une créature humanoïde de 3m de haut avec le corps recouvert d'épines extrêmement aiguisées ayant une prédilection pour des proies un peu plus grosses et vous aurez une bonne description d'un des plus terrifiants personnages de SF…
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un récit très riche, mais une construction audacieuse parfois pénalisante et une fin qui ne m'a pas semblé en être une... 3,5 *, 12 mars 2011
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hyperion (Poche)
Ce livre présente de nombreux atouts, dont ceux d'offrir une vision complète et inspirée d'une nouvelle humanité éparpillée à travers les étoiles, et un mystère inquiétant, celui de la planète Hypérion, où les lois de la physique ne semblent pas s'appliquer, dans un contexte de guerre imminente.

Très rapidement l'histoire nous offre la possibilité de comprendre ce qui se passe vraiment sur cette planète, et d'apprendre la nature de l'être inhumain et impitoyable qui y sévit (le Shrike) à travers le pèlerinage en ces lieux de sept personnes très différentes.

Chacun des personnages semble ployer sous le fardeau d'un lourd passé et, malgré leur peu d'affinités, tous acceptent la suggestion de conter, tout à tour, l'histoire de leur vie, celle qui les a amenés à être choisis pour faire ce pèlerinage, convoité par de très nombreuses personnes.
Tous ces récits successifs (qui occupent l'essentiel du livre) convergent vers un destin commun pour chaque conteur - mais à travers une histoire très différente.

Cette composition me parait très audacieuse : au lieu de lire un livre, on se retrouve à se replonger dans une demi-douzaine d'histoires différentes, avec l'effort que cela demande à chaque fois, et je n'ai pas trouvé ce choix très confortable (même s'il est plutôt satisfaisant de comprendre à chaque fois, à la fin du récit, le rapport entre le personnage et Hypérion).
D'autre part, même si l'auteur utilise différents types de narration (première ou troisième personne du singulier, journal lu ou écouté), je n'ai jamais eu l'impression, à l'exception du premier récit, d'entendre la voix le personnage concerné, mais seulement le narrateur (soit l'auteur). On retombe à chaque fois dans une narration classique, et très homogène, même si le ton adopté varie selon le caractère du personnage. Ce choix offre un confort de lecture appréciable, mais m'a régulièrement gênée. En particulier, j'ai trouvé tout à fait invraisemblable que tous s'expriment avec la même précision, le même enthousiasme pour les paysages planétaires et le même abandon en ce qui concerne leurs sentiments (impudeur, même).

J'ai noté également (selon mes exigences qui sont hautes, c'est vrai) une faiblesse en ce qui concerne la plupart des personnages. Bien que ceux-ci ne soient pas vraiment stéréotypés, leur profil est à chaque fois très classique. On sent un personnage tout droit sorti d'un livre qu'on aurait déjà lu, ou d'un film qu'on aurait déjà vu (utilisé ici à des fins en revanche très novatrices). Ce n'est pas très gênant, mais cela manque un peu de personnalité.

Mis à part ces réticences, j'ai beaucoup aimé certains récits, comme celui du Père Hoyt (le premier et de loin le meilleur, 5 *) ou celui du juif et de son enfant "maudite". Mais celui du militaire m'a ennuyée (trop d'action et un fantasme un peu stéréotypé - même si l'idée de fond est excellente), tout comme celui du poète, pas très passionnante. L'histoire de la seule femme de l'équipe exploite une idée très originale (enfin, pour moi) et bien traitée dans son développement, mais hélas absolument pas convaincante du point de vue émotionnel (et encore un peu trop d'action !). Le dernier récit, celui du Consul, m'a consumée d'ennui et la sortie m'a paru à la fois convenue et moralisatrice.

Malgré tout, les qualités de ma lecture compensant les défauts ressentis, je partais plutôt pour un bon 4 *. Mais la fin, affreusement décevante, où j'ai compris (ais-je compris d'ailleurs, je finis par me le demander...) que les nombreux allusions et indices constituaient l'ensemble de la révélation finale, elle-même réduite à une pirouette, m'a rendue très sévère.
Je m'attendais à une apothéose flamboyante et à des révélations stupéfiantes et je n'ai eu droit qu'à un flou artistique bâclé en une phrase sybilline. ("Tout ça pour ça ?!!" me suis-je intérieurement exclamée avec dépit).
Il est possible que ce soit un choix éclairé de l'auteur pour donner envie de lire la suite (raté) ou bien parce qu'il s'était emmêlé les pinceaux avec un mystère trop mystérieux... Ou alors des subtilités me sont passées par-dessus la tête, ce qui est fort possible, mais ce qui ne fait rien pour corriger ma notation (relative à mon agrément de lecture, et non pas à la qualité intrinsèque de livre).
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Peut-on créer un dieu?, 13 mars 2011
Par 
Lady Lama (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hyperion (Poche)
Les "Cantos d'Hyperion" comprennent 5 tomes:
1- "Hypérion"
2- "La chute d'Hypérion"
3- "Endymion"
4- "L'éveil d'Endymion"
J'ai aussi trouvé une nouvelle "Orphans of the Helix" qui paraît-il se lit à la fin.

Pour le moment je n'ai lu que les deux premiers tomes, qui sont inséparables l'un de l'autre. Les thèmes abordés sont très classiques, et tant mieux pour moi: de la religion, un peu de politique, beaucoup d'humanité et de technologie (mais pas rebutante pour les littéraires comme moi, vous n'aurez pas 15 pages d'explications incompréhensibles sur telle ou telle machine). Quelques batailles spatiales succintes dans le tome 2.

1- "Hypérion"

Le premier tome demande des efforts. D'autant qu'à la dernière page, on n'a pas avancé par rapport à la première page (autant vous prévenir tout de suite!).

On découvre, un peu avant l'an 3000, que les hommes ont quitté la Terre et se sont disséminés dans l'univers. Ils sont alors près de 100 milliards d'individus, la plupart gérés par un système politique nommé l'Hégémonie. D'autres, les "outsters", vivent en marge et sont perçus comme les méchants potentiels envahisseurs.

L'humanité n'a guère évolué. Elle a pris des centimètres en hauteur, peut vivre plus longtemps mais est toujours en proie aux mêmes doutes (religieux, politiques...). La technologie a fait des pas de géant. Les hommes ne peuvent d'ailleurs plus s'en séparer. Les hommes vivent dans de nombreuses planètes gérées en réseau et se déplacent entre les mondes par des sortes de portails (un peu à la Stargate - oui on a les références qu'on peut!).

Ce premier tome n'est pas facile d'accès. L'auteur ne cesse de nous jeter des références littéraires à la figure (je vous rassure, cela se calme nettement dans le tome 2) pas forcément accessibles pour les non anglo-saxons. Et l'histoire est en faite répartie en 7 récits, de puissance inégale. Comme il y a aussi de nombreuses zones d'ombre, le lecteur peut avoir l'impression d'être devant un puzzle qu'il doit résoudre. Alors qu'il manque des pièces.

1er récit: Une guerre imminente menace l'Hégémonie. Toutes les instances (le gouvernement, le Core Tech c'est-à-dire l'intelligence artificielle gérant la technologie aux mains des hommes, un courant religieux influant...) demandent à ce qu'un pélerinage soit organisé pour aller sur la planète Hypérion, planète mystérieuse où les lois de la physique ne s'appliquent plus, planète disposant d'une vallée avec 15 tombes mystérieuses qui voyagent à l'envers dans le temps (tombes venant du futur), et planète où résiderait un être puissant, effrayant et mystérieux nommé le Shrike (Gritche en français d'après ce que j'ai vu). 7 pélerins, qui ne se connaissent pas, sont recrutés pour rencontrer le Shrike. De sa rencontre avec lui l'issue de la guerre peut être changée. Le temps qu'ils voyagent sur cette planète, ils décident de se raconter leurs vies. Et se rendent compte qu'ils ont des points communs...

2ème récit: pélerin - le prêtre catholique
Le récit est puissant et haletant. Le prêtre nous raconte l'histoire d'un autre prêtre ayant rencontré un peuple très isolé, vouant un culte à "la voie du cruciforme".

3ème récit: pélerin - le colonel athée
Le récit est nettement plus cliché, tous les fans de science-fiction se doutent vite du final. Mais le deuxième tome apportera des réponses décisives à ce récit. Ceci dit, même si le colonel entrera dans l'Histoire, ce n'est pas mon personnage préféré. Il est là pour représenter les forces armées et pour aussi raconter la première guerre entre l'Hégémonie et les Outsters, guerre qui lui a valu le surnom de "Boucher".

4ème récit: pélerin - le poète changeant de religion tout les vingt ans
Ce récit est l'occasion de découvrir ce qui est arrivé sur Terre et le sort de la culture à l'aube de XXXème siècle (pas brillant). C'est très bien écrit, dans un style très différent ("My shack was oddly comfortable: a table for eating, a cot for sleeping and fucking, a hole for pissing and shitting, and a window for silent staring.").

5ème récit: pélerin - le juif et le bébé
C'est le récit le plus bouleversant. Même si beaucoup comprendront vite ce qui se passe grâce à un film à succès d'il y a quelques années, cela reste très beau.

6ème récit: pélerin - la détective cynique
Un client peu ordinaire fait appel à la détective pour enquêter sur sa propre mort (alors qu'elle le voit bien vivant devant elle).
Ce n'est pas le récit le plus émouvant, le plus impactant, mais c'est le récit clé du roman. Le deuxième tome démontrera son poids.

7ème récit: pélerin - le Consul calculateur
Le récit est ennuyeux, je suis d'accord avec Larouette. Mais c'est grâce à celui-ci qu'on découvre, subrepticement, un aspect négatif de l'Hégémonie. Le premier. Car tout le premier tome est raconté du point de vue des citoyens de l'Hégémonie, qui s'y trouvent pour la plupart très bien.

J'ai beaucoup aimé ce premier tome, malgré quelques récits plus faibles (l'histoire du colonel...) qui paraissent un peu plaqués les uns après les autres. Par contre, le Shrike, mentionné par certains amazonautes comme une créature terrifiante, ne m'a pas fait frissonné un instant. Je mourrais juste de curiosité à son égard. Et ce n'est pas le premier tome qui apporte des réponses!!!

2- "La chute d'Hypérion"

On reprend juste où on s'était arrêté, dans la Vallée d'Hypérion, devant l'antre du Shrike. Dans ce deuxième tome je la perçois mieux et je m'imagine dans la Vallée des rois en Egypte, en plus bizarre bien sûr.

Le deuxième tome est beaucoup plus facile d'accès. D'abord, on connait le monde décrit par l'auteur, et ses personnages. Ensuite, il n'y a plus ces récits les uns à la suite des autres, mais sans trop de liens évidents. Il y a même parfois une petite touche de second degré assez sympathique (""Don't leave," says Silenus. "It's like one of those fucking ancient horror holos where they go one by
one to... hey!""). L'auteur fait beaucoup moins de références littéraires et livre beaucoup plus d'explications concrètes sur le système politique et le système technologique de l'Hégémonie. Les seuls passages confus (à dessein) sont les entretiens avec Umman.

Bon, j'aurais aimé en avoir davantage sur le Shrike, mais je ne désespère pas d'en savoir plus dans les tomes suivants. L'essentiel c'est qu'à la fin du deuxième tome on a une conclusion digne de ce nom. Mieux que cela, j'ai trouvé la conclusion exceptionnelle. Tous les éléments s'emboîtent les uns dans les autres, certaines conclusions politiques sont dramatiques et l'auteur prend le temps de s'attarder sur le sort de chacun des personnages. J'ai beaucoup aimé la conclusion du juif et du bébé. Toute cette souffrance, mais comme le dit un des personnages, "cela en valait la peine".

Larouette déplore des incohérences "biologiques", moi ce sont plutôt quelques problèmes physiques qui m'enbêtent un peu. Au delà de l'aspect "télétransportation", comment peut-on se déplacer dans des planètes distantes de 1000 années-lumière sans avoir au préalable installé un portail? Or, l'humanité n'est dans l'espace que depuis quelques siècles. Et malgré ces énormes avancées technologiques, on dirait que le nucléaire est toujours une des armes clés les plus destructrices qui soient.
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5.0 étoiles sur 5 Great read!, 15 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Hyperion (Poche)
All I kept kicking myself for as I read this book was for not reading it sooner... Even if you're not a huge sci-fi aficionado, you'll enjoy this book. Off I go to order the sequel!
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4.0 étoiles sur 5 Qualité niquel, 5 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Hyperion (Poche)
Le livre correspond totalement à mes attentes (d'un point de vue qualité du moins)
Le contenue bien que ce soit un bon livre, le style de l'auteur m'a un peu "refroidit" sur les débuts!
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 An over-long and pretentious epic., 25 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hyperion (Poche)
The phrase ‘epic sci-fi’ is a bit of an oxymoron; science fiction evolved from short stories & serialisations in periodicals such as Astounding; the best books, even those of a series, can always be read as stand-alone works and they are never over-long tomes. The same cannot be said for the two books in this omnibus. There is no doubt that Dan Simmons is a talented author with a fertile imagination and a consistent, well considered universe but neither book is a complete novel in its own right and, despite a generally readable style, there is a marked tendency to wander off into irrelevant detail so I ended up skip-reading great chunks in an effort to stay awake until I hit the next good bit. The poetry and Keats stuff comes across as plain pretentious and while the first book has a nice narrative flow (albeit borrowed rather heavily from Chaucer), the second book jumps about all over the place in a most unsatisfactory manner (and I totally lost interest in page after page of AI waffle). I can understand that many lovers of the epic, be it either fantasy or science fiction, would really enjoy this series of books, but like so many modern epics, I found it drawn out, tedious and lacking in impact. It is also physically not easy to read; it has a hefty 780 pages of small type in trade paperback format – very heavy and hard on the old eyes. I’m afraid I didn’t enjoy it and I shall not be tempted again into the Hyperion universe.
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2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une reference de la S-F, 27 septembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hyperion (Poche)
hyperion est a la science fiction ce que le seigneur des anneaux est a l heroic fantasy.des personnages attachants brawne lamia,le colonel Kassad,martin silenus,le pere hoyt ... tous vivent une histoire incroyable dans vous vous plongerez tres facilement .
jallais oublier LE GRITCHE.!!!!!!!!!!!!! le mechant de service est imposant
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1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Dan Simmons - Hyperion, 27 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hyperion (Poche)
Le fameux Hyperion de Dan Simmons (enfin, fameux pour qui en a entendu parlé) en version originale (Dur d'ailleurs comme anglais). Reçu rapidement et en bon état. Rien à redire.
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2 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Extraordinaire : à lire la série entière, 2 septembre 2000
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hyperion (Poche)
C'est un des must de la SF !
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Hyperion de Dan Simmons (CD - 23 mars 2011)
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