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4.0 étoiles sur 5 Le début d'une passionante série
Cet album regroupe les 5 premiers épisodes de 100 Bullets. C'est un polar noir publié par DC Comics dans sa ligne "adulte" Vertigo. Le principe de la série : le mystérieux agent Graves débarque dans la vie de quelqu'un et lui offre une arme à feu avec 100 cartouches "intraçables" ainsi que les preuves contre ceux qui ont pu lui...
Publié le 17 septembre 2002 par J. P. NGUYEN

versus
3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Décevant début de série
C'est une série sur la vengeance. De petites histoires s'enchaînent sur des personnages des bas-fonds qui ont un jour l'occasion de se venger par l'intermédiaire d'un personnage aussi énigmatique que renseigné qui leur offre la possibilité (à chacun !) de disposer d'un pistolet et de 100 balles intraçables.

Ben et bien...
Publié le 8 janvier 2012 par Bordelum


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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le début d'une passionante série, 17 septembre 2002
Par 
J. P. NGUYEN (Lyon, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : 100 Bullets vol. 1 : First Shot, Last Call (Broché)
Cet album regroupe les 5 premiers épisodes de 100 Bullets. C'est un polar noir publié par DC Comics dans sa ligne "adulte" Vertigo. Le principe de la série : le mystérieux agent Graves débarque dans la vie de quelqu'un et lui offre une arme à feu avec 100 cartouches "intraçables" ainsi que les preuves contre ceux qui ont pu lui faire du tort. Ensuite, la personne est libre de décider de ce qu'elle fera du "cadeau". L'album reprend les histoires de deux personnages ainsi contactés par Graves : Dizzy Cordova qui sort de prison et dont la famille a été assassinée et Lee Dolan qui a été accusé à tort de pédophilie. A côté de ces intrigues qui forment des "story-arcs", il y a la trame de fond : d'où vient Graves, pour qui travaille-t-il ? Le scénario est prenant, les dialogues très réalistes et le dessin colle parfaitement au style d'histoire : précis, sans fioritures. Avertissement : les tomes suivants sont encore meilleurs !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Promesse de vengeance en toute impunité, 23 mai 2013
Par 
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(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : 100 Bullets vol. 1 : First Shot, Last Call (Broché)
Il s'agit du premier tome d'une série indépendante, parue de 1999 à 2009, et aujourd'hui achevée. Elle compte 100 épisodes regroupés en 13 tomes pour la version originale, 18 tomes en version française. L'intégralité de la série est réalisée par Brian Azzarello (scénario), Eduardo Risso (dessins et encrage), et Dave Johnson pour les couvertures. Ce premier tome comprend les épisodes 1 à 5, ainsi qu'une histoire courte de 8 pages initialement parue dans "Vertigo winter's edge" 3.

Épisodes 1 à 3 - Isabelle Cordova (surnommée Dizzy) prend sa dernière douche en prison ; c'est le jour de sa libération. Dans le métro qui la ramène chez elle, un monsieur s'assoit à coté d'elle et entame la conversation. Il lui parle de son mari et de son fils assassiné, de sa peine de prison, de ses délits divers et variés. Ayant prouvé son sérieux, il continue en lui révélant les vrais assassins de son mari et de son fils, et en lui remettant une mallette contenant les preuves, ainsi qu'un pistolet et 100 balles de munition, et en lui assurant une totale impunité si elle assouvit sa vengeance. Dizzy revient dans son quartier, retrouve son frère, découvre les combines en cours et se heurte à 2 flics suspicieux.

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Épisodes 4 & 5 - Lee Dolan travaille dans un bar minable. Il était l'incarnation du rêve américain (chef cuistot renommé en pleine gloire, une femme et de beaux enfants) jusqu'à ce que le FBI vienne toquer à sa porte et retrouve des photographies de pédophilie sur son disque dur. L'agent Graves vient le trouver et lui donne le nom de la coupable qui l'a fait plonger : Megan Dietrich. Il lui remet une mallette avec les preuves, un pistolet, 100 balles et la promesse de l'impunité.

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Winter's edge - Dans un commissariat, une vieille femme noire vient confesser le meurtre de Thomas Wright, alors que sur un banc un jeune noir attend la relaxe de son père.

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Ça commence comme un récit de genre fortement marqué : scène de douche en prison, quartier défavorisé, petits trafics en tout genre, argot, petites frappes se rêvant en caïd, flics ripoux, double jeu, belle pépée vénéneuse, gros flingues, grosses bagnoles, mystérieux personnage sachant tout et offrant un cadeau trop beau pour être vrai. Azzarello ne lésine pas sur les figures de style propres à ce genre ; on peut même dire qu'il en rajoute tant et plus entre argot pas toujours compréhensible et petits loubars à la morgue démesurée, aux vantardises aussi énormes que pathétiques. Et puis, le point de départ est vraiment trop gros : cet agent Graves qui sait tout et qui propose un cadeau gratuit presque magique dans son impunité absolue. Le comble de l'invraisemblable est atteint dans l'épisode 5 avec cette histoire de badge frappé du nombre 13 en chiffre romain. Il est également atteint d'un point de vue graphique avec ce meurtre rocambolesque impliquant un hélicoptère qui explose en plein vol au dessus du centre ville. Il y a là une volonté des auteurs de flirter avec un aspect parodique qui va là l'encontre du sérieux du reste de l'histoire.

Oui, mais d'un autre coté, tout le reste de l'histoire présente une unité de ton sans autre anicroche et d'une intensité captivante. En bons bateleurs, Azzarello et Risso ont mis leur scène la plus chaude au début du premier épisode (4 femmes nues sous la douche) en respectant les codes non-écrits des comics (on voit leurs fesses, mais pas de nudité frontale). Oui, mais au travers d'une mise en scène sobre, avec des aplats de noir intensifiant l'ambiance, avec un tatouage tribal impressionnant, Risso utilise un jeu d'acteur qui donne une présence qui en impose à chacune de ces femmes. La vision du métro aérien plonge le lecteur dans une ambiance urbaine peu amène. Sans pousser sa démarche graphique au niveau de Frank Miller sur Sin City, Risso manie les aplats de noir et leur niveau d'abstraction avec beaucoup de personnalité. Il s'autorise également une exagération des visages qui fait ressortir la personnalité de chacun avec une grande habilité. Il joue sur les contrastes avec un doigté incomparable. Pour le personnage de Megan Dietrich, il croque une jolie petite blonde, à la jupe courte, au décolleté plongeant, mais dans un tailleur strict. Elle montre pas mal de cuisse, mais ses postures refroidissent tout de suite les ardeurs. Il la gratifie de regards torves qui matérialisent son esprit tordu et son absence totale d'empathie. Risso en fait un personnage exsudant une sensualité intense et glaçante, une femme mignonne et répugnante, une garce exceptionnelle. Son interlocuteur est un beau gosse menaçant revenu de pas mal de choses, mais dont le comportement montre qu'il perd pied peu à peu. La capacité de Risso à donner vie aux personnages, à faire ressortir leurs turpitudes morales et à les rendre ambigus est fascinante. Pour cette scène, ça tombe bien, parce que le dialogue est artificiel, entièrement destiné à permettre à chaque personnage d'exposer longuement ses manigances ou ses motivations. Et pourtant le lecteur ne s'ennuie pas grâce à une mise en scène fluide, très visuelle, où les personnages bougent et accomplissent des gestes divers et variés en rapport avec leur situation.

Azzarello prend comme point de départ un dispositif étonnamment artificiel : un kit "spécial vengeance" sans traçabilité. Il s'agit d'une accroche forte et efficace, mais qui place ce début de récit dans le domaine du divertissement, de la fiction pour s'évader sur la base d'un principe trop gros pour être crédible. Cependant tout de suite après, Azzarello réussit le tour de force d'écrire un polar poisseux et crédible où la vengeance côtoie la tragédie avec naturel, où les combines sont crédibles et réalistes. Dans la deuxième histoire, il recommence à insérer des événements trop gros pour être crédibles (badge estampillé XIII, et femme fatale capable de craquer n'importe quel site de banque du bout des ongles), tout en décrivant une réalité sociale glauque et crédible. Le lecteur se régale de ce polar sec et rapide, glauque et noir, tout en fronçant les sourcils devant ces éléments naïfs. Au final le récit est haletant de bout en bout, malgré ces moments où l'exigence du niveau de suspension consentie d'incrédulité devient trop importante. Le lecteur détecte également que ces 2 premières histoires ont pour objet de comparer 2 réactions différentes au cadeau de l'agent Graves (celle de Dizzie, et celle Lee Dolan).

Ce premier tome plonge le lecteur dans un roman bien noir, avec des illustrations à la forte personnalité. Il souffre de quelques maladresses scénaristique demandant au lecteur d'avaler quelques couleuvres trop grosses. Néanmoins, il n'y a aucun doute que le lecteur ne pourra pas résister à la tentation de lire la suite : Split second chance (épisodes 6 à 14). Avant de travailler ensemble sur cette série au long cours, Azzarello et Risso avaient déjà réalisé une courte minisérie : Jonny Double.
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1.0 étoiles sur 5 Décevant début de série, 8 janvier 2012
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : 100 Bullets vol. 1 : First Shot, Last Call (Broché)
C'est une série sur la vengeance. De petites histoires s'enchaînent sur des personnages des bas-fonds qui ont un jour l'occasion de se venger par l'intermédiaire d'un personnage aussi énigmatique que renseigné qui leur offre la possibilité (à chacun !) de disposer d'un pistolet et de 100 balles intraçables.

Ben et bien ça ne prend pas : les personnages acceptent l'air de rien de prendre ce matos de mort et les explications de cet inconnu pour argent comptant, on ne comprend pas où veut en venir l'énigmatique personnage central, ni comment il peut être aussi bien renseigné.
Les scenarii de ces histoires sont tirés par les cheveux et ne servent qu'à décrire le monde des bas-fonds et du vice et encore, assez mal.
De plus les dessins ne sont pas d'une grande qualité, ni d'une grande précision, ce qui fait douter, une fois de plus, que la nouvelle garde des dessinateurs Comics soit en mesure de rivaliser avec ses aînés.
Je passe sur le coût élevé de chaque tome et sur le fait que la série semble ne jamais en finir.

Bref, c'est raté. Une série comme Sin City fait 100 fois mieux graphiquement, scénaristiquement et psychologiquement.
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100 Bullets vol. 1 : First Shot, Last Call
100 Bullets vol. 1 : First Shot, Last Call de Brian Azzarello (Broché - 1 février 2000)
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