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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tel(s) père(s), tel(le) fils (fille), 19 décembre 2013
Par 
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Captain America: Castaway in Dimension Z Vol. 2 (Broché)
Ce second tome de l'arc "Dimension Z", commenté ici dans son édition "TPB PANINI UK" (la plus vite disponible !!!), fait suite et fin à 'Captain America - Volume 1: Cast Away in Dimension Z Book 1', paru et commenté deux fois à ce jour (1) au début du mois de juillet 2013.

Captain America a été projeté dans un univers à la Zola. Arnim Zola, that is. Un univers extrêmement hostile - la "Dimension Z", donc -, dans lequel l'infatigable guerrier a trouvé la ressource de survivre pendant... 12 ans. Real Marvel Time!

Comment a-t-il fait ? Eh bien, il a dû élever et protéger tout ce temps le petit Ian, qu'il a ravi à l'âge du nourrisson à l'amour de son véritable père, le Zola précité. Notre Cap' est devenu papa !

Pour les 6 chapitres recueillis dans ce second tome, c'est la même équipe de "winners" : Rick Remender pour le scénario et les textes (qui fait tout pour se démarquer respectueusement de ses plus illustres prédécesseurs au même poste...), JRJR (2) et sa "dream team" pour la mise en images.

A nouveau, mais aussi peut-être comme jamais, le Cap' va devoir puiser au tréfonds de ses ressources d'idéal démocratique et de foi laïque en son prochain pour affronter les terribles épreuves que lui réservent la Dimension Z et le généticien bricoleur insensé d'ADN Arnim Zola. Il va notamment devoir faire face à la trahison filiale. De la jeune Jet Black contre son père Zola ? De Ian (ou Leopold ?) contre lui-même ? Les deux ?

Cet arc présente l'interprétation de Remender et de JRJR (mais pour ce dernier, on savait déjà à quoi s'en tenir), d'un des personnages les plus emblématiques du concept de "super-héros" dans l'univers des comic books. Et, même si cette "Dimension Z" est décidément très étrange, cette interprétation est totalement "raccord" avec les "runs" les plus "définitifs" (au sens anglo-saxon du terme) du personnage de Captain America.

Comment ce dernier va-t-il se tirer de cette "dimension" qui le retient prisonnier depuis 12 ans, alors qu'en même temps, on le voit partout continuer d'intervenir dans le monde "réél" des séries "Avengers" (tous adjectifs confondus) et au-delà ?

Mystère et boule de gomme. Pas un mot. Rien, en raison d'une stricte politique <no spoiler> de notre maison.

J'ai trouvé que par moments JRJR est allé très vite (mais il fait aussi 'Kick-Ass 3' en même temps...). Toutefois, ses encreurs savent aller au devant de ses concepts. Dans le même temps, il n'y a que JRJR pour nous offrir certaines cases ou pages... Et il ne s'en prive pas dans ce second tome !

Le tout se termine avec des cliffhangers de folie...

Comme je suis un "ravi de la crèche" du personnage et de ses auteurs, méfiez-vous peut-être de mes **** et 1/2...

(1) Et par des genses qui s'y connaissent ;)
(2) John Romita Jr. et, à bien des égards, ses complices habituels : Klaus Janson, Tom Palmer, Dean White...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une résolution haute en couleurs, malgré quelques clichés, 7 octobre 2014
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Captain America: Castaway in Dimension Z Vol. 2 (Broché)
Ce tome fait suite à Castaway in dimension Z Book 1 (épisodes 1 à 5) qu'il faut avoir lu avant. Il comprend les épisodes 6 à 10, initialement parus en 2013, tous écrits par Rick Remender et dessinés par John Romita junior (en abrégé JRjr). Tom Palmer a encré les épisodes 6, 7 et 9, et réalisé les finitions de l'épisode 10. Klaus Janson et Scott Hanna ont participé à l'encrage des épisodes 6 à 10.

Steve Rogers (dans son costume de Captain America, avec son bouclier, et une barbe blonde) est naufragé dans la dimension Z depuis 10 ans. Il a décidé d'attaquer tout seul la forteresse de son ennemi, pour récupérer son fils Ian. Ce dernier a subi a un endoctrinement pour le forcer à abandonner les valeurs de Captain America, pour l'amener à partager les siennes, celles que Jet Black (sa sœur) a fait sienne. L'assaut se révèle ardu et la progression au sein de la forteresse est lente et pénible. En outre, Captain America va devoir affronter les créatures génétiques créées par son ennemi, Jet Black et même Ian. Il prend également peu à peu conscience que son ennemi est sur le point de lancer l'invasion de la Terre de la dimension d'origine de Captain America.

Comme dans les épisodes d'Uncanny X-Force (à commencer par The Apocalypse solution), Rick Remender a mis en avant dès le premier tome de la présente série, le thème principal : celui de la famille, et plus précisément de la relation père / fils. Ces épisodes révèlent donc toute leur saveur en gardant ce thème à l'esprit. Avec cette idée en tête, le lecteur comprend mieux pourquoi Remender accorde autant de place à la question de la transmission des valeurs (qu'il s'agisse de celle de Steve Rogers ou de son ennemi) à la génération suivante (Ian ou Jet Black).

Cette façon de lire permet au lecteur de dépasser l'aspect lourdaud des retournements d'allégeance d'Ian, pour mieux se focaliser le questionnement de Remender quant à ce partage de valeurs, entre éducation et endoctrinement. L'auteur ne se limite pas à employer un cliché usé jusqu'à la corde (le héros réussissant à retourner son adversaire en en appelant à ses sentiments et convictions profondes) ; il installe ce cliché dans la perspective de la responsabilité paternelle.

Cette dimension de l'histoire y apporte un niveau d'intérêt qui permet de mieux supporter les quelques facilités propres aux récits de superhéros. Remender ne résiste pas à faire usage d'un autre cliché : le superhéros à la résistance défiant l'entendement, et allant en augmentant au fur et à mesure qu'il est de plus en plus blessé et épuisé. Il n'oublie pas non plus le héros qui arrête les plans de son ennemi juste avant qu'il ne puisse achever son attaque de grande envergure. Remender se montre plus adroit et moins lourdaud dans l'utilisation de coups de théâtre qui décoiffent vraiment.

Ces 5 épisodes sont dessinés par John Romita junior qui bénéficie de l'embellissement de ses dessins par la mise en couleurs sophistiquées de Dean White (aidé par Rachelle Rosenberg dans l'épisode 10). Pour les lecteurs rétifs à l'esthétique de JRjr, la mise en couleurs habille ses dessins et les étoffent en leur donnant plus de volume, et un aspect plus séduisant.

L'encrage et les finitions de Tom Palmer (et de Janson et Hanna) respectent l'aspect brut et spontané des dessins de JRjr. Cette apparence est parfaitement adaptée à ce combat farouche, dans lequel Steve Rogers encaisse tant et plus, avec pansement tâché de sang et ecchymoses à gogo. Cet aspect sale des dessins rend bien compte également du côté pas fini de l'armée constituée par l'ennemi de Captain America, avec ces horribles boucliers au bord déchiqueté déchirant la chair.

La mise en page de JRjr est toujours aussi fluide et variée, s'adaptant à la nature de l'action, et proposant des mises en scène différentes pour les passages de dialogue. Il réalise aussi bien des dessins de Captain America dans une pose héroïque faisant ressortir sa fatigue et sa détermination, que des séquences pleines de mouvement lors de son avancée dans la base, ou des moments plus calmes qui font apparaître la connivence entre les personnages.

Pour ce deuxième tome, Rick Remender et John Romita junior réalise une deuxième partie à la hauteur de la première. L'action est au rendez-vous, avec des scènes mémorables, le thème principal de la responsabilité paternelle continue d'être développé, en dépassant la simple enfilade de lieux communs. Les 2 auteurs réussissent à faire exister les personnages pour qu'ils génèrent suffisamment d'empathie pour impliquer le lecteur.

Rick Remender continue également de jouer avec le fait que Steve Rogers a passé 10 ans dans cette dimension, rafraîchissant la composante d'individu déplacé dans le temps de Steve Rogers (en hibernation pendant plusieurs années dans un bloc de glace après la seconde guerre mondiale, et maintenant ayant vécu 10 ans en plus de ses amirs restés sur la Terre 616). Par contre, il abuse des clichés propres au récit d'aventures (résistance hors du commun du héros, empêchement du criminel au dernier instant, retournement des convictions des personnages), ce qui introduit un petit goût de banal dans un récit autrement vif et intelligent.
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Captain America: Castaway in Dimension Z Vol. 2
Captain America: Castaway in Dimension Z Vol. 2 de Rick Remender (Broché - 27 novembre 2013)
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