undrgrnd Cliquez ici Toys Livres Cahier de vacances nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

  • Le Bal
  • Commentaires client

Commentaires client

4,1 sur 5 étoiles39
4,1 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:3,60 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 25 juin 2008
Nous sommes dans les années 30. Les Kampf en font partie de la nouvelle bourgeoisie. Rosine, la mère, organise un bal où elle invite tous les gens de la haute.
Leur fille Antoinette, manquant cruellement d'affection voudrait aussi y participer mais sa mère l'y interdit car elle la juge trop jeune...
...mais patience car la vengeance est un plat qui se mange froid!
A travers ce court roman, Irène Némirovsky nous dresse un portrait de la nouvelle bourgeoisie de l'époque ainsi que de l'adolescence. Un livre puissant qui mériterait de se ranger auprès des grands classiques.
review image
0Commentaire|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 17 septembre 2007
"Le Bal" est un court récit grinçant et drôle, au style précis et incisif, entre crise familiale et critique sociale. Il conte avec humour et cynisme les affres tragi-comiques de parvenus qui reçoivent pour la première fois des gens qu'ils méprisent et dont ils se savent méprisés : «Pour la première réception, du monde et encore du monde, le plus de gueules que tu pourras... A la seconde ou à la troisième, seulement, on trie...». Irène Némirovsky dépeint aussi avec une grande justesse la rivalité mère-fille et l'âpre solitude de l'enfance, son incompréhension, son mépris et son rejet du monde adulte au moment d'y pénétrer : «Mais ils ne voyaient donc pas, aveugles, imbéciles, qu'elle était mille fois plus intelligente, plus précieuse, plus profonde qu'eux tous, ces gens qui osaient l'élever, l'instruire... Des nouveaux riches grossiers, incultes... Ah ! comme elle avait rit d'eux toute la soirée, et ils n'avaient rien vu, naturellement... elle pouvait pleurer ou rire sous leurs yeux, ils ne daignaient rien voir... une enfant de quatorze ans, une gamine, c'est quelque chose de méprisable et de bas comme un chien...».

Je me suis régalée du style vif et élégant d'Irène Némirovsky, et le seul reproche que je peux formuler contre son roman, c'est qu'il est bien trop court !
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 juin 2010
Cela s'agite chez les Kampf : pensez-vous, organiser un bal avec tout le gratin pour fêter l'accession à la fortune de parvenus sans scrupules ! Mais il serait peu judicieux d'oublier Antoinette, l'adolescente de la famille qui rêve d'y participer. Sa vengeance pourrait être terrible...
Une fois de plus, l'auteur nous enchante avec sa peinture sans concession des noirceurs de l'âme humaine. On a rarement aussi bien rendu l'intériorité de cet âge situé entre l'enfance et l'adolescence.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 mai 2009
Dans ce (trop) court roman, Irène Nemirovsky s'emploie à étriller malicieusement la lie de la société : la caste des nantis. Selon Maupassant, « les épaves de la noblesse sont toujours recueillies par les bourgeois parvenus ». L'un des évènements illustrant cette citation s'avère être ici l'organisation d'un bal. Cette cérémonie est orchestrée par Rosine et Alfred Kampf, primo-accédants à une frigide richesse suite à un opportuniste coup de bourse, et apparaît comme le moyen idoine pour acquérir les manières et le savoir-vivre de la gent aisée.

Initiée à l'entregent et formée à l'aversion pour l'impécuniosité, Antoinette, leur fille, subit les assauts moralisateurs de sa mère, Rosine, rombière mue par un ardent désir de complaire aux personnages de haut parage qu'elle méprise. Antoinette, bientôt 15 ans, apprenant qu'elle ne pourra assister au bal, accomplit sa vengeance sobrement et efficacement.
La consomption des esprits mondains fragilise alors l'environnement familial. La valse des sentiments s'épanche dans la futilité du paraître.

Irène Némirovsky nous livre un réquisitoire plaisant contre l'absurdité et une histoire révélatrice des tourments de l'enfance et des turpitudes de la richesse.
Sans qualifier ce roman de chef d'oeuvre (récit ramassé sans marques stylistiques de génie), je considère qu'il est servi par un style efficace garantissant la fluidité du récit et par une histoire plaisante.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 janvier 2014
Irene Nemirovski, si elle n'avait pas été assassinée, serait à n'en pas douter, devenue académicienne. Son écriture fluide et travaillé est une merveille. D'origine étrangère, elle a aimé la France et devrait etre montrée en exemple ! Le bal décrit la petite bourgeoise qui ne rêve que de faire partie de la "grande" bourgeoisie telle le crapaud qui voulait devenir un boeuf ! une dramaturgie à la fois moqueuse mais réaliste et toujours d'actualité
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 janvier 2008
Ce court roman est efficace, et terrifiant. Il m'a fait penser à cette nouvelle de Maupassant "La parure", même si l'intrigue ne se déroule ici, dans le récit de Irène Némirovsky, que sur quelques jours. On y retrouve ce même enchaînement implacable et cette abîme dans laquelle les héros se retrouvent piégés suite à un excès d'orgueil. Ce "bal" a la dimension d'un classique, c'est certain, et il me donne envie de poursuivre ma quête dans les autre titres de cet auteur, que je ne connaissais pas encore !
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Une adolescente de 14 ans dont les parents, nouveaux riches, veulent épater le beau monde en organisant un bal. Les relations mère-fille (proches de ceux le l'auteur), des portraits et un milieu décrits avec énergie et efficacité. Facile à lire et très riche à analyser.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Née à Kiev en 1903, morte en déportation à Auschwitz en 1942, Irène Némirovsky, si courte et tragique que fut son existence, a eu le temps de nous laisser une oeuvre abondante et précieuse, une oeuvre à la fois classique dans son écriture, subtile par son art de la psychologie et toujours pertinente par les thèmes qu'elle aborde. Longue nouvelle écrite en 1928, "Le bal" me paraît une excellente manière d'aborder cette oeuvre car on y trouve rassemblées, en quelques dizaines de pages, toutes les qualités de plume et de coeur qui font de cette chère Irène une femme de lettres talentueuse.

L'histoire se déroule à Paris à la fin des années 20. Alfred et Rosine Kampf ont récemment fait fortune sur un coup de bourse audacieux. Grisés par leur nouveau statut social, ils rêvent d'asseoir leur prestige en donnant un grand bal où se côtoierait tout le "gratin" à la mode. Mais pas question, bien sûr, pour leur fille Antoinette, 14 ans, d'assister à la fête... Pareilles soirées ne sont pas des distractions de son âge!... Antoinette, qui rêvait justement d'entrer "dans le monde", enrage évidemment d'être tenue à l'écart... Partagée entre l'humiliation et la colère, elle décide donc de se venger à sa façon!

Petit sujet, me direz-vous, que le ressentiment d'une enfant à qui on refuse une faveur... En apparence, certes! Mais pour les bons écrivains, c'est bien connu, il n'est sujet si petit qu'ils ne puissent en tirer une grande oeuvre... Et ce bref récit est assurément une oeuvre de grande qualité... La prose en est sans doute conventionnelle, mais jamais académique ou pesante... Au contraire, toute la nouvelle est d'une grande alacrité... L'intrigue s'installe vite, les personnages se dessinent sous nos yeux en quelques phrases bien tournées, quant à la psychologie du personnage central, Antoinette, Irène Nemirovsky l'explore avec beaucoup de finesse, sans la moindre lourdeur explicative...

Sobre, intelligente et spirituelle, cette histoire de vengeance est une double réussite. Non seulement elle ridiculise avec brio la sotte arrogance des nouveaux riches, mais de surcroît elle offre de l'enfance une vision d'une subtilité tchekhovienne.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Quel plaisir d'entendre cette magnifique interprétation d'Irène Jacob de la nouvelle comme si c'en était une de Maupassant !! L'histoire bien conçue, surprenante avec une chute- comme il se doit.... Le livre dure à peine 1h30 donc facile à écouter pendant un court déplacement... ou faire écouter pendant un cours de français... peu de mots, mais beaucoup de texte !
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 septembre 2005
A découvrir absolument, ce roman merveilleusement bien écrit peut se lire à plusieurs niveaux et donc à des âges différents (très beau cadeau pour une adolescente, même si elle n'est pas fanatique de lecture!). J'ai adoré ce mélange d'ironie et de cruauté, qui nous parle de l'enfance, des relations mère-fille (!!!), de la vanité...
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

5,10 €
9,70 €
6,60 €