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Histoire de la pensée: D'Homère à Jeanne d'Arc
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Lucien Jerphagnon (1921-2011) fut Professeur émérite des Universités, spécialiste de la philosophie antique et médiévale. Mentionner ses titres au passé blesse la sensibilité de son lecteur qui ne saurait ne pas être enthousiasmé par le charisme de ce grand Maître de philosophie. Intégrité intellectuelle, rigueur, passion de l'enseignement sont trois grands traits de caractère de Lucien Jerphagnon, déjà apprécié dans le remarquable ouvrage sur Le bonheur des sages. L'auteur y dégageait les motivations, les pensées de derrière, qui animaient les philosophes de l'Antiquité autour de trois thèmes :- Mythe et raison, - Politique, philosophie et phantasmes, - Philosophie et humour. J'avais lu avec détachement amusé son essai La... s o tt i s e ? : (Vingt-huit siècles qu'on en parle).

L'ambition de cette "Histoire de la pensée" répond à une exigence fondamentale du Sage :

"Cela faisait maintenant vingt siècles que sur les bords de la mer Egée, de la mer Ionienne, de la mer Tyrrhénienne, la philosophia avait fait son apparition. Faute de se satisfaire désormais des mythes et des légendes, il avait bien fallu "se faire une idée" des choses. Au fait, d'où venait qu'il y eût des choses, et qui ne tenaient pas en place ? Un monde un et multiple, et des hommes qui s'y agitaient un moment: trois petits tours et puis s'en vont - mais où ? De quoi tout cela était-il fait ? Vers quoi cela tendait-il ? Il avait bien fallu inventer l'art de donner un sens, ne fût-ce que pour savoir ce qu'on venait faire de beau au milieu de tout cela.
Alors on se donna un langage commun pour ordonner les choses, qu'on appela logos, raison, et à mettre de l'ordre dans les phénomènes, on pensait découvrir celui qu'un plus haut logos, une suprême raison y avait mis en toute éternité. C'est dans cet esprit que l'on bâtit des physiques cohérentes. On imagine même un au-delà - un en-deçà ?- de la physique, car il fallait bien que les physiques eussent un sens ultime, une origine, une fin. Et dans chacune des têtes pensantes s'élabora comme un double de ce monde-ci, une image où tout tenait, dieux compris. Des siècles durant, on confronta entre eux ces doubles idéaux. Les images se recoupaient; elles ne se recouvraient jamais, chacune reflétant ce qu'un autre regard n'avait pas vu, ou voyait différemment. Les unes rendaient mieux compte de l'être, les autres du mouvement; les unes expliquaient mieux le multiple, les autres justifiaient l'un. On en discutait sans guère se convaincre. Rien ne se perdait pourtant de ces visions globales qui toutes restaient partielles, chaque génération en tirant bénéfice. Le monde paraissait moins opaque, et les hommes savaient un peu mieux, au moins en théorie, quoi faire et ne pas faire. Les dieux eux-mêmes s'étaient comme épurés avec le temps, devenus sur le tard de simples aspects d'une déité unique dont on finirait par comprendre qu'elle échappait à toute formulation.
Entre-temps, un dieu nouveau était né au pays des Juifs, et ce dieu-là ne pensait pas en grec, mais en hébreu. Du coup, ses disciples vainqueurs mesurèrent la vérité des images grecques à celles des livres juifs, gardant celles-là seules qui s'accommodaient tant bien que mal à ce cadre nouveau, rejetant comme fausses celles qui ne s'y pliaient pas. Les siècles passant, d'autres problèmes se posèrent, et d'autres constructions virent le jour, s'engageant à leur tour dans un long devenir. Puis se levèrent d'autres penseurs, inquiets de ce trop-plein de philosophie incertaine, et qui séparèrent ce que Dieu, croyait-on, avait uni. Nous en étions là de notre histoire." -p.524-525.

Illustrant cette conclusion, très humble dans laquelle se perçoit la bienveillance et l'humour, j'ai relevé quelques réflexions à méditer :

- "La seule chose à n'oublier jamais est que nous sommes toujours tentés de prendre les images pour argent comptant, alors qu'elles ne sont jamais que des signes qui invitent à un dépassement" -p.52

- "La leçon de Parménide serait donc - et cela annonce déjà Socrate et Platon-, que passer du monde quotidien à la vraie réalité exige une initiation, une purification, bref, un dépassement. Le meilleur de la philosophie à venir est déjà là, dans ce message abrupt, hautain, et pour nous ésotérique (...)" -p.73

- "<<L'homme est la mesure de toutes choses; pour celles qui sont, de leur existence; pour celles qui ne sont pas, de leur non-existence>>. Formule faussement simple, en vérité, sur laquelle les Anciens ont eux-mêmes hésité, et pas toujours de bonne foi. Mieux vaut ne pas voir là une anticipation de Pirandello, "à chacun sa vérité", ni traduire plus prosaïquement par "chacun voit midi à sa porte". Et d'abord, le mot grec qu'on traduit par "chose" indique un contexte d'usage: c'est la chose utile; d'autre part, la "mesure" en question connote à la fois la maîtrise sur cette chose et la démesure ! Quant à l'"homme"; c'est moins M. Tartemol pris isolément - ce qui n'aurait rien de grec- que les hommes pris dans une société, dont M. Tartemol sera bien inspiré de prendre l'avis, à commencer par celui de ses concitoyens. En somme, l'opinion, la fameuse doxa, d'un chacun gagne à se vérifier sur place en se confrontant avec celle des autres. Rien n'est donné dans l'absolu; tout est convention sociale, de soi variable en fonction de ce que sont et seront nos sociétés. On aura compris que le relativisme de Protagoras est moins théorique qu'opératoire. Il n'est pas une déclaration de scepticisme universel, mais un appel, une invitation de réaliser ensemble pour mieux vivre." -p.84

- Poursuivant sur les sophistes : "Encore une fois, dans la perspective des sophistes, l'important n'est pas de tout savoir, mais de triompher de tout." -p.87

- "<<Connais-toi toi-même>>. Cela ne voulait pas dire ce qu'on croit encore aujourd'hui: penche-toi sur ta personne unique; abandonne-toi aux délices de l'introspection - sens tout à fait étranger aux Grecs de l'époque-, mais bien : prends ta mesure, prends conscience de tes exactes limites, sache que tu n'es pas un dieu. L'autosuffisance ne sied qu'aux immortels, certainement pas à un citoyen, d'Athènes ou d'ailleurs. Et au-delà des dieux, seul se suffit à lui-même le Bien absolu, en soi et par soi, dont le soleil qui nous éclaire est l'image. Le philosophe ne doit pas seulement comme autrefois, tout vous dire sur la Nature; il doit se faire pédagogue, enseigner les bons, mais aussi les méchants, qui font mal faute de savoir. Ce faisant, il prend un risque; Socrate l'a su. Il ne fait jamais bon redescendre dans la Caverne." -p.103-104

- Selon Aristote : "La forme étant donc ce par quoi une substance est ce qu'elle est, nous devinons déjà - et nous y reviendrons plus loin - qu'elle est aussi ce par quoi nous pouvons la connaître, en avoir l'idée" - p.148 - Je souligne d'ailleurs les remarquables schémas didactiques écrits et commentés par l'auteur.

- Aristote : "(...) De l'Ame, où il la définit comme "l'entéléchie première (c'est-à-dire : l'acte premier) d'un corps organisé ayant la vie en puissance". Bref l'âme-forme est principe vital, elle "anime", faute de quoi le corps retourne sur l'heure à la matérialité. Un cadavre n'est plus un corps, mais une dépouille (...). Toujours est-il qu'avec Aristote, l'unité de l'âme et du corps ne posait plus de problèmes, puisqu'entre matière et forme il n'y a - pour cause - pas de conflit. A eux deux, le corps et l'âme ne faisaient plus qu'une seule substance. Un saint Thomas d'Aquin, bien plus tard, s'en souviendra." -p.164 / A propos de la définition de l'entéléchie : "Aristote dit (...) que la forme est l'acte de la matière; il dit aussi : l'entéléchie de la matière (du grec : télos, le but, la fin), en d'autres termes, la forme est ce qui, donnant à la substance d'être ce qu'elle est (et pas autre chose), lui assigne en même temps sa finalité: une maison est faite pour être un domicile." -p.147

- Epictète : "(...) avec Epictète, il ne suffisait pas d'aligner les syllogismes, de se complaire à citer les auteurs, de jouer au philosophe. Vaine est la science qui ne se tourne pas à agir, à conquérir durement, contre toute sollicitation mondaine, la liberté intérieure" - p.264 ce que Michel Onfray exprime joliment en assimilant la philosophie à un sport de combat.

- Epictète - suite - à la faveur des "Pensées" de Marc-Aurèle : "Ce sont des exercices spirituels: examens de conscience, préparation aux difficultés du jour qui vient, afin de n'être jamais pris au dépourvu, et rumination des grands principes. Tout cela applique à la lettre ce qu'avait stipulé Epictète en trois points : se réjouir de ce qui survient dans l'instant; se conduire avec justice à l'égard des autres hommes; exercer sur toute représentation la vigilance critique qui en assure l'objectivité." -p.267

Les passages de Lucien Jerphagnon sur saint Augustin (qu'il a pris de passion) et saint Thomas d'Aquin et plus généralement sur la philosophie au Moyen-Age, sont lumineux, dignes du plus haut intérêt, clairs. Ils complètent utilement ceux exposés par Claude Tresmontant et, bien que postérieur à ce livre, du Pape Benoît XVI Les grands maîtres spirituels du Moyen-Age.

- Saint Thomas d'Aquin : "A la suite d'Aristote (...) les idées ne sont pas "à part"; elles sont la forme des choses." -p.467 / je relève les nombreuses références de l'auteur à Etienne Gilson dont Réalisme thomiste et critique de la connaissance  constituera ma prochaine lecture.

- Saint Thomas d'Aquin, idem : "Les anges mis à part, qui pour Saint Thomas sont des formes pure, tous les êtres créés sont des substances, comme telles composées de matière et de forme, qui sont entre elles comme puissance et acte. Les substances elles-mêmes se manifestent par leurs déterminations complémentaires (position, couleur, odeur, etc.) qu'on appelle leurs accidents. Et là encore, substance et accidents sont entre eux comme puissance et acte. A ces distinctions, saint Thomas ajoute celle de l'essence et de l'existence, que nous avons vue pour la première fois exposée par Guillaume d'Auvergne, qui lui-même la tenait d'Avicienne.
Telle est donc la physique - et saint Thomas n'hésite pas à utiliser commodément les données à des fins théologiques. Prenons, par exemple, le couple substance/accidents. Il va lui permettre d'expliciter pédagogiquement le dogme chrétien de la présence réelle du Christ dans l'eucharistie: à la messe, lors de la consécration, la substance du pain disparaît, et sous les accidents du pain qui demeurent intacts, c'est la substance du corps du Christ qui prend place. Aristote n'avait évidemment pas prévu le cas ! De même, le couple essence/ existence va permettre à saint Thomas d'exposer de façon satisfaisante la théologie des anges. Les anges sont des formes pures, sans matière, donc des actes. Mais Dieu aussi est acte pur, sans matière aucune ! Comment en distinguer les anges ? - En cela que l'ange n'existe pas par essence; son essence reçoit de Dieu l'existence. Seul l'Acte pur divin a pour essence d'exister. (...) Encore une fois, c'est un théologien qui fait de la philosophie." - p.468

Laissez vous guider par ce grand Monsieur Jerphagnon, humaniste sincère, sur les chemins aplanis, balisés, vous conduisant vers les plus hautes cimes où l'air est frais, bon, revigorant.
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le 2 septembre 2012
Ce livre est un bon baromètre pour mesurer l'étendue de sa propre ignorance.
L'auteur prend bien soin de délimiter l'étendue de son immense savoir mais ces limites représentent ce que Stephen Hawking appelle "l'horizon des évènements" pour le commun des mortels.
C'est très bien écrit (je l'ai lu en entier) mais ce n'est pas à l'intention des néophytes bien que l'auteur précise, dans son introduction, qu'il écrit pour des non-spécialistes.

C'est tout ce que je peux dire du livre et c'est pourquoi je met 3 étoiles. (histoire d'avertir ceux qui voudraient s'y risquer sans formation préalable, après avoir lu l'introduction)

Pour le contenu philosophique et historique du livre en lui-même, je ne puis pas en juger, étant un néophyte: c'est peut-être là ma première leçon de philosophie et j'avoue qu'elle est magistralement donnée !
Pour tout dire, je pense qu'un spécialiste ou un amateur très éclairé mettrait sûrement 5 étoiles. (il en faut pour tout le monde)

J'ai quand même passé un bon moment et ça m'a permis de rafraîchir mes faibles connaissances philosophiques.
Je conseille "Histoire de la Rome antique" du même auteur, c'est excellent et accessible aux néophytes.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 août 2012
C'est riche mais facile, c'est sérieux mais souriant, c'est gros mais léger, c'est instructif mais distrayant.
Que souhaiter de plus pour un livre d'une telle ambition ?
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le 2 octobre 2011
Ecrire un livre d'histoire - et plus encore un livre d'histoire de la pensée - avec un style de très grand écrivain, la profondeur et la richesse de l'érudition la plus rare, et l'humour et la vivacité des meilleurs hommes d'esprit ? Le pari semblait impossible. Une fois encore, Lucien Jerphagnon relève le défi. Cette histoire de la pensée se dévore comme le meilleur des romans.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 24 février 2013
En un peu moins de 600 pages, Lucien Jerphagnon, dans un style remarquable, clair et plein d'humour, raconte l'histoire de la philosophie, depuis ses origines grecques jusqu'à la fin du Moyen-Age. A mon sens, l'auteur semble plus à l'aise dans le domaine de la philosophie antique que dans celle du Moyen-Age. Peut-être est-ce due au fait que l'antiquité est bien plus riche que le moyen-âge dans le domaine philosophique. Le lecteur néophyte peut espérer trouver dans cet ouvrage une introduction à l'histoire de la philosophie.
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le 23 mai 2012
une vraie redécouverte de la philosophie, bien loin des cours magistraux et pédants. Une oasis de fraicheur dans l'aridité intellectuelle. Jouissif et profond, juste et vivant.
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 décembre 2011
Complexe, riche, remarquable !
A recommander à ts ceux et celles qui ont eu la chance de "faire leurs humanités". Et - pourquoi pas ? - aux autres, s'ils veulent essayer de mieux comprendre la société occidentale d'aujourd'hui.
Merci à Amazon de continuer à proposer des oeuvres de cette qualité.
Cordialement.
Yves Ratel - Gironde
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le 4 février 2015
Grâce à cette "Histoire de la pensée", je me sens Socrate: je sais que je ne sais pas, ou plutôt je sais maintenant ce que je ne sais pas. Résumer 2000 ans d'histoire de la philosophie en aussi peu de pages me semblait inconcevable quand je décidai de m'attaquer à ce nouveau pavé du maître Jerphagnon et j'ai été agréablement surpris du résultat! Encore une fois avec cet auteur à la pédagogie impeccable, j'en ressors grandi et frénétique d'en savoir plus.
Certes donc ce livre s'adresse au néophyte mais sa lecture seule ne sera pas suffisante pour bien saisir toute la portée du propos ici exposé, des recherches parallèles s'avèreront absolument nécessaires pour ne pas décrocher, tout simplement parce que tout est résumé au maximum et ce n'est pas toujours limpide nonobstant les efforts de l'auteur. Je pense en particulier aux passages sur Aristote, et sur les stoïciens qui m'ont demandé beaucoup de temps à déchiffrer tellement le contenu est complexe. Je recommande en complément les cours filmés de l'excellent Jean Michel Dufays sur la philosophie, visibles sur You Tube. C'est très clair et bien documenté.
En résumé, cette Histoire de la pensée est l'outil indispensable de celui qui veut s'initier à la philosophie avec l'envie d'approfondir ses connaissances. La lecture seule de ce livre ne sera pas vraiment profitable au seul curieux de passage!
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 avril 2012
Ce livre fait un tour d'horizon très complet de la philosophie des Grecs jusqu'à la Renaissance. C'est un travail universitaire clair et lisible même si parfois on peut ne pas être entièrement d'accord avec les prises de position de . Jerphagnon.
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le 5 janvier 2015
Au bout de l'effort....toujours la lumière et l'impression incommensurable d'être meilleur,
Le chemin le plus simple pour accéder à Platon et Aristote........

Jerphagnon est mort en 2011 et il n'a pas eu la légion d'honneur.........
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