undrgrnd Cliquez ici Livres Fête des Mères nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_TPL0516 Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Fête des Mères

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles15
4,2 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Si, dans un premier temps, le récit paraît obscur et confus, on se prend vite d'amitié pour le désabusé mais attachant Bogus, ainsi que pour ses bourdes et déboires tant professionnels que relationnels ou sentimentaux. On en vient à apprécier à sa juste valeur le rythme syncopé du récit et les nombreux allers-retours entre passé et présent, entre fiction et réalité, qui au début de l'ouvrage perdent un peu le lecteur mais qui retranscrivent précisément l'état d'esprit troublé de Bogus. Enfin certains passages sont réellement hilarants, notamment les lettres que Bogus envoie à ses créanciers, sommet de mauvaise foi vraiment irrésistible.

Ecrit en 1972, ce second roman d'Irving est emblématique de son style et précurseur de "Le Monde selon Garp" sorti en 1978. Tous les ingrédients sont déjà là : le héros, un homme d'une trentaine d'années vaguement écrivain et éternel étudiant, normal en apparence mais avec de grosses faiblesses morales, qui aime mais ne sait pas l'exprimer, sa relation maritale faite d'amour et de tension, ses relations extra-maritales, ses angoisses de père, son caractère instable, ses amis improbables frôlant l'aliénation... Le tout saupoudré d'un humour unique et de jeux de mots succulents.
0Commentaire|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 août 2012
Notre anti-héros Fred « Bogus » Trumper, qui rame pour terminer une improbable thèse de doctorat en nordique primitif inférieur, a un problème de canal urinaire. La solution : boire beaucoup d'eau.
Mais ce ne sont pas ses seuls ennuis : il est dans la dèche financièrement (son père lui a coupé les vivres jusqu'à ce qu'il décroche sa thèse, alors qu'il a femme et enfant à charge), et sentimentalement (sa maîtresse lui fait un enfant dans le dos, alors qu'il n'est pas tout à fait certain de ne pas être encore amoureux de son ex-femme, recasée avec son meilleur ami). Sans compter qu'un autre de ses amis, cinéaste farfelu, s'obstine à réaliser un documentaire - foireux - sur la vie non moins foireuse de Bogus.
Bref, rien de réjouissant dans toutes ces galères où se trouve embarqué cet éternel étudiant maladroit et pas à l'aise à gauche non plus...
Et pourtant, c'est tellement drôle qu'on se dit qu'il fait exprès d'accumuler autant de problèmes et d'amis déjantés, juste pour nous faire rire.
Un extrait, pour situer le personnage: "Personne ne te connaît, Trumper! Tu n'exprimes jamais rien, et tu n'en fais pas davantage. Tu laisses les choses t'arriver, et elles ne te mènent à rien. Tu ne profites pas de ce qui t'arrive. Ralph dit que tu es très compliqué. Il pense que ta surface dissimule un noyau mystérieux..."

J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire en raison de l'alternance entre chapitres passé/présent et de la narration qui passe de la 1ère à la 3ème personne, illustrant ainsi la confusion qui règne dans l'esprit de Bogus.
Puis tout se met peu à peu en place, et on profite à pleins zygomatiques de quelques morceaux de bravoure : les lettres aux créanciers, la légende nordique, le 2ème épisode autrichien, halluciné...

Humour, dérision et mauvaise foi sont utilisés à tour de bras pour raconter l'épopée de ce looser magnifique, mais on sent également une certaine tendresse de la part de l'auteur envers son personnage, qui nous le rend attachant.
Attendez-vous à rire tout seul...
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
"L'épopée du buveur d'eau" fut mon premier John Irving. Un roman contemporain vraiment drôle, plein de facéties, avec une certaine ironie mordante.
Ce livre m'a fait avoir des fous rires lors des passages où le narrateur explique à quel point sa traduction de l'épopée en nordique primitif inférieur est foirée (un des chapitres le plus amusant).

Depuis Desproges, je n'avais pas autant ri à la lecture d'un roman contemporain.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 octobre 2015
Grâce à ce livre , Irving est devenu un de mes auteurs favoris , ce bouquin est un must have. Drôle , humain et simplement génial. Des personnages attachant , un histoire abracadabrante ( à la Irving quoi :) ) et que dire d'autre.... Que les gens qui m'ont vu lire ce livre ont dû se poser des questions en me voyant rire ou sourire à toutes les pages. Un grand bouquin à un petit prix , sincèrement , c'est un livre à lire.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 juin 2014
Ce n'est pas le meilleur de John Irving, mais j'ai toujours beaucoup de plaisir à lire cet auteur. Ces personnages sont originaux et attachants... et le héros dans son errance se questionne, recherche en forme de quête où s'imbriquent divers personnages proches ou éloignés, mais chacun avec leur caractère bien particulier. Irving a le don de créer des personnages qu'on n'oublie pas.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 mars 2013
Après avoir lu tout d'abord les plus récents romans de John Irving, je remonte le temps et lit tous ses premiers. Je ne suis pas déçue, je me régale !
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 septembre 2002
Un livre fantastique générateur de fou rire, les personnages sont sympathiques, encore un livre qui vous fait passer pour un fou dans les lieux publics.
Je vous le recommande chaudement.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 septembre 2003
Pour ceux qui connaissent déjà Irving, "L'épopée du buveur d'eau" est à classer dans la même catégorie que "Le Monde selon Garp" : un récit burlesque, drôle, émouvant, si proche de chacun d'entre nous que cela en est parfois dérangeant : la quête du bonheur apparaît en filigrane tout au long de l'histoire. Vous ne serez pas déçus.
Et pour ceux qui ne connaissent pas encore Irving, alors préparez-vous à découvrir l'un des plus grand écrivains américains du siècle : les mots ne suffisent pas pour exprimer ce que cet homme arrive à écrire dans ses livres. Une seule solution : lire ses oeuvres, en commençant par "Le Monde selon Garp". Et alors commence l'extase...
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Pile ce à quoi je m'attendais parce qu'après avoir dévoré Garp, Bogus devait me capturer.
Le lecteur est « attrapé » depuis la 1ère page jusqu'à la dernière et même au-delà ... puisque « le silence qui suit la musique est encore de la musique », ici je dis : le moment qui suit Irving est encore Irving !
Chapitre 18 : hilarant
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 avril 2016
Une cuvée moyenne que cette épopée. D'autres romans de John Irving sont vraiment beaucoup mieux. L'auteur avait encore besoin de mûrir.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)