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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un livre à emmener sur une île déserte
Ce livre est un de mes ouvrages favoris. Il me transporte et je peux le relire à volonté sans m'en lasser.C'est le tableau vivant d'un village au coeur de l'Amérique latine. L'auteur nous livre un tableau unique mais c'est l'individualité de chaque vie qui est mise en avant. Chaque existence est particulière et unique, à la fois...
Publié le 5 mai 2012 par choulie

versus
9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Trop partagé pour pouvoir vraiment défendre ce livre
Certes, l'écriture de Marquez est flamboyante, maîtrisée de bout en bout, et grosse de mille trouvailles et d'un flot incessant d'images. Certes ce roman est servi par une traduction impeccable. Certes les clinquantes première pages semblent vouloir vous emporter plus loin....
MAIS tout cela ne suffit pas à faire un livre qui me touche...
Publié il y a 15 mois par BC


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16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Surréalisme Latino-Américain, 1 juin 2008
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cent ans de solitude (Poche)
Je comprends les quelques commentaires de déception. Après avoir lu la tragédie grecque "Chronique d'une mort annoncée" qui m'avait impressionnée, j'ai eu du mal à passer les 50 premières pages de cette fresque. Ensuite je suis tombé dans un récit fabuleux que l'on engloutit sans satiété. On est dans un tableau de Dali vivant et animé dans ce que je sens comme un surréalisme Latino-Américain fait d'abondance de mots et de sensations dans une maîtrise exceptionnelle de la langue.
Chaque être dans ce monde a une trajectoire exceptionnelle et unique. Quelle que soit sa vie, elle est une particularité sans équivalence.
Gabriel nous encourage à cultiver notre altérité dans tout ce que le sort nous a chargé.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 des vies, et un univers imaginaires.., 10 mars 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cent ans de solitude (Poche)
Au travers de ce livre, c'est plusieurs tranches de vie d'une famille, entourée de féerie et de moments improbables d'un imaginaire débordant de l'écrivain.
Il faut rentrer dans cet univers particulier, qui est aussi associé à des éléments concrets du quotidien, pour voyager au travers de ce livre, sans quoi ce ne sera qu'un récit lourd et dense. D'autant plus que la confusion est facilement présente, du fait que de nombreux personnages portent le nom de leur prédécesseur, dont on a déjà suivi les actions, et qui ressurgissent dans les mémoires des personnages régulièrement.
Sans réelle concentration dans la lecture, ce livre ne peut etre apprécié.
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29 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le paradis, une fois encore, perdu., 29 juin 2001
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cent ans de solitude (Poche)
derrière l'histoire dynastique d'une famille dans un hypothétique village latino-américain oublié, toute l'histoire de l'humanité et la désespérance de l'âme latine. Festin de mots, jubilation à chaque page. Le grand roman de l'école sud-américaine du "réalisme magique". On envie ceux qui ne l'ont pas lu et à qui il reste la chance de pouvoir le découvrir!
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Trop partagé pour pouvoir vraiment défendre ce livre, 3 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cent ans de solitude (Poche)
Certes, l'écriture de Marquez est flamboyante, maîtrisée de bout en bout, et grosse de mille trouvailles et d'un flot incessant d'images. Certes ce roman est servi par une traduction impeccable. Certes les clinquantes première pages semblent vouloir vous emporter plus loin....
MAIS tout cela ne suffit pas à faire un livre qui me touche. Peut-être m'aurait-il fallu être moins imperméable à la littérature picaresque, mais je ne lis pas seulement pour tuer le temps, et même une saga doit un moment faire sens quelque part, m'apporter un sens dont je tenterai de faire quelque chose à mon tour. Mais ce n'est ici qu'un grand déversement d'enecdotes qui se referment sur elles-mêmes sans laisser plus de trace.
Si bien qu'au 3/4 de livre j'ai commencé à sauter des pages puis de plus en plus jusqu'à la scène finale où le dernier Aureliano lit la prophétie du gitan et l'histoire de sa propre lignée, se mettant tout à coup à sauter lui aussi des passageś là précisément où j'avais sauter les miens. Et alors pour la première fois je me suis dit: Là, très fort Marquez!
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5.0 étoiles sur 5 Dépaysant et jubilatoire, surprenant et drôle., 27 janvier 2015
Par 
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cent ans de solitude (Poche)
Cent ans de solitude/Gabriel Garcia Marquez/Prix Nobel de littérature 1982
Après la lecture de ces 440 pages d’une littérature hors norme relatant l’épopée d’une famille et d’un village situé en Colombie, je me dis que Gabriel Garcia Marquez est un écrivain absolument étonnant.
Il est impossible de faire un commentaire succinct de cette saga des Buendia et consorts ; aussi pour bien faire comprendre ce qu’est ce roman inclassable vais-je proposer une manière de florilège du talent de l’auteur après quelques indications concernant la galerie de personnages peu ordinaires de cette saga. Je recommande aux lecteurs de prendre quelques notes dès le départ pour bien suivre la filiation et l’histoire.
José Arcadio Buendia, jeune patriarche, ayant fui le village de Riohacha a créé celui de Macondo de toute pièce avec un groupe de migrants qui l’ont suivi.
Il a épousé Ursula Iguaran, sa cousine, une femme aux nerfs solides, qui lui a donné trois enfants. L’aîné, c’est José Arcadio junior, le cadet Aureliano, la petite dernière Amaranta.
À ce groupe est venu se joindre Pilar Ternera, sans doute une ancienne péripatéticienne cartomancienne diseuse de bonnes aventures avec deux enfants en bas âge, qui va épouser José Arcadio junior et avoir un fils appelé aussi José Arcadio, ou plus simplement Arcadio. Puis un beau jour José Arcadio va disparaître avec les gitans et partir de par le monde.
La belle Rebecca, fille de Nicanor Ulloa et de Rebecca Montiel , originaires de Riohacha, portant avec elle un sac contenant les ossements de ses parents restés sans sépulture, se joint aussi au groupe dont la quiétude va être un temps perturbée par la venue du « corrégidor » Don Apolinar Moscote, lequel en dépit des menaces et du refus de José Arcadio Buendia va néanmoins s’établir avec femme et enfants à Macondo. Mais il reste l’ennemi numéro un de José Arcadio Buendia. Que cela soit bien dit !
Il a 7 filles dont Amparo âgée de 16 ans et Remedios âgée de 9 ans.
Aureliano le poète est fol amoureux de cette petite dernière fillette impubère (qu’il faudra finir d’allaiter disent ses amis Magnifico Vibal et Gerineldo Marquez quand ils se retrouvent au bar magasin de Catarino).
Rebecca, fille de Nicanor sujette à la géophagie depuis sa tendre enfance avec des rechutes lors de contrariétés, quant à elle tombe amoureuse d’un monteur-accordeur de piano mécanique, Pietro Crespi. Mais sa sœur Amaranta elle aussi est secrètement amoureuse de Pietro à en avoir des accès de fièvre insurmontables.
Et puis il y a aussi Melquiades le gitan, sorte de mage prestidigitateur itinérant dont on dit qu’il est mort mais qui réapparait quand on l’attend le moins avec ses daguerréotypes et sa glace dont il fait une curiosité de cirque.
« Malgré son immense savoir et le mystère qui l’entourait, il supportait le poids de l’humaine et terrestre condition qui le faisait s’empêtrer dans les minuscules problèmes de la vie quotidienne. »
« Comme Prudencio Aguilar mort lui à Riohacha, ennemi de José Arcadio, il peut faire des apparitions, revenu d’entre les morts et dialoguer avec José Arcadio !
Jusqu’à ce que notre patriarche devenu fou et ne s’exprimant plus qu’en latin soit ligoté à un arbre pour que la paix revienne au village.
Tout ce microcosme hétéroclite mène une vie assez bizarre, prospérant dans le scandale car obéissant d’une part à ses instincts les plus bas et d’autre part aux lois naturelles sans baptiser les enfants ni sanctifier les jours de fêtes, chacun ayant ses lubies irrépressibles. Et les ténèbres nocturnes voient les morts déambuler dans la maison à partir de la tombée du jour en une ronde effrayante tandis que d’étranges saturnales se déroulent dans les alcôves.
Les repas ont aussi une connotation baroque quand les plats servis comportent du bouillon de lézard et des œufs d’araignées.
Et puis revient ce leitmotiv rappelant qu’un jour, José Arcadio, Aureliano et Arcadio vont se retrouver devant le peloton d’exécution !!
Retour surprise de José Arcadio mari de Pilar, plus fort et plus beau que jamais ayant fait 65 fois le tour du monde… Les femmes se pâment devant ce héros, mâle digne de la mythologie. Entre temps Pilar a eu un enfant avec Aureliano, le petit Aureliano José.
Rebecca, toujours vierge, victime elle aussi du séducteur va succomber au charme dévastateur de José Arcadio :
« Elle dut faire un effort surhumain pour ne pas rendre l’âme quand une force cyclonale la souleva par la taille d’une manière étonnamment régulière, la dépouilla de ses effets intimes en deux temps trois mouvements et l’écartela comme un oisillon. Elle eut le temps de remercier Dieu de l’avoir fait naître avant de s’abandonner inconsciente, au plaisir inouï de cette douleur insupportable, dans le marécage fumant du hamac qui absorbait comme papier buvard l’explosion de son sang. »
Magnifique ! Quel style !
Quant à Arcadio, il ne reconnaît pas son père.
Et puis la guerre civile s’installe avec moult rebondissements au sein du village de Macondo. Cela n’empêche nullement les mariages, de se succéder, alternant avec les exécutions sommaires.
Les années passent et Ursula atteint le siècle d’âge avec autour d’elle enfants, petits enfants et arrières petits enfants et l’arrivée de nouveaux personnages hauts en couleur et tout à fait hors norme. Tous plus farfelus les uns que les autres comme cet arrière petit fils prénommé Aureliano le second qui tapissa la maison de l’intérieur et du dehors et de bas en haut avec des billets de un peso ! »
L’ arrière petite fille Remedios la belle, désignée comme la reine de beauté de Macondo , est un cas : « Elle arriva à l’âge de vingt ans sans savoir lire ni écrire, ni se servir des couverts à table, se promenant par toute la maison dans le plus simple appareil… »
Tout le livre est de la même veine burlesque, picaresque, jubilatoire et pittoresque. Un régal !
Avec la solitude en viatique, chacun vivant replié dans son monde…
Aureliano Buendia, fils d’Ursula, avait coutume de dire dans ce village où les traitres foisonnent, que le meilleur ami, c’est celui qui vient de mourir. Il lui avait fallu par de son côté déclencher trente deux guerres, il lui avait fallu violer tous ses pactes avec la mort, et se vautrer comme un porc dans le fumier de la gloire, pour découvrir avec près de quarante ans de retard tous les privilèges de la simplicité.
Les descendants ne sont pas en reste quand ils se distraient en arrachant les yeux des crapauds avec un sécateur.
Et puis un beau jour le train va desservir Macondo. Et avec lui des étrangers vont débarquer avec toutes sortes d’inventions (phonographe, cinéma etc…) qui font douter les premiers habitants si bien que nul ne sait plus de science certaine où commence et où finit la réalité. Mais sans femme…
« Pour les étrangers qui arrivaient sans amour, certains arrivants transformèrent la rue des caressantes matrones de France en un village encore plus étendu que l’autre, et, par un glorieux mercredi, ils firent venir tout un convoi d’inimaginables putains, femelles babyloniennes rompues à des procédés immémoriaux et pourvues de toutes sortes d’onguents et accessoires pour stimuler les désarmés, dégourdir les timides, assouvir les voraces, exalter les modestes, corriger les amateurs de parties carrées aussi bien que les solitaires. »
Ursula a bientôt 122 ans, aveugle, avec ses arrières arrières petits enfants pour tantôt s’occuper d’elle tantôt la traiter comme un jouet.
Aureliano, arrière arrière petit fils de Pilar Ternera :
« Une nuit, plus chavirée que les autres, il se dénuda dans le petit salon d’accueil et parcourut toute la maison en portant une bouteille de bière en équilibre sur sa prodigieuse virilité. Ce fut lui qui mit à la mode ce genre d’extravagances auxquelles la propriétaire répondait par son éternel sourire, sans protester, sans y ajouter foi, tout comme le jour où German voulut incendier la maison pour prouver qu’elle n’existait pas, ou quand Alfonso tordit le cou au perroquet et le jeta dans la marmite où commençait à bouillir le pot au feu de poule. »
En arrivant à la fin et la décadence de Macondo, comme le bouquet d’un feu d’artifice éclate les amours sauvages et délirantes d’Aureliano et Amaranta Ursula, épouse du belge Gaston, qui sont peut-être frère et sœur :
« Amaranta Ursula se défendait avec sincérité, usant de ruses de femelle experte, embelettant davantage son fuyant et flexible et parfumé corps de belette, tout en essayant de lui couper les reins avec les genoux et de lui scorpionner la figure avec les ongles, mais ni lui ni elle ne laissaient échapper un soupir qu’on ne pût confondre avec la respiration de quelqu’un qui eût contemplé le frugal crépuscule d’avril par la fenêtre ouverte.
Et puis Aureliano découvre l’importance des écrits du mage Melquiades….
Un roman fabuleux et fascinant dans lequel le fantastique côtoie le burlesque à chaque instant avec l’amour en prime.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Très déçu, 26 novembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cent ans de solitude (Poche)
Très loin des belles critiques que j'avais lu. J'ai été déçu par livre...
On y décrit bien les vies de personnages dans un village d'amérique du sud mais certains passages sont très long... souvent sans intérêt... qui n'apportent rien à l'histoire.
En vérité un livre où il ne se passe pas grand chose.
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5.0 étoiles sur 5 Merveilleux, 9 août 2014
Par 
Benjamin Labarthe-Piol (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cent ans de solitude (Poche)
Un de mes livres de jeunesse préféré.

L'histoire n'est pas simple, la prose peut être source de confusion, et il est parfois difficile de s'y retrouver entre tous les personnages sur l'ensemble des 100 ans couverts par le livre.

Marquez a tissé dans ce livre un nœud de mystères et de réalisme magique qui donne à la lecture son côté onirique; son Macondo est comme nulle part ailleurs sur Terre et cela apparaît à la fois comique, tragique, et irréel. Vous trouverez les rêveurs et les futurs scientifiques, des fainéants et des soldats dans cette maison enchantée.

Vous serez parfois confus ou exaspéré par la tournure des événements, mais il est fort probable que vous reprendrez ce roman en temps voulu avec curiosité en vous arrêtant sur le monde que Marquez a crée. Un vrai classique digne de ce nom, et une histoire à savourer.
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2.0 étoiles sur 5 Dur Dur, 1 février 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cent ans de solitude (Poche)
J'ai avant tout été attiré par les dizaines ou centaines de commentaires dithyrambiques sur ce livre et cet auteur..
On n'est pas prix Nobel pour rien quand même... J'avais donc envie de lire un Gabriel Garcia Marquez.
Je me suis accrochée... j'ai eu beaucoup de mal à ne pas me perdre dans le fils de l'histoire en fait, me perdre dans les personnages ( ils s'appellent tous du même nom de famille et du même prénom.. le père, le grand père, le petit fils.... ).. Un tout petit rien les différencie.
Bref, difficile à suivre quand on ne lie pas le livre d'une traite. Quand on laisse plusieurs jours passer sans se replonger dans l'histoire, on est perdu, on ne se souvient plus qui est qui...
J'ai insisté, insisté quand même puis j'ai laissé tomber.
Gabriel Garcia Marquez n'est pas pour moi.
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5.0 étoiles sur 5 Une saga extrêmement originale !!!, 8 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cent ans de solitude (Poche)
Ce livre est une saga familiale fantastique et très originale qui est considéré comme l'un des plus grands romans du 20ième siècle. Il fait partie des livres que vous DEVEZ lire, si vous vous intéressez le moindrement à la littérature de qualité.

Bien entendu, les personnages portent tous le même nom, mais personnellement, je n'ai pas eu du tout de la difficulté à les démêler. Si vous lisez en étant le moindrement concentré, vous n'aurez aucun problème à reconnaitre les personnages tout au long du livre, car vous les reconnaitrez par l'histoire.

C'est un livre qu'on peut avoir le goût de relire plusieurs fois.
À ne pas manquer.
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2.0 étoiles sur 5 Je n'ai pas accroche, 30 octobre 2014
Par 
HmJ "HmJ" (6 mois par an hors de France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cent ans de solitude (Poche)
Je n'ai aucune honte a reconnaitre que je n'ai pas une fois reussi a penetrer l'univers de l'auteur. Je lui reconnais un talent de conteur tres particulier mais jamais je n'ai eu le coup de foudre pour un detail, une histoire, une construction qui m'auraient demontre la valeur inestimable de cette oeuvre. Je tenterai de recommencer cette lecture plus tard, je n'etais surement pas assez disponible pour l'apprecier : j'estime beaucoup les lecteurs qui m'ont vante cette oeuvre, j'ai du mal a ne pas pouvoir suivre leur recommandation les yeux fermes.
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Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez (Poche - 21 février 1995)
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